10.05.2008
NAT violenté au collège !
En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.
La Bataille du Scarabée d’Or
C’est de février à juin 2005, alors que Marc était en 6ème générale dans un établissement scolaire du 12 ème assurant le parcours de la maternelle à la terminale, que s’est déroulée ce que j’appelle La Bataille du Scarabée d’Or.
A cette période, Marc a réparé son pied cassé en sport et a repris l’école – tout en boitant et souffrant puisque les jeunes sont censés ne pas avoir besoin de rééducation. C’est dans ce contexte que le professeur de français qui est aussi le professeur principal ne trouve rien de mieux que de s’en prendre à ce garçon courageux. Au passage j’indique que ce garçon est orphelin de père depuis avril 2003 et a dépassé comme il faut ce drame - une psychologue compétente en NAT (Normaux ATypiques ou « précoces ») en atteste dès octobre 2004, pour lui et de même pour sa sœur de 5 ans plus jeune, NAT elle aussi.
La maturité de ce garçon n’est pas une raison pour que cette femme professeur « tombe » sans réfléchir sur Marc. Voici ce qui se passe et comment s’exerce cette vindicte qui n’est pas autre chose qu’une violence psychologique.
A l’époque on ne sait pas que ce professeur a beaucoup de problèmes familiaux. Se défoulerait-on ? Qui sait… Toujours est-il que cette femme – oui, une nénette en plus ! convoque la maman de Marc - toujours sans Marc tenu à l’écart des propos peu sympa qui sont débités dans son dos et sans qu’il puisse rectifier ou nier. Alors qu’en primaire – où il fut un élève sans histoire et bien intégré – nul n’aurait osé parler d’un élève à ses parents hors de la présence de l’intéressé. Quel que soit cet élève.
Donc à une maman encore stressée par le décès de son jeune mari NAT de talent, cette enseignante assène du négatif une fois, deux fois, trois fois, autant qu’elle le peut. Elle s’acharne pour imposer aux yeux de cette maman une image cassée de son fils, s’acharne pour oser détruire au nom de «sa» science infaillible ce fils unique aux yeux de la maman. Pire, elle s’en prend aussi à ceux qui soutiennent Marc, adultes ou condisciples. C’est à Paris que cela se passe, dans un établissement privé très cul béni du 12 ème arrt. Depuis, avec les événements qui ont suivi, plus d'un en a été dégoûté !
Que fait ce professeur ? Elle agit avec perversité en imposant à Marc - et à sa maman - le double langage contradictoire suivant:
*Marc est prié de grandir, d’une part
*Marc est prié de ne pas avoir d’initiative, d’autre part.
Prier de grandir ! ce qui veut dire dans la pensée de cette mère de famille (ça aggrave son cas !) être autonome façon tout le monde. Marc entend le refrain : «A son âge il faut qu’il se prenne en charge ! » Ce qui est d’une bêtise profonde. Sait-elle, cette femme, que ce garçon cuisine sans souci depuis plusieurs années ? et pas que des pâtes mais du plus élaboré et du bon tels poisson, omelettes garnies, gâteaux etc… Sait-elle, cette femme, que si la tenue du cahier de textes n’est pas la tasse de thé de ce NAT Marc sait, à côté de cela, gérer un budget d’une façon que bien des adultes lui envieraient, etc…Sait-elle, cette femme, les habitudes de réflexion philosophique de son élève ? Non. Elle ne sait pas et ne veut pas savoir.
Que ce professeur ne s’informe pas, banal. Qu’elle refuse d’écouter ceux qui essaient de la rencontrer ou simplement de lui parler pour la mettre en garde, moi j’appelle ça de la faute professinnelle. Investie de tout son pouvoir de professeur principal, en corollaire dans sa tête elle a forcément raison. Ce que Marc note bien en son fort intérieur mais contre quoi il est impuissant à agir. Car, par-dessus le marché, la directrice – une vieille fille sans enfant - ose se mêler de la vie de la famille de Marc, sortant totalement de son rôle sans en éprouver la moindre gêne. Cet établissement qui se dit à l’écoute des NAT aura frappé sur Marc jusqu’à lui infliger le pire: le placement en foyer ASE (Aide Sociale à l'Enfance) par la Justice en Juin 2006.
Pour l’instant on est en 2005. Ils sont 25 élèves dans cette 6 ème là et doivent présenter chacun – programme dixit – des œuvres différentes, soit 125 ouvrages. Marc, parmi les livres à présenter oralement à la classe, retient Le Scarabée d’or sur l’avis d’une libraire du 20 ème qui fournit de nombreux collèges. Cet écrit du camarade Edgar Poe, traduit sans piège, est proposé par de nombreux professeurs. Pour choisir ce scarabée là Marc a inspecté la 4 ème de couverture, feuilleté le livre. Puis il l’a lu, relu et fait son résumé de présentation. Le voilà prêt, même si la présentation orale ne le fait pas sauter de joie car, pour lui, faire un exposé oral c’est quelque part dévoiler trop de son intimité. Ce que moi, qui écrit cette histoire vraie, je comprends parfaitement ayant quelques dizaines d’années auparavant choisi de rendre systématiquement pour avoir « la » note requise le sujet de rédaction sur lequel je ne kiffais pas, traitant aussi pour le plaisir le sujet qui m’intéressait que je gardais au secret pour moi.
Retour à 2005 et surprise ! Marc se voit interdire de faire la présentation orale du Scarabée d’or de Poe par son professeur. Selon cette personne son élève est incapable d’avoir compris ce livre. Pour elle, ce garçon à niveau et sans problème scolaire antérieur est un incapable ! Au courant du travail fait par Marc, elle ne l’a pas empêché de mener jusqu’au bout sa préparation. D’ailleurs quels arguments auraient-elles pu trouver ? Il n’y en avait pas. Cette enseignante au comportement indigne dans ce cas ne fait rien d’autre que de jeter à la poubelle le temps de travail de son élève, l’énergie investie, l’intérêt de la découverte d’une œuvre intéressante etc… sans le moindre regret.
Coïncidence malheureuse, ce prof principal convainc la maman de Marc quelle a raison car cette maman, jadis, a potassé en anglais ce Scarabée de Poe gardant le souvenir de quelque chose d’ardu, dur à saisir.
Marc, face à la stupidité – je parlerais, moi, de méchanceté - de son professeur, refuse de travailler en remplacement du Scarabée un autre ouvrage. Ce n’est là que justice et raison. N’oublions pas que Marc est un NAT, et en conséquence quelqu’un de très spontanément respectueux d’une autorité justifiée, mais indifférent à une autorité irraisonnée. On en reste donc là pour le Scarabée.
Mais en fin d’année, le professeur de Français, la même, proposant pour le 5 ème livre une présentation par écrit (elle doit être en retard ) Marc décide de présenter son Scarabée puisque le travail est fait et que rendre un écrit ne le gêne pas. D’ailleurs Marc n’a jamais été gêné pour présenter un oral quand il s’agissait de questions scientifiques : volcans, coquillages, et autres en primaire.
Marc se met donc en peine de présenter quelque chose au propre puisque l’ordinateur est autorisé et ça, l’ordinateur, c’est son truc.
Cela donne le texte qui suit, en noir sur fond vert, propre et agréable à regarder, avec la couverture du livre en illustration.

LE SCARABEE D'OR Marc .........
Carte d'Identité du livre:
Auteur: Edgar Allan POE
Illustrateurs: Prunier et Morgan
Traducteur: Charles Beaudelaire
Collection: Folio junior
Editeur: Gallimard
Type: Aventure
Les personnages principaux:
William Legrand vit en solitaire sur une île. Eduqué, il a des livres. Il aime chasser, pêcher, chercher des coquillages et des insectes inconnus.
Le narrateur, ami de monsieur Legrand, habite à Charleston.
Le troisième personnage est Jupiter, dit Jup, vieux nègre affranchi qui veille sur Legrand en le servant.
Le lieu:
L'histoire débute sur l'île de Sullivan à neuf miles de Chalerston, ville de Caroline du Sud. Elle se déroule autour de cette île.
L'époque:
L'histoire commence en octobre 18..
Le récit:
Legrand a trouvé un scarabée inconnu. C'est un insecte de couleur jaune avec des reflets métalliques. Pour Jup on dirait un scarabé d'or. Legrand le dessine sur un vieux vélin. Le narrateur trouve le dessin étrange. Legrand se fâche.
Un mois après le narrateur revient sur l'île. Son ami est bizarre. En expédition sur le continent les trois hommes atteignent un tulipier géant. Jup doit y grimper jusqu'à un crâne. Là il fait descendre le scarabée au bout d'une ficelle par l'orbite gauche. Le point où il touche terre sert de repère pour creuser plus loin. Rien !..Mais Jup a confondu sa droite et sa gauche. On mesure à nouveau et on creuse ailleurs.
Legrand explique pourquoi ils ont creusé là....
Mes appréciations techniques:
Ce livre a 90 pages. Il n'a pas de chapitre mais des espaces. Il y a des illustrations. Le récit est au passé simple. Il y a de nombreux dialogues. La longueur des phrases est moyenne. Le lexique est riche.
Le narrateur a vécu à Sullivan où il a écrit ce livre en 1843.
Mon appréciation de coeur:
J'ai bien aimé ce livre car cela se passe sur une île près de Charleston sur la côte en Amérique.
Le dénouement n’est pas mis volontairement: c’est la consigne !
Mais l’élève n’est pas au bout de ses peines. Le professeur va oser, en effet, poursuivant son idée fixe d’un garçon pas à la hauteur, harceler Marc durant 10 minutes en classe, élève debout bien sûr ! pour lui faire avouer que ce n’est pas lui qui a fait ce travail. Marc n’a rien à avouer puisqu’il est l’auteur de ce qu’il a rendu. Il se tait face à ce comportement de malade d'un adulte. Il n'en pense pas moins.
La classe entière est scandalisée par cette façon de faire. C’est Maïlys, fille de madame Joyce - l'unique parent d’élève à qui Marc se confie les 2 ans qu'il passe à ce collège - qui raconte la chose autour d’elle. Maïlys est elle-même une déléguée de classe de choc qui n’a pas sa langue dans la poche.
Au final, ce professeur mettra un 12/20 au travail de Marc, ajoutant la mention que ce n’est pas son travail - elle est incapable de s’empêcher de mal faire contre ce NAT.
Effets collatéraux : tout le monde lit ou relit le Scarabée en sa version française pour les jeunes. Par tout le monde je veux dire d’autres élèves, dont Maïlys, sa sœur bachelière, leur maman, etc…Personne ne trouve rien d’extraordinaire.
La chose est signalée à la librairie qui conseille de signaler le cas de ce professeur aux autorités.
Ce serait fait volontiers si la directrice, elle aussi anti-Marc, n’avait pas un comportement totalement irresponsable.
C’est à cause de cette dirlo là que Marc croupit depuis 2 ans en foyer, privé d’un circuit scolaire à son niveau, descendu, écrasé, nourri de mensonges. Maltraité comme les institutions savent si bien le faire ! Et, lui qui appréciait tant cela, en jeûne d'informatique depuis 2 ans !
En cette Pentecôte 2008, quel souffle positif va-t-il enfin pouvoir souffler en faveur de ce garçon ?
Espérons !
Et vous les jeunes, vigilance ! vigilance !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
23:58 Publié dans NAT="précoces" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : e.poe, collège, professeur, violence, scarabée
30.11.2007
Violence ou défaut d'être ?
Chaque jour brandit ainsi une bannière pour une cause ou une autre. Les 365 jours d'une année sont ainsi appelés successivement à une vocation spécifique.
On en oublie l'instant présent. On pourrait aller jusqu'à en oublier de vivre tout court !
En toile de fond, tous les jours, on entend parler du mal être des "ados", du comportement des plus jeunes devenus" trop durs", des violences dans les maisons de retraite envers les personnes âgées, etc…
On nous dit de veiller sur les "ados", de les pousser à consulter si ça ne va pas, ou encore à parler; on nous berce d'alertes sur cette maladie qui peut se guérir, la dépression; et les benzodiazépines tiennent la main de nombreux français la nuit. Etc…
Attention à ne pas se tromper car tous ces faits sont des conséquences et non des causes. Alors où sont les raisons de toutes ces conséquences, où sont les causes de ce mal être ? de cette violence qui nous empoisonne l'air ?Un peu partout. Un peu dans tout.
A l'approche des fêtes de Noël, devenues fort symbole de cadeaux pour les enfants, je suis désolée d'entendre encore dénigrer les jeunes. Avec des "Ils ont tout ! Ils ne sont jamais contents !" ou encore "Plus ils en ont et moins ils sont satisfaits !".
Heureux qu'ils ne soient pas heureux ni satisfaits ! Réaction saine au superflu maquillé en indispensable ! Ces jeunes vont encore bien !
Quand je réfléchis au vécu des 0 à 18 ans il y a 50 ans, il semblerait que vivre à cette période était bien plus facile que pour les 0 à 18 ans actuels.
Moins d'étouffement par des sollicitations multiples, moins d'envahissement par des objets donnés, moins de présence de l'avoir, davantage de présence de l'être. Au fond une vie avec beaucoup moins de violence.
Qu'est-ce que l'avoir ? Qu'est-ce que l'être ?
L'avoir ? C'est disposer d'une activité, d'un lieu où s'abriter, de la nourriture nécessaire … ces avoirs là - en propriété ou à disposition - sont de tout temps.
Le reste est secondaire. Mais on lui donne de plus en plus les couleurs de l'essentiel, du vital. Jouets coûteux, vêtements de marque, …le secondaire prend la place de l'essentiel.
Ainsi l'homme, le petit d'homme deviennent des récipients remplis d'avoirs qui s'entassent, couche après couche, les transformant en tours devenant si hautes que, dépourvues d'arc boutant, elles risquent fort de s'écrouler. Et s'écroulent totalement ou encore partiellement.
*** Le déséquilibre tue ! L'avoir sans l'être crée le déséquilibre. L'avoir sans l'être est une suprême violence.
L'être ? C'est notre squelette de base, l'ossature de vie qui est indispensable à notre moitié spirituelle, comme l'avoir est notre moitié temporelle.
Mais l'un sans l'autre, l'avoir sans l'être comme l'être sans l'avoir, empêche une vie humaine digne de ce nom, "normale".
Les années 2000-2007 tendent à étouffer notre partie spirituelle, à supprimer notre boussole, le guide de notre cœur et de notre âme.
Pour tous ceux qui se pensent non croyants ou qui le sont vraiment, pour tous ces amis là, je sais qu'ils comprendront ce que j'essaie d'exprimer et qui sera - peut-être ? - plus facilement saisi par des croyants - pratiquants ou non.
Sans aliments spirituels suffisants, notre partie spirituelle s'étiole ou meurt. Il ne reste alors de nous qu'une partie temporelle, sorte de bouche béante toujours ouverte, toujours à la recherche de plus d'objets pour la remplir sans fin, cela sans vraie satisfaction.
L'avoir passe. L'être, notre part spirituelle, dure à travers les siècles. Partie spirituelle qui ne se limite pas à la recherche d'un être suprême ou à sa fréquentation assidue, mais spiritualité qui se décline tout autant en expressions artistiques, philosophiques, littéraires, théâtrales, scientifiques …
Dans cette spiritualité au sens large, tout être humain se retrouve par un talent ou un autre, par un appétit pour une chose ou l'autre, par ce quelque chose qui fait battre plus vite notre cœur et fait briller des étoiles dans les yeux des enfants.
