Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

wang li

  • Wang Li, guimbardes et flûte à calebasse

    Wang Li est un musicien d’exception. Il est à entendre par les amoureux de musique, de beauté, d’excellence.

     

    Pas du tout habituée à ces instruments du fin fond de la Chine, j’ai trouvé géniaux et l’interprète – Wang Li - et les deux instruments qu’il utilisait dès la première fois où je les ai découverts.

     

    Aussi j’invite à aller écouter Wang Li au Musée Guimet le vendredi 11 mars à 20h30 tous les musiciens ou/et amateurs de musique qui le peuvent, géographiquement, ainsi que financièrement.

     

    Voici la présentation de la soirée par le Musée.

     

    « « Il est au comble du bonheur. Il m’amène à la promenade en jouant le Huang, quelle joie ! »

    Jun zi yangyang dans Shi jing,  Wang feng, 500 av. JC, Chine.

     

    La guimbarde est l'un des instruments de musique les plus anciens, mais aussi l’un des plus mystérieux. On la retrouve dans de nombreuses cultures et traditions à travers le monde.

    De par ses racines antiques, cet instrument simple est porteur d'une essence magique.

    La guimbarde chinoise - kouxian, ou kou-huang, est appelée « huang » (l’anche) depuis l’antiquité. Sa plus ancienne description se trouve dans un dictionnaire du IIème siècle, qui définit l'emploi de cet instrument ainsi que sa fabrication, en bambou ou en métal.

    Si cet instrument a disparu du centre de la Chine au XIVème siècle, il survit toujours au sein de la plupart des minorités chinoises. Pour certain de ces peuples, le kouxian est un instrument de langage que les jeunes filles utilisent pour exprimer l'émotion amoureuse à leur aimé. Ainsi, dans quelques régions du sud-ouest, le kouxian est réservé aux femmes.

    Wang Li, originaire de Tsinghao, a fait de la guimbarde son instrument de prédilection, se construisant progressivement un espace sonore de quête et de liberté.

    Mais Wang Li joue aussi de la flûte à calebasse, étonnant ancêtre du sheng chinois composé d’un résonateur en calebasse et de tuyaux de bambou pour le jeu ou le bourdon, de même qu’il pratique parfois le chant de gorge.

    Sa musique décline les nuances multiples des nuances vibratoires dont la guimbarde est capable. Elle ouvre sur un monde intérieur qui renvoie chacun aux échos de sa propre enfance, des tempêtes de l’âme aux remous de la vie, au silence.

    Ici tout n’est que souffle et vibrations, mémoires et visions. Son imaginaire est porteur de résonances à la fois intimes et universelles. »

     

    Prix des places : 17 et 12 €. Renseignements, réservations : 01 40 73 88 18 ou auditorium@guimet.fr. Musée Guimet : 6, place d’Iéna 75116 Paris. Ouvert tous les jours sauf le mardi, de 10h à 18h, www.guimet.fr.

     

    Bonne soirée pour ceux qui pourront entendre Wang Li !

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr