30.11.2008
Contre le Sida: Jean-Luc Romero avec ELCS
Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus
importants avec les jours où les trouver. Merci. Le 30 novembre 2008 : 111 visites avec 278 pages consultées
Hier samedi 29 novembre 2008, une journée consacrée à la lutte contre le Sida avec les 13 ème Etats Généraux d'ELCS (Elus Locaux Contre le Sida) qui se sont déroulés cette année à l'Hôtel de Ville de Paris. C'est l'ami
Jean-luc ROMERO, Conseiller Régional d'Ile de France, élu au grand coeur dont je parle ici régulièrement, qui est le Président Fondateur d'ELCS. Il est aussi membre du Conseil National du Sida, vice-président du CRIPS d'Ile de France. Sheila est Présidente d'Honneur d'ELCS.
L'intuition de Jean-Luc en créant ELCS était excellente, eu égard aux résultas obtenus, en France et ailleurs là où le VIH/Sida apporte douleur ou/et mort. Pour preuve le casting impressionnant des intervenants d'hier, appartenant soit au milieux politiques toutes tendances, soit au milieu médical et scientifique, soit encore au milieu culturel. Etaient ainsi présents; Jean-Paul Huchon Président du Conseil Régional d'Ile de France, Valérie Pécresse Ministre, Anne Hidalgo 1 ère adjointe de Bertrand Delanoë au loin ce samedi pour obligation de Maire de grande ville, Alain Calmat champion olympique, Alain Fouché sénateur, Willy Rozembaum médecin co-découvreur du virus du VIH/Sida, Fabienne Thibeault à la simplicité d'enfer qui nous a enchanté avec des extraits de Stramania, Roxane Decorte, Piem, etc, etc...Madame Buffet, intervenante prévue, était absente en raison d'un deuil. Et notre "jolie petite Sheila", en tournée, a adressé une lettre pertinente qui fut lue par Alain Fouché.
Ces états généraux se déroulaient dans une des magnifiques salles de l'Hôtel de Ville, pleine de participants attentifs, avec des questions auxquelles ont été apporté des réponses. A l'issue d'heures de travail intenses, un buffet varié, fin et abondant était proposé au cours duquel, comme d'habitude Jean-Luc ROMERO a été pris d'assaut et comme d'habitude, inlassablement, a écouté, répondu, avec toujours un mot gentil et un sourire amical et bienveillant.
J'indique ici le lien qui permet sur Facebook de découvrir un certain nombre de photos de cet événement: http://www.facebook.com/album.php?aid=51528&l=0b5f6&a...
Demain 1 er décembre c'est le jour phare de lutte contre le Sida. Rappelez-vous les jeunes et rappelez à vos copains et copines s'il en est besoin de se protéger, même pour une 1 ère fois, même juste une fois, même si ça "fait suer " ! Consigne valable quel que soit l'âge si l'on ne se trouve pas dans une relation stable et sûre, cela après vérifications préalables par tests de dépistage.
Pour ceux et celles qui seraient disponibles, rendez-vous demain 1er décembre à 14h00 au Cinéma Latina 20 rue du Temple, Paris, 4 ème, métro Hôtel de Ville pour une projection en avant-première du film VIHSAGES de Dominique THIERY avec la participation de Jean-Luc ROMERO. Ce film est un documentaire plein de vie et sans tristesse de 52 minutes avec la voix d'Audrey TAUTOU. Je relaie ici l'invitation faite par Elus Locaux Contre le Sida.
L'amour reste possible à 1000% avec si besoin la participation en tiers du préservatif. Il vaut mieux inviter ce tiers là que de courir un risque. Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives peronnelles: en haut Jean-Luc Romero sollicité au cours du buffet, en bas Fabienne Thibeault et moi)
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16.11.2008
Jeunes contre le Sida: Jonathan Denis
Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouver. Merci. Le 16 novembre 2008 : 109 visites avec 292 pages consultées
Voici une information connue via Facebook susceptible d’intéresser certains et certaines d’entre vous. Il s’agit des élections internes de Jeunes Contre le Sida dont Jonathan Denis est le Président fondateur, Jonathan Denis
dont j’apprécie l’implication dans le domaine sensible du Sida et qui assure maintenant les responsabilités de la Présidence d’Aujourd’hui Autrement, écrit ceci :
« Voici deux ans que l'actuelle équipe dirigeante de Jeunes Contre le Sida a été élue au conseil d'administration de l'association. Selon l'article 10 de nos statuts, le conseil d'administration doit être élu tous les deux ans afin de former par la suite un nouveau bureau, lui aussi élu pour deux ans.
2009 va donc marquer une nouvelle élection et une nouvelle ère pour notre association. Depuis 2005 et la fondation de Jeunes Contre le Sida par Jonathan Denis, l'association a porté haut plusieurs combats : le préservatif moins cher, la disponibilité de préservatifs dans tous les collèges et lycées de France, la création d'un CRIPS dans chaque région française, la levée de l'interdiction de don du sang pour les gays.
Nous allons continuer ces combats. Mais aujourd'hui, grâce à votre mobilisation sur Facebook, l'association compte plus de 1300 membres alors que vous n'étiez qu'une centaine au départ. Nous voulons continuer à compter sur vous, votre soutien et votre engagement. Nous vous proposons donc de nous rejoindre dans cette aventure associative, de vous présenter à l'élection de notre conseil d'administration, de participer à la vie de Jeunes Contre le Sida, en adhérant, en nous soutenant financièrement ou tout simplement en continuant à vous impliquer sur ce groupe.
L'élection est possible pour tout membre à jour de cotisation au plus tard le 15 décembre 2008 (l'élection ayant lieu le 5 janvier 2009). L'élection se fera directement par mail. Dès aujourd'hui et jusqu'au 15 décembre 2008, présentez votre candidature à Jeunes Contre le Sida en envoyant par mail ou courrier votre acte de candidature ainsi que par courrier votre chèque d'adhésion (adhésion minimum à 5 €) à :
JEUNES CONTRE LE SIDA, 5 place d'Alleray, 75015 Paris.
Vous pouvez aussi simplement adhérer à cette même adresse.
Nous restons à votre disposition au 06.75.53.47.70
Sachant pouvoir compter sur vous et votre votre soutien,
Jonathan Denis,
Président fondateur de Jeunes Contre le Sida »
Voilà pour un sujet qui reste la préoccupation au quotidien d’un certain nombre, soit pour eux-mêmes soit pour des connaissances touchées. Noter qu’il est possible de «simplement adhérer à cette même adresse », au 5 rue d’Alleray. Paris 15 ème.
francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo: archives personnelles Jonathan Denis)
00:03 Publié dans Droits de l'homme, droits de l'enfant, santé solidarité, Sida | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vih, sida, j denis
01.10.2008
Séropositifs aux USA ?
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Jean-Luc Romero ne lâche pas l'affaire. Voici un récent communiqué de presse du 30 septembre 2008 quant à la liberté de circulation des serpositifs.
Séropositifs : enfin les bienvenus aux Etats-Unis ?
Rien n’est moins sûr !!!
Il y a plusieurs semaines, Jean-Luc Romero, président d’Elus Locaux Contre le Sida, s’était dit très satisfait de la décision de George W. Bush, datant du 30 juillet dernier, de mettre fin à l’interdiction d’entrée sur le territoire des Etats-Unis pour les personnes touchées par le VIH/sida, interdiction qui datait de plus de 15 ans.
Aujourd’hui, force est de constater que même si, hier, le département de la sécurité intérieure a confirmé que les services de l’immigration pourront délivrer des visas temporaires aux personnes séropositives remplissant tous les critères normaux d'admission sur le sol américain, bien trop de questions restent encore en suspens :
Principalement, trois questions se posent :
Premièrement, dans quel délai la fin de cette interdiction sera réellement appliquée ? En effet, les services de l’immigration l’ont dit, la levée de cette interdiction doit encore franchir une dernière étape: l'autorisation du département de la santé ….
Deuxièmement, quid de l’installation effective des personnes séropositives sur le sol américain pour étudier ou travailler ? Il ne semble pas que les visas « long séjour » soient concernés par le changement de législation.
Enfin, alors que selon le département de la sécurité intérieure, les visas délivrés sous la nouvelle réglementation devront répondre à certains critères pour assurer que les activités des personnes séropositives pendant leurs séjours aux Etats-Unis ne présentent pas de risque pour la santé publique, ne pourrait-on pas assister à l’émergence d’une discrimination liée au pays d’origine du voyageur - notamment d’Afrique sub-saharienne ? - au vue du flou entourant la définition de ces critères ?
Le président Bush a fait naître un réel sentiment d’espoir pour les 33 millions de malades à travers le monde. Il serait totalement indigne que cet espoir soit déçu. C’est pour cela qu’ELCS entend bien obtenir des réponses rapides aux questions encore en suspens et continuer le combat pour que la moitié des pays du monde reviennent enfin sur les discriminations qu’ils appliquent à l’encontre des personnes séropositives.
Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr
16:51 Publié dans Droits de l'homme, droits de l'enfant | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-luc romero, séropositif, vih, usa
24.09.2008
Jean-Luc Romero révèle sa séropositivité
Jean-Luc Romero est un ami courageux. Non seulement quand il a osé dire sa séropositivité étant alors le 1er homme politique à parler publiquement de cet état de choses. Mais tout au long de sa vie où il a fait avancer dans le bon sens des dispositions utiles à bien d 'autres non séropositifs. Et il continue. Sa vitalité est réconfortante ainsi que son humanité. Il vient de publier l'article qui suit.
"En 1987, j’apprends ma séropositivité au retour d’un voyage en Afrique du Sud. J’ai 28 ans, le monde s’écroule.
Les années qui suivirent, je me suis engagé sur énormément de fronts, tant politiques qu’associatifs. Je me suis littéralement noyé dans le travail.
En quelques lignes, j’ai d’abord été assistant parlementaire, puis secrétaire national de l’UMP et du Parti radical. J’ai également été élu Conseiller municipal de Bobigny de 1989 à 2001 et membre du Conseil Régional d’Ile de France depuis 1998.
En 1995, je fonde et préside Elus Locaux contre le Sida (ELCS) et en 2004, je crée le parti « Aujourd’hui, Autrement » dont je suis toujours le Président d’honneur.
Je suis également vice-Président du CRIPS Ile-de-France depuis 1998 et Président bénévole d’ADMD, association pour le droit à mourir dans la dignité depuis juin 2007.
En 2002, je suis donc séropositif depuis 15 ans.
Plus les années passent et plus je m’engage dans la lutte -les luttes devrais-je plutôt dire- contre le sida et toutes les discriminations inhérentes à cette maladie.
Au fil des ans, je sens croître en moi la volonté de mettre mes actes en conformité avec mes mots. En effet, je ne cesse de me battre pour améliorer la vie des séropositifs, je n’arrête pas de dire que ce n’est pas une maladie honteuse dont il ne faudrait surtout pas faire un tabou. Mais moi je ne parle pas, je ne donne pas l’exemple, je garde pour moi ce lourd secret qui me pèse chaque jour davantage. Je sens donc qu’il est temps que je m’exprime, cela devient fondamental, je ne peux plus vivre dans cette duplicité-là. J’ai besoin de donner -encore plus- de crédit à mon discours.
La plupart de mes amis m’en dissuade. Ils disent que je risque beaucoup, notamment sur un plan politique. On me conseille donc de me taire si je ne veux pas être lâché voire lynché…
Il faut dire qu’aucune personnalité politique n’a encore jamais fait une telle annonce. Dire aussi qu’à l’époque le sida, hélas, commençait déjà à « passer de mode ». Les médias comme les politiques n’en faisaient plus une priorité. Ainsi donc, on ne parlait plus beaucoup de souffrance, d’exclusion, de solitude, de précarité ni même de mort. Non, ce qu’on mettait surtout en avant, c’était la réussite des thérapies, traitements qui tendaient à faire croire qu’on pouvait désormais bien vivre avec le sida. Le résultat de ces discours ne se fit pas attendre : relâchement des comportements et hausse sensible des contaminations.
C’est donc un ensemble de paramètres qui va m’amener à révéler publiquement ma séropositivité : besoin de soulager ma conscience, d’être en adéquation avec mes convictions et volonté de témoigner de manière retentissante pour alerter l’opinion publique sur les nombreuses difficultés auxquelles on est quotidiennement confronté lorsqu’on est séropositif ou malade. Ce qui n’est pas du tout la même chose puisque je rappelle qu’on n’est pas malade lorsqu’on est séropositif : on porte le virus en soi sans que la maladie ne se soit déclarée.
La révélation de ma séropositivité se passera de la manière suivante :
L’association AIDES organise une réunion à la cité de la Villette autour du thème des personnes vivant avec le virus du sida. Je suis convié à cette réunion, Simone Veil aussi, et je suis très heureux qu’elle soit à mes côtés lorsque je vais révéler à l’assistance ma séropositivité. C’est très important qu’une telle personnalité dotée de cette aura-là soit avec moi en ce jour si particulier.
Ce fut un moment très fort et vraiment violent d’enfin réussir à lâcher cette « bombe ».
