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vincent courtillot

  • Copenhague ?

    A voir absolument pour ceux qui le pourront l’émission du vendredi 11 décembre 2009 de C dans l’Air, intitulé « Climat : a-t-on réchauffé les chiffres ? »

    Autour d’Yves Calvi, 4 invités très corrects et qui s’écoutent : Jean Jouzel, Vincent Courtillot, Laurent Cabrol, Jacques Percebois.

    Pas de bagarre mais une écoute complémentaire ainsi que des données nouvelles.

    Jacques Percebois évoquera le point de vue économique.

    Jean Jouzel, avant le GIEC - Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat - , a conduit au niveau des glaces polaires des travaux excellents. Toujours reconnus. Vincent Courtillot le souligne. Comme il souligne aussi qu’au niveau du GIEC Jean Jouzel n’a pas eu l’occasion de produire le moindre travail de recherche personnel.

    Jean Jouzel met en avant tout ce qui entre dans les modèles mathématiques permettant de prédire le réchauffement climatique. Très en gros.

    Vincent Courtillot, Institut de Physique du Globe, indique que des nouveautés se font jour en matière de fonctionnement climatique. Que ces trouvailles n’entrent pas dans les éléments des modèles mathématiques utilisés pour prédire actuellement le climat à venir. Il montre des graphiques.

    Il souligne l’erreur de la précipitation citant le cas des plaques tectoniques. Durant 52 ans un éminent spécialiste, par ailleurs, s’est trompé à leur sujet : il lui était impossible de concevoir que les dites plaques puissent bouger. Il se trompait et a entraîné 52 ans durant d'autres scientifiques dans son erreur.

    Il est question de la polémique soulevée par l’université d'East Anglia, suite à la récupération d’échanges de mails.

    Le GIEC reste indépendant. Il propose des éléments d’expertise. Après quoi, les politiques choisissent et décident dans un sens ou dans l’autre.

    Laurent Cabrol, journaliste, souligne que les hommes ne sont pas les seuls responsables du changement climatique. Il déplore le catastrophisme ambiant.

    Tout le monde est d’accord sur la nécessité de mieux gérer les biens limités de la planète. De mieux en répartir les richesses.

    Tous d’accord aussi sur la nécessité de moins polluer, moins gaspiller.

    A propos de Nicolas Hulot et des autres – Yann Arthus-Bertrand, Haroun Tazieff, Jacques-Yves Cousteau – tous les intervenants sont unanimes pour vanter les talents dont ils ont disposé pour nous faire rêver avec des images admirables.

    Quant à se transformer en scientifiques donneurs de leçon, Nicolas Hulot, par exemple, a fait erreur.

    Une heure de débat vraiment ouvert que je vous conseille, les jeunes, à l’heure de Copenhague où les chefs d’Etat décideront, à la veille des vacances scolaires françaises, d'un peu de la suite pour le monde.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr