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y.calvi

  • Président N. SARKOZY: Bilan,Justice

    Après réflexion  c'est en tête à tête avec la télé, chez moi, que je suis entrée dans les 90 minutes d'interview du Président.
    A l'aise, en état de répondre à toute question, j'ai suivi avec attention chaque question et réponse.

    Nicolas SARKOZY, Président,  a remis en perspective les dizaines années d'endormissement qui  appelaient des réformes dont il était question année après année et qui n'étaient jamais faites.
    Il a martelé qu'il ferait son bilan devant les Français qui l'avaient élu en arrivant à ses 5 ans de mandat.
    Ce qui ne l'a pas empêché de détailler le déjà fait, notant au passage qu'à prendre une décision toutes les 10 minutes il pouvait avoir commis des erreurs. La répétition des "mea culpa" présidentiels  m'a un peu gênée quant à la "hauteur" présidentielle. D'un autre côté, un président proche, un président comme nous - avec une écoute des autres dont l'avis apporte un autre éclairage, avec des erreurs deci delà côté communication, avec une vie privée comme tout un chacun, etc....- du moins un tel président est-il un homme comme nous !

    Les journalistes présents y sont allés comme ils le voulaient, eux et le Président étant enclos dans les 90 minutes fixées.

    Ceux qui ne le savaient pas ou ne voulaient pas le savoir ont entendu à satiété que le Président consacrait un temps infini à son travail de Président. Que depuis son élection, le monde avait continué à bouger. Que la France avait des capacités qu'elle pouvait réveiller.

    Depuis l'élection, la France se réveille chaque matin au son du clairon du travail à faire et prend quelques heures de sommeil chaque soir avec la mélodie douce des réformes déjà mises en oeuvre.
    Lors de ce rendez-vous d'hier soir, 24 avril 2008, après un an de pouvoir, le Président a déroulé - à l'occasion des questions posées - la situation relative au pouvoir d'achat, à la réforme du Parlement, aux régimes de retraite, aux questions d'éducation et d'instruction, à la régularisation des sans  papiers, aux questions d'immigration, à la Chine et au Tibet, etc...

    Comme je l'ai déjà écrit sur ce blog,  je soutiens l'homme Nicolas SARKOZY devenu Président car c'est ce qui est le mieux. Elu pour 5 ans, dans un monde en accélération en matière d'échanges d'information - qu'il s'agisse de simple blabla  ou de variation du prix du blé au plan international - il est important de suivre celui qui a dans les mains les intérêts de la France. Il est important de voir ce qui a été décidé et mis en oeuvre en positif depuis l'élection présidentielle et ce qui va l'être.

    Je ne suis pas une inconditionnelle de n'importe quoi. J'entends bien ce que dit le Président, même quand ça me déplaît fortement. Par exemple hier soir à propos du droit de grâce. Droit de grâce collectif  ? Pas concernée, je passe. Droit de grâce individuel ? Zut ! J'entends le Président qui déclare ne pas vouloir s'en servir, assimilant cela à  une sorte de pouvoir  régalien. Damned ! Je comptais là-dessus moi !
    Pas comme condamnée ou condamnable mais quant à la position du Président vis-à-vis de la Justice. Plus précisément tout ce réel que ce blog fait connaître quand au triste sort des enfants placés injustement. Ces près de 140.000 enfants qui sont tout aussi importants que les membres de l'Arche de Zoé pour qui le Président se déplaça personnellement .

