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yémen

  • Nojoud ALI et Latifa BENNARI : même combat !

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

     

    En 2 mois Nojoud est restée pour l’essentiel la même pour l’extérieur, continuant à bouger de l’intérieur – la nojoud28.1.09 023.jpgdynamique de la croissance, les tourbillons de ses voyages, les va et vient multiples dans son cœur à propos de son histoire personnelle.

     

    Celle qui accompagnait Nojoud sur ce tournage d’Envoyé Spécial diffusé hier soir, jeudi, yéménite aussi, que l’on voit d’ailleurs sur ce reportage aider à divorcer une autre petite mariée de force, apporte son expérience propre et son charisme à cette question des mariages prématurés.

     

    A côté de cela on nous montre des jeunes filles, à égalité parfaite avec les garçons, à l’entraînement comme eux dans des commandos de choc institués il y a 2 ans au Yémen. Avec des encadrants pour l’heure tous masculins sans l’ombre de machisme. Et aussi deux journalistes femmes venues sur place les interviewer, vêtues de la burka sombre – apparemment noire - dont on ne voit que les yeux et les mains qui prennent des notes. En tenue de combat ou en tenue traditionnelle les unes comme les autres semblent déclarer avoir pris la tangente pour fuir la tutelle des hommes dans l’intimité. Fuir une certaine façon de vivre, de se nourrir, de se marier, d’avoir des enfants.

     

    Nojoud ALI a pu échanger avec Latifa BENNARI, créatrice de L’Ange Bleue car, mariée contre son gré, cette jeune yéménite s’est retrouvée victime d’un mari pédophile. Ce pour quoi Latifa se bat, en connaissance de cause elle aussi, ayant spontanément, citoyenne parmi nojoud28.1.09 047.jpgd’autres, pensé à la prévention. Pour rapppel : association l’Ange Bleu http://www.ange-bleu.com et ange.bleu@wanadoo.frOn nojoud28.1.09 046.jpgse répand beaucoup, à corps et à cris, contre les vilains et méchants pédophiles. Mais personne, absolument personne, n’a songé avant Latifa Bennari qu’il fallait se proccuper aussi de l’autre extrémité de cette triste chaîne. En n'oubliant pas le malheureux laissé seul aux prises avec cette tendance condamnée par tous, châtié aussi au sein des prisons.

     

    Parler d’un fait sans regarder les tenants et aboutissants est un exercice qui va à l’échec. J’en reparlerai pour d’autres choses.

     

    En ce qui concerne la pédophilie, Latifa s’est souciée des victimes – assez banal en quelque sorte – et osé, balayant tous les tabous à ce sujet, penser aux pédophiles. Ce qui en fait encore sursauter plus d’un. A tort. Car en agissant ainsi, selon son ressenti, Latifa a fait œuvre de prévention, alors qu’elle n’a pas de formation particulière en matière de santé.

    Seulement Latifa est pragmatique, observatrice, intelligente. Ayant appris sur le terrain, au fil des années, elle a acquis des compétences dans un domaine où de nombreux décideurs pataugeaient, soignants et juges compris. Il se trouve que dans nombre de domaines rien ne peut remplacer l’expérience vécue.

    Ce faisant Latifa a mis à jour des pistes de causes de pédophilies et apporté, sûrement pour nombre de ces pédophiles potentiels, des solutions. A l’écoute de ces victimes de leur tendance pédophile ou de leur pédophilie, elle a compris leur souffrance, leurs interrogations, leur impuissance même à lutter seul. Elle a réussi, déjà, à aider certains d’entre eux, en bagarre contre leurs pulsions pédophiles, à ne pas passer à l’acte.

     

    Nojoud et Latifa se sont comprises, je l’ai vu de mes yeux, présente avec elles à ce moment là d’échange dans une langue qui leur est commune, l’arabe, et dans une situation connue d’elles deux.

     

    Nojoud a eu la chance qui sourit aux audacieux et…aux inconscients. Dans son cas de petite fille jeune mariée et violée  - elle refuse de parler de sa nuit de noces et je suis choquée que la question lui ait été et posée et diffusée – elle a pardonné après plusieurs mois. Au nom de la non ouverture d’esprit par défaut de connaissances.

     

    Notre jeune héroïne s’en est sortie par plusieurs petits miracles successifs. Dans sa souffrance elle a parlé avec une de ses tantes qui lui a conseillé de se rendre au tribunal (voir billet du 30 janvier 2009 intitulé « Nojoud : 10 ans, divorcée, voulant réussir sa vie » et le bref du 1 er avril ). Là bas, la chance a continué de prendre soin d’elle. Sa bravade à Nojoud a été d’aller de chez elle au tribunal et d’y attendre là que quelqu’un se préoccupe de cette petite fille de moins de 10 ans qui attendait là son divorce.  Ce fut un avocat. Le bon.

    Tout simplement !

     

    Avant Nojoud, je le rappelle, deux sœurs aînées avaient été mariées selon la coutume.

     

    A huit ans on n’a pas le corps de certaine grande fille de seize ans que l’on nous a montrée ensuite, mariée à 14, maman de 2 enfants, attendant le troisième.

     

    Nojoud à 8 ans, non pubère, aurait pu bénéficier d’un mariage qui serait resté « blanc », non consommé le temps nécessaire. L’époux, de 3 fois son âge, n’a pas respecté ce pacte tacite.

     

    Un autre "moteur" qui a poussé Nojoud à fuir le domicile conjugal pour chercher refuge au tribunal a été son envie d’apprendre. Elle savait intuitivement, le sent certainement plus  encore après son tour du monde médiatique, que la connaissance permet d’avancer dans la voie que l’on souhaite. 

     

    Aujourd’hui elle est à l’école. Avant de quitter Nojoud Envoyé Spécial nous la montre installée au milieu de ses camarades de classe, filles et garçons, sous la tutelle bienveillante d’une institutrice en tenue traditionnelle. Après avoir été exposée aux médias, reçue par Hillary Clinton, objet/sujet médiatique tout à la fois, récupérée ici ou là, j’espère aujourd’hui pour elle que des mains sincères, ne voulant que le bonheur de cette jeune qui m’a fait bon impression à Paris quand je l’ai rencontrée conjointement avec Latifa Bennari, sauront prendre soin d'elle. 

    Ce soir là du 28janvier on a fait connaissance d’un être doux et ferme, armée de nombreuses possibilités intellectuelles et humaines. On l’a d’ailleurs vu sur le plan médiatique.

     

    Latifa, qui est aussi une maman, et Nojoud peuvent continuer leur dialogue. En espérant que cette jeune enfant/femme en a la possibilité.

     

    Au Yémen comme en France Nojoud est encore une moins de 18 ans, dépendante des plus grands.

     

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personelles: en haut Nojoud et son interprète, une jeune étudiante; plus bas Nojoud et Latifa Bennari à Paris le mercredi 28 janvier 2009, Maison de la Mixité, 70 rue des rigoles, Paris 20 ème)

  • Nojoud ALI à Envoyé Spécial jeudi 2 avril

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

     

    Sur ce blog, le 30 janvier 2009, un billet intitulé « Nojoud : 10 ans, divorcée, voulant réussir sa vie » présentait le nojoud28.1.09 012.jpgparcours de cette petite yéménite. Allez le voir ou le revoir.

    Dans son malheur, Nojoud avait eu de la « chance » – matérialisée par une de ses tantes – laquelle lui avait suggéré l’idée d’aller au tribunal et remis l’argent nécessaire pour s’y rendre, depuis la banlieue de la capitale où vivait cette jeune épouse, petite fille forcée au mariage.

    « La chance sourit aux audacieux ! » entend-on parfois. Elle a souri doublement à Nojoud  car, au tribunal, un avocat qui passait par là a été sensible à son sort. Une autre, une femme talentueuse, est intervenue gratuitement et efficacement, la conseillant également durant un temps.  