Je dus réunir toutes mes forces et tout mon courage pour oser parler devant cette salle bondée. Mais je l’ai fait, j’y suis parvenu. Je me souviens que le contrecoup fut si fort qu’après, tout seul dans le fond de la salle, je me mis à pleurer, à sangloter longuement. Par mes larmes je libérais quinze ans de silence.
Conjointement au colloque d’AIDES, sortira mon livre « Virus de vie », livre retraçant mon parcours. J’enverrais l’ouvrage à toute la classe politique mais comme attendu je n’aurais pratiquement aucun retour, à de rares exceptions près comme Bertrand Delanoë ou Alain Juppé. Pour le reste, RAS, on continue à faire comme si de rien n’était dans un silence aussi contrit et gêné…
En 2002, je fus le premier homme politique au monde à révéler sa séropositivité.
Depuis, je suis devenu une sorte d’étendard, de porte drapeau. Je le comprends bien sûr mais je le déplore tout de même car je me sens souvent un peu isolé dans ma démarche et dans les luttes qui sont les miennes.
En 2007, je vais décider de privilégier l’associatif et l’humanitaire.
Je reste et resterai un passionné de politique, certes. Mais de politique au sens noble et premier du terme. Tout le reste -les mesquineries, les coups bas, les batailles d’intérêt, les ego…- bref, ce qu’on pourrait appeler « la politique politicienne », non merci, je n’en veux plus, j’en ai largement fait le tour.
Je vais rentrer comme simple adhérent à l’ADMD -association pour le droit à mourir dans la dignité- avant d’en devenir le vice-Président puis le Président. L’ADMD compte aujourd’hui 46 000 membres.
Le lien entre le sida et l’ADMD est aussi logique qu’évident : Etre séropositif, c’est bien entendu penser à son avenir et s’inquiéter de la manière dont on pourra choisir de finir sa vie.
En ce sens, je crois qu’il faut proposer un vrai débat, une profonde réflexion sur la prise en charge de la fin de vie. Je milite pour qu’on puisse choisir la manière dont on veut mourir.
Je ne prône pas l’euthanasie envers et contre tout, je défends le choix, ce n’est pas la même chose.
A mon sens, il faudrait une loi républicaine et laïque dans notre pays, égalité et solidarité pour tous. Tenir compte de l’avis de chacun c’est respecter tout le monde. Il en va également d’une question de dignité fondamentale.
J’estime que la France est en retard sur ces problématiques-là. D’autres pays l’ont fait comme la Belgique et la Hollande. Même la très catholique Espagne a engagé un débat qui pourrait l’y conduire.
Et puis il ne faut pas être hypocrite, nous savons très bien que certains médecins ont déjà aidé de nombreux malades à partir en douceur. Ce n’est peut être pas une pratique courante, mais elle existe. Avec tous les risques qu’encourt le corps médical en bravant ainsi l’interdit.
Voilà pourquoi il faut que le débat ait lieu, un débat serein et dépassionné autant que faire se peut. C’est à mon sens une vraie question de société. Et une priorité.
L’ADMD a proposé un texte de loi qui a été envoyé à tous les parlementaires. Un tiers d’entre eux y a répondu favorablement.
Une mission menée par le député Léonetti est chargée d’évaluer cette loi sur la fin de vie. Elle rendra ses conclusions en novembre 2008.
Quant à nous, nous allons organiser la première journée mondiale pour le droit à mourir dans la dignité. Elle aura lieu à Paris, au Trocadéro, le 2 novembre 2008, avec des acteurs engagés venus du monde entier.
Que ce soit sur le front du sida ou de la prise en charge de la fin de vie, il faut continuer à se battre, à se mobiliser, toujours et encore.
C’est difficile, éprouvant, parfois un peu désespérant mais je pense que c’est le meilleur moyen de faire évoluer les mentalités.
Je crois en la mobilisation générale et en l’implication de chacun. Tous ensemble nous pouvons former une véritable chaîne de solidarité. Et c’est grâce à chaîne-là que nous réussirons à ouvrir les cœurs et les consciences.
Le discours pourra sembler quelque peu utopiste mais je ne pense pas qu’il le soit, bien au contraire. Tout ce que je vis chaque jour sur le terrain entouré de ceux qui se battent à mes côtés en atteste.
Et puis ces combats que je mène depuis tant d’années vont dans le sens de l’Histoire.
Tout autour de nous, les sociétés évoluent et s’humanisent. Pourquoi notre bonne vieille France resterait-elle à la traîne ? Les choses seront peut être plus longues et difficiles à obtenir mais nous y arriverons, j’en suis convaincu.