    Quand j'ai commenté ici le  6 avril 2008 le livre de Frédéric  POITOU  "Orphelin de mon fils",  je n'avais pas fait le lien entre l'identité confondu de ce POITOU auteur et du monsieur  qui  évoquait l'absence totale en 2 ans de rencontre avec son fils lors  lors d'une émission  télé dans laquelle le candidat SARKOZY  répondait à des français tirés au sort. J'ai en tête l'échange vers la fin d'émission. Le candidat: "Il y avait eu une décision de justice ?". Mr Poitou: "Oui." Le Président: "Alors, il n'y a rien à faire. La justice est indépendante comme vous le savez. On en reparlera à la suite de l'émission."(ndlr:  En sous entendu perceptible, on peut toujours essayer de parler. Car avant d'être un juge le magistrat homme ou femme a été un bébé sans signe particulier. Et j'imagine qu'en fin d'émission un verre de convivialité était offert !)
    A ce jour, j'ai été brieffée sur toute la suite.

    A ce jour, ce privilégié du tirage au sort n'est pas seul concerné par les bizarerries de la Justice. Cette justice indépendante, certes. Mais qui pour les enfants qu'elle a la manie de se kidnapper légalement est d'une grave incompétence, facilitée par l'absence d'enquêtes et de contrôles des magistrats et de leurs "petites mains" (services sociaux, psy....), facilitée par l'exclusion quasi totale des parents pourtant encore bien sur pieds, facilitée encore plus par les mensonges constants dans lesquels sont maintenus  ces enfants"placés", un summum d'horreur étant atteint dans le cas de enfants NAT( Normaux ATypiques), ceux que l'Education Nationale prend en compte sous le nom
    d'"élèves intellectuellement précoces" (voyez la récente circulaire en date du 17 octobre 2007).

    A ce jour, en lien direct avec Rachida DATI, Garde des sceaux et  Ministre de la Justice, l'association lplm(les papas=les mamans) portée
    à bras le corps par le chanteur  CALI a été reçue le 15 mars 2008 avec CALI par le Ministre pour "humaniser" les séparations liées à des divorces et où la loi intervient.

    Très bien  ces rencontres. Juste une gêne liée au  fait qu'il manque terriblement dans ses rencontres les principaux intéressés, c'est-à-dire les enfants qui sont quand même les premiers concernés ! Y'a pas à sursauter. Il serait tout à fait possible de convier une association représentant ces enfants là - enfants "placés", enfants orphelins d'un père toujours en vie, ou autres enfants non écoutés et enfermés  à tort !Cela n'a rien de théorique car une association de mineurs a  légalement le droit d'exister (voir article du blog le 8 avril 2008).

    Que faire ? suivre l'exemple de CALI et entendre le Président, Nicolas SARKOZY,quand il rappelle hier à Yves CALVI - journaliste dont j'apprécie le travail de qualité - qu'il y a une loi, qu'il  y a des lois et que tout Président de la République qu'il est il ne lui est pas possible d'aller contre la loi. Cela étant rappelé à propos des sans papiers.

    Dans le cas du proche dont je suis toujours responsable, il s'agit d'un NAT "placé". Ma demande est modeste et consiste, outre la sortie définitive de placement de ce jeune abîmé par près de 2 ans de maltraitance institutionnelle, à ce qu'un procureur ou un juge des enfants  ne  place jamais un moins de 18 ans repéré officiellement comme NAT ou précoce par un test approprié. A priori, mes interlocuteurs s'en moquent: leurs propres enfants, à eux magistrats, n'iront jamais vivre "placés" en foyer ou famille d'accueil.

    Reste donc à agir autrement. Message reçu, Monsieur le Président !

    J'espère que l'homme Nicolas SARKOZY est satisfait de sa prestation d'hier soir ainsi que le Président de la République.
    C'est un parcours exemplaire que celui de notre Président. De passage certain jour à La Rolanderie d'Orgerus j'avais
    recueilli par hasard des  propos admiratifs et flatteurs sur le parcours de celui qui était alors jeune maire de Neuilly
    et qui, bien avant tout cela, venait passer quelques heures de détente avec des personnes liées à  son milieu.

    Les jeunes, rien ne se fait sans travail, vous le savez. Surtout apprenez à bien  discerner le bon interlocuteur pour ne
    pas perdre
      temps et énergie

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr