Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

willy wonka

  • Charlie et la chocolaterie

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus

    importants avec les jours où les trouver. Merci.  Le 29 décembre 2008 : 183 visites avec 471 pages consultées

    J’ai profité du passage sur France 2 de ce film agréable sorti en juillet 2005 pour le revisiter. Tous les moins de 18 ans - et les plus c’est permis ! –voilà un film à voir et revoir. Tant qu’il vous plaira ! 

    Pourquoi ? Pour ses qualités d’inventivité, ses imprévus multiples, des couleurs, de la joie, et aussi une façon de regarder les caractères des êtres humains. Dans ce film où le maître de la chocolaterie, Willy Wonkacharliechocolatetimint03.jpg, décrypte au cours d’une seule journée les défauts majeurs de plusieurs invités.

    Ce patron d’une chocolaterie très spéciale, par une banale visite de son usine qu’il a rendu unique grâce à des trouvailles personnelles, fait émerger des traits de caractère désagréables pour autrui. Ce sont des enfants qui en font la démonstration ou les frais, comme on le désire. Des adultes auraient pu tout pareil exprimer leur gourmandise, leur vanité, leur désir de posséder, etc…Seulement il est de bon ton  de parler des défauts de enfants à l’époque où est écrit le livre d’où est sorti le film. Pas de ces mêmes défauts chez les adultes.

    L’histoire démarre avec un Willy Wonka qui ne voit personne et dans la chocolaterie duquel personne ne rentre jamais. Or, un jour, il indique que 5 billets en or ont été placés dans 5 tablettes de chocolat. Les 5 enfants qui les trouveront seront conviés à une visite de l’usine et l’un des 5 aura un cadeau surprise. Charlie Bucket est le seul des 5 qui mène une vie très simple, voire difficile, bénéficiant d’une seule tablette d’un chocolat qu’il aime pour son anniversaire. Il arrive à être un des heureux invités, ayant trouvé le sésame : l’un des 5 billets ! L’un de ses grands-pères accompagne Charlie, celui qui a travaillé il ya longtemps dans cette même chocolaterie. Chaque autre enfant est accompagné par son père ou sa mère – avec des défauts sévères qui ont permis l’émergence chez leur rejeton unique de comportements insupportables La visite démarre. Au fil de la journée il arrive à chacun des enfants des désastres, par leur seule faute, et dont ils ressortent plus ou moins changés ! L’une quittera la chocolaterie munie d’une peau bleue. Un autre aura été étiré excessivement. Seul Charlie ne s’attire pas d’ennui, raisonnable car vivant à l’aune de la pauvreté et richissime par l’entente indéfectible de sa famille. Aussi gagne-t-il le prix spécial : la chocolaterie ! Rien que ça ! Mais Charlie refuse ce cadeau empoisonné qui le priverait de sa famille. La suite en voyant le film ! Le nom de départ de l’histoire est Charlie and the Chocolate Factory car il s’agit d’un roman pour enfants écrit par l'auteur norvégo-gallois Roald Dahl (1916-1990). Publié en 1964 aux Etats Unis il sera l’objet de films dont celui de Tim Burton présenté hier.

    C’est une démonstration intéressante du côté des éducations ratées. Et aussi, du côté de Charlie, de l’importance essentielle de l’affectif pour l’équilibre de tout être humain. En commençant par les plus jeunes. Ma relecture personnelle du film est la suivante. Les 4 insupportables le sont devenus par la faute d’adultes – leurs parents – qui les ont gâtés pourris en acquiesçant à tous leurs désirs. Les enfants ne sont pas responsables de ce qu’ils sont devenus à cause de grands qui n’ont pratiqué aucun discernement dans leur manière d’être avec de plus jeunes.  Ces malheureux en échec lors de la visite de la chocolaterie ont souffert d’un pseudo-affectif ; ils n’ont pas reçu d’amour vrai. En cela ils sont aussi démunis que les enfants sans amour. Ces derniers à qui l’on veut à tout prix imposer des bornes, des limites, etc… n’ont pas la base affective qui permet d’en saisir l’intérêt ou au moins l’intérêt de s’y conformer. On peut toujours parler de discipline, de punitions, de sanctions, il manquera toujours la fondation de l’affectif, de l’amour.

    Mais ce sont les vacances et on peut oublier le paragraphe au-dessus en se contentant d’aller vite se détendre avec Charlie et la chocolaterie ! Vous le trouvez en DVD – achat ou location. Ou encore en livre chez Gallimard. Bonne détente ! Contact :francoiseboisseau@wanadoo.fr ( photo Google images : une scène du film où l'un des en,fants, en jaune, a rapetissé)