     

    Jeudi soir, demain, Envoyé Spécial sur France 2, après une heure sur Fleury Mérogis et les prisons françaises à 20h35, présente ensuite Nojoud ALI.

    Je regarderai, ayant eu la chance d’être au contact de cette jeune demoiselle lors de sa venue à Paris le mercredi 28 janvier 2009, à 18H30 à la Maison de la Mixité, 70 rue des rigoles, Paris 20 ème. C’est Latifa nojoud28.1.09 045.jpgBennari, amie d’origine maghrébine - créateur de l’association l’Ange Bleu http://www.ange-bleu.com et ange.bleu@wanadoo.fr qui vient en aide aux victimes des pédophiles et aide aussi, je le souligne, les victimes de leur pédophilie -  qui s’est entretenue en direct avec elle car je ne dispose pas, comme ma marraine, de la maitrise de l’arabe.

    Je rappelle qu’il est possible de se procurer le livre paru à son sujet fin janvier chez Michel Lafon « Moi, Nojoud, dix ans, divorcée ».

    Que l’on soit avec Nojoud ou pas, il est intéressant d’ouvrir les yeux sur une partie du monde dont on parle assez peu finalement.

    Les moins de 18 ans, filles ou garçons, si c’est possible demander l’enregistrement de cette soirée d’Envoyé Spécial.

     

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles: à droite Nojoud ALI le 28 janvier Maison de la Mixité à Paris, à gauche Nojoud et Latifa Bennari après la réunion)

  • Nojoud : 10 ans, divorcée, voulant réussir sa vie

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci. nojoud28.1.09 007.jpg

    Le 30 janvier 2009 150 visites avec 366 pages lues

    Nojoud Ali a surgi un soir de cette semaine à la télévision, à l’occasion de la parution de son livre chez Michel nojoud28.1.09 012.jpgLafon « Moi, Nojoud, dix ans, divorcée ».

    En arabe elle nous a dit quelques phrases que j’ai été dans l’incapacité de saisir en direct, analphabète quant à la culture et à la langue du Yémen et plus généralement les us et coutumes du monde arabe – à l’exception quand même de références en matière scientifiques, poétiques,  artistiques, philosophiques et religieuses. Et médicales car je suis médecin.

     

    Avant-hier soir, mercredi 28 janvier 2009, grâce à Ni Putes Ni Soumises et à sa Présidente qui organisait près de chez moi  à 18H30  un débat à la Maison de la Mixité (70 rue des rigoles – 75020 Paris – Métro Jourdain), avec le sociologue Smaïn Laacher, j’ai pu la rencontrer directement, à l’issue de l’exercice demandée à cette jeune de se présenter de plein pied, à 50 cms d’une foule de lycéennes pour la plupart mineures avec quelques plus avancés en âge, pour répondre à des questions. Sur elle et sur son livre.

     

    Je dis bien une foule car c’est une petite salle, chaleureuse et claire, qui accueillait la densité d’environ 120 présents, attentifs, intéressés, étonnés et surpris parfois.

     

    Nojoud nous est apparue, tenue par la main d’une jeune étudiante faisant office de traductrice. Nojoud s’est assise, comme tous les nojoud28.1.09 024.jpgnojoud28.1.09 021.jpgautres, jolie comme on l’est généralement à cet âge.

     

    Ce qui m’a interpellée chez elle d’abord c’est une présence. Sa présence. Tranquille et intense. Un certain nombre de moins de 18ans naissent ainsi fabriqués et sont des personnes, filles ou garçons, agréables voire délicieuses à fréquenter dès le plus jeune âge. Evidemment, je n’ai pas connue Nojoud bébé.

     

    Mais du haut de ses 10 ans, solides et paisibles, cette personne – je me refuse à écrire « enfant »  car ce mot en France est porteur de trop de réduction  - m’a impressionnée.

     

    Il a été beaucoup question de mariages forcées, de mariages précoces, - Nojoud a été mariée -  c’était la 3 ème fois dans sa famille pour les filles – à un homme de 3 fois son âge, soit 30 ans.

    Je n’ai pas encore dévoré son ouvrage, préférant rapporter à froid son témoignage d’hier.

    Il est évident que se retrouver à 9 ans, en position de femme devant être soumise totalement aux désirs d’un mari, est une dure expérience. Que je ne vais pas commenter davantage.

    Il est évident que Nojoud a eu une veine inouïe en rencontrant au tribunal de la capitale du Yémen, Sanaa, où elle s’est réfugiée, des juges qui l’ont écoutée et dont la famille de l’un a pu l’accueillir sous son toit, les règles religieuses étant parfaitement respectées. Après tout on peut rêver et Nojoud  a – qui sait- ? peut-être bénéficié sans le savoir de l’aide occulte de l’ange Gabriel, celui du Prophète, pour la guider le bon jour, à la bonne heure vers les bonnes personnes capables de l’entendre. Dont un autre ange, l’avocate Shada Nasser, qui l’a défendu gratis.

    Il est évident, comme le faisait remarquer le sociologue présent,  Smain Laacher, que ce cas est et reste un fait divers, très médiatisé. Et nojoud28.1.09 005.jpgnojoud28.1.09 002.jpgnojoud28.1.09 025.jpgsur sa lancée il invitait les jeunes lycéennes en études médico-sociales du L.E.P. Etienne Dolet, présentes grâce à leur proviseur, à plancher sur une réflexion permettant de passer du fait divers isolé, de l’affaire publique au fait politique, donc à la loi.  

     

    Pour tous les présents le mariage précoce forcé est à rejeter. Pour certains et certaines, le mariage forcée ne devrait pas être, quel que soit l’âge – 25 ans, 30 ans etc…..

    A ce propos Latifa Bennari intervient fermement et avec justesse. Latifa est présidente- fondatrice de l'Association L'ANGE BLEU, http://www.ange-bleu.com qui est la seule associaton ayant  la particularité non seulement de s'occuper des victimes des pédophiles mais aussi de faire de la prévention avant passage à l'acte des personnes ayant des envies de cet ordre. Latifa a basé son aide associative totalement anonyme sur une démarche que nombre de scientifiques lui envieraient: à savoir l'observation concrète et sans a priori des personnes victimes de pédophiles ou de personnes victimes de leur pédophilie et s'efforçant de trouver de l'aide pour ne pas passer à l'acte. Elle rend aussi visite aux personnes emprisonnées.

     

    Certains voient en Nojoud une enfant. Mais je voudrais bien que l’on me définisse ce qui différencie un être de 10 ans d’un être de 18 ans, si on met de côté le développement physique ?  

    Les bonbons ? Mais les plus grands ont eux aussi des récompenses et tous les jeunes n’aiment pas les bonbons ni les chocolats ni les friandises.

    L’affectif ? Mais un moins de 18 ans dispose d’autant d’affectif qu’un majeur. Nojoud a exprimée un désir que je classe de par son intensité dans le champ de l’affectif : le désir de voir la mer. Que j’aurais été heureuse de la lui faire découvrir et sentir ! A défaut de La Manche, de l’Atlantique ou de la Méditerranée, elle a eu le plaisir de circuler à Paris en bateau mouche. A-t-on pensé à lui expliquer le pourquoi de ce nom de Mouche ? à elle si avide de savoir ?nojoud28.1.09 043.jpg

    La pensée ? Mais Nojoud nojoud28.1.09 013.jpg– et c’est sans doute une des raisons de sa présence intense – sait nojoud28.1.09 008.jpgparfaitement où elle se situe. Je veux dire qu’elle connaît son appétit d’apprendre, son envie de lutter contre une non justice qui conduit des mineurs à un mariage forcé non désiré, à ce qu’elle pressent comme un déséquilibre au niveau d’une société où les rênes sont tenues de manière privilégiée par les hommes.

    Alors qu’il est tout à fait possible de se mettre d’accord pour une gestion commune instaurant un mieux être commun. Ceci avec des sexes différents.