Il n’y a pas de fatalité. Ni par rapport au sida ni pour la prise en charge de la fin de vie.
Se battre, agir, communiquer, faire reculer l’ignorance, les peurs et les tabous…Il reste encore tant à faire. Sur certains sujets, nous avançons. Sur d’autres en revanche -je pense ici au quotidien des séropositifs et des malades- j’estime que la situation ne s’améliore pas du tout. Et ceci ne vaut pas que pour la France, non. Mais par exemple pour tous les pays qui refusent aux séropositifs le droit d’entrer sur leur territoire. C’est une honte, les êtres ne peuvent même plus s’aimer librement et construire leur vie comme ils le souhaiteraient. Même chose pour les compagnies d’assurance qui refusent d’assurer les séropositifs ou les banques qui ne veulent pas prêter d’argent. Comment vit-on dans une société dans laquelle on ne peut ni circuler librement ni construire son avenir ? Comme si la douleur de se savoir malade ou séropositif n’était déjà assez lourde à porter…
Il faut dénoncer tout cela. Et se battre pour essayer de faire évoluer les choses dans le bon sens. C’est en tous les cas le sens de ma vie.
Le sens de mes engagements de vie…"
Il avait tout pour s'écrouler, Jean-Luc ROMERO. Il a su faire face. Un exemple de courage pour tous . Moins de 18 ans et plus.
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo jean-luc Romero)
11:08 Publié dans Droits de l'homme, droits de l'enfant, santé solidarité, Sida | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jean-luc romero, vih, séropositif, admd, politique
15.07.2008
Travel restrictions for HIV positive people
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Press Release of July 10th 2008À l'attention des membres de Avec JL Romero contre les interdictions de circuler des séropositifs
Jean-Luc Romero 11 juillet à 20:14 Répondre
Jean- Luc Romero, president of ELCS, is happy that the G8 have taken a stand on the freedom of circulation of HIV infected people and hopes that the statements will finally result in concrete measures.
Jean-Luc Romero, president of ” Elus locaux contre le sida” is very happy that the G8 , in its final declaration, took a firm stand on restrictions to the freedom of circulation of people affected by the Hiv/Aids virus in the world.
The final declaration mentions that ”the G8 supports ongoing work to review travel restrictions for Hiv positive people with a view to facilitate travel and we are committed to follow this issue”
Let us be aware of the fact that this declaration is far from being trivial and was certainly the consequence of tight negociations : indeed among the G8 countries, there are some who still apply discriminatory measures to HIV infected people. For example Russia and the United States still forbid people affected by the virus to enter their territory even for a short visit. Canada still applies restrictions for stays that exceed three months for HIV infected people.
Globally nearly half of the member countries of the United Nations have such restrictions. In 13 countries, Hiv infected people are not even allowed in, not even for a short visit.
It is great news that the G8 have taken this stand but ELCS demands now that the declarations should be followed by concrete measures.
ELCS will present a poster during the international conference in Mexico and an information file about this issue in three languages.
Information file available on the website : www.elcs.fr
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
00:26 Publié dans Sida | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jl romero, vih, travel
13.07.2008
Séropo:en fiche ? Homo: en fiche ?
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Un fichage des séropos et des homos !
Et tout cela , malgré la mobilisation des associations , dans une indifférence générale !
Je saisirai dès mardi le Conseil National du Sida et je verrai avec le bureau d’ELCS s’il peut être envisagé de faire un recours devant la HALDE.
Trois mots en conclusion de ce post : lamentable , discriminatoire et liberticide.
Les moins de 18 ans, je passe l'info pour le faible pourcentage statistiquement concerné en direct et pour tous les autres qui sont des copains et copines. Vous connaissez mon mesage : accepter les différences.
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
13:56 Publié dans au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : edwige, vih, homosexualité, jl romero
30.03.2008
Sidaction
J'oublie pas le Sidaction. J'oublie pas le Sida.
Année après année, présente au marché, à la piscine avec l'accord sans réserve d'un directeur de choc, en bureau de poste, en centre commercial etc...j'ai fait au mieux là où j'étais.
A l'extérieur comme chez moi, avec à libre disposition info papier ou vidéo pour tous niveaux de compréhension, et des préservatifs pour les plus grands; tous les âges circulent à la maison.
En 2007, avec dans le XIème arrt de Paris "mon" groupe d'élèves de caté de CM2, c'est à propos de l'attention bienveillante à autrui que le souci de faire attention au Sida est ressorti spontanément. Mieux encore, les garçons avaient en leur possession l'info technique approprié en matière de préservatif