*** Notre monde se nourrit de violence en totale inconscience.
Les plus jeunes débordent d'avoirs qu'ils n'ont pas demandés. Mais quel être leur donnons-nous ?
C'est par disette d'être que prospère la violence !
Avec nos codes et nos caméras de surveillance pour bloquer l'accès à nos lieux de vie.
Avec les bousculades sur les quais du métro en grève où chacun bouscule l'autre.
Avec l'absence de Bible dans les chambres d'hôtel en France.
Avec une maladie avec laquelle il faut prendre garde, j'ai nommé là le Sida.
Avec une entrée difficile dans le monde du travail ou du chômage.
Avec une vie qui, du jour au lendemain, peut passer de la facilité aisée à la dureté sans recours car les moins solides ne disposent plus pour les soutenir des cadres faisant précédemment office de garde-fous. Au fil des ans, ces cadres sont tombés en poussière, se sont délités générant un certain laxisme qui s'est établi peu à peu en règle générale.
On se plaint du manque de repères des jeunes, on se plaint de trop de laisser aller après des décennies de contrainte, on entend geindre jour après jour au lieu de relever la tête pour décrypter ce qui se passe et mettre en œuvre des solutions.
En ces jours de préparation des fêtes de fin d'année et de nouvel an, en ces semaines d'avant Noël, d'attente d'Avent, je propose qu'en plus de penser aux avoirs qui seront donnés avec de la joie à l'un ou à l'autre ou aux mets qui seront offerts sur une table familiale ou amicale, je propose de mettre à la disposition de chacun autour de nous toutes les nourritures spirituelles dont ils sont en manque partiel ou total, cela sans nous oublier.Le manque d'aliment spirituel conduit tout droit vers des consolations de substitution. Pour gommer notamment un stress de plus en plus omniprésent, au travail et hors travail, des drogues illicites ou licites viennent servir de béquilles de soutien, encore plus lorsque l'amitié fait défaut ou la famille ou même une compagnie amicale.
Cette société faite de chacun d'entre nous, cette société accusée de trembler sur ses jambes, cette société accusée de donner à ses "ados" un certain mal de vivre peut aller mieux si chacun lui apporte le petit caillou nécessaire à un meilleur équilibre.
Qui le veut ? Qui le veut vraiment ?
Le monde que l'on critique n'est pas extérieur à nous; il est fait de nous, un à un. Nous en sommes responsables. Et, un à un, il nous est possible de changer, d'éliminer tout le négatif qui lui colle aux pieds et qui nous alourdit tous.
Courage à tous et toutes !
Ne pas bouger, ne pas réagir, c'est laisser faire le pire en oubliant de laisser vivre sa part d'être.
Ce serait de l'inconscience ou de la lâcheté. Ce serait favoriser encore plus la violence ! Lui fournir l'engrais pour croître au centuple.
Alors, haut les cœurs ! En avant poésie, musique, dessins, danse, tout ce qui est art, tout ce qui crée, tout ce qui découvre, tout ce qui invente, tout ce qui innove…
Avoir c'est survivre.
Mais être c'est vivre !
Alors que le moindre lieu se pare de l'équipement des fêtes du prochain solstice d'hiver, alors que l'esprit de Noël imprègne l'air ambiant, alors que les marchés du même nom s'installent partout pour le plaisir des sens, essayons un instant de réflexion, une minute de méditation. Ouvrons les yeux sur ce monde que nous faisons. Et prenons la parole, réagissons par oui ou non.
Et dites vos réactions, vous les moins de 18 ans ? Et vous les plus de 18 ?
Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
11:00 Publié dans être et avoir(violence) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cause, coséquence, confusion, être, arts, avoir, violence