     

    Nojoud a déclaré hier une chose très importante : c’est que son mariage l’avait privéenojoud28.1.09 026.jpg de son école et de son environnement social habituel. Car qu’est-ce donc que de jouer avec les enfants de son nojoud28.1.09 027.jpgâge ? Sinon placer les premières bases d’un réseau social qui va se développer tout au long de la vie ?

    La démarche vers le tribunal de Nojoud était liée certes au mariage forcé et à la connotation physique de brutalité obligatoire en corollaire, mais aussi au deuil tout aussi brutal et tout aussi important, à un autre niveau, de ses repères sociaux et d’une croissance intellectuelle qui filait déjà  bon train. Mariée, Nojoud était coupée de sa vie antérieure d’écolière.

     

    Evidemment le papa de Nojoud nojoud28.1.09 023.jpgne souhaitait en rien nuire à sa fille. Il ne faisait qu’appliquer – comme pour les deux précédentes – les us et coutumes en tradition dans son pays. Ayant dû quitter sa campagne pour venir en ville habiter un quartier populaire, doté d’une famille très nombreuse, avoir une fille en moins représentait le souci en moins d’une bouche à nourrir.

     

    Le cours d’une vie ne s’arrête jamais.

    Il en va de même pour le cours de la vie de Nojoud.

    Elle nous a parlé de deux autre mineures, Arwa et Reem, qui dans sa suite ont pu, l’une divorcer et l’autre être  en instance de divorce. Elle leur a parlé, les a encouragées, les ayant rencontrées.

     

    nojoud28.1.09 033.jpgDe quoi a envie Nojoud maintenant ?

    Certes de reprendre une vie scolaire paisible et joyeuse, loin des déferlements médiatiques.nojoud28.1.09 048.jpg

    Mais elle veut plus. Et un autre ange est arrivé avec qui le contact s’est établi. Je l’ai vu de mes yeux. Et c’est quelque part ce que Nojoud attendait, espérait.  .

    Car elle a vécu une expérience qu’elle entend prolonger dans la foulée, la déclinant pour les autres dans le sens positif, dès maintenant. Comme elle a déjà pu soutenir deux d’entre elles.

    Nojoud n’a aucune envie de patienter dans son coin en attendant d’être un jour, selon son intime désir, pourvue des diplômes en droit nécessaires pour exercer la profession d’avocat qu’elle envisage. Rester dans son coin ? Maintenant ? Cantonnée à son seul parcours scolaire ? Ce serait étouffer vivante !

    Ce n’est pas ce qu’elle veut. La vie qu’elle veut maintenant, Nojoud, c’est en parallèle avec un cursus scolaire qui lui tient à cœur mener, là où elle se trouve, une existence responsable où elle pourra agir,nojoud28.1.09 045.jpg aider, participer, relayer le combat personnel qu’elle a mené mais cette fois en faveur des autres ayant besoin d’elle.

    C’est ce que moi, j’ai perçu. Aura-t-elle, Nojoud, retournée chez son père, un entourage lui laissant assez de liberté pour le faire ? Et d’abord pour la laisser fréquenter l’école sans trop d’absences ?

    Inch Allah ! Si Dieu le veut !

    Bonne route, Nojoud !

     

    Merci aux organisateurs de la soirée d’avant-hier, mercredi. A tous les présents. A Smaïn Laacher auteur de « Femmes invisibles, leurs mots contre la violence » paru en octobre 2008 chez Calmann-Lévy. A toute l’équipe de Ni Putes ni Soumises pour son accueil. Merci à sa présidente, Sihem Habchi.

     

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles: de haut en bas l'entrée de Nojoud avec son étudiante traductrice, Nojoud tout sourire, Samïn Laacher, Nojoud et ses protectrices dont Sihem Habchi, Les lycéennes d'Etienne Dolet prises de dos et leur Proviseur, divers clichés avec les intervenants, tout en bas 3 clichés montrant Nojoud et Latifa Bennari http://www.ange-bleu.com et ange.bleu@wanadoo.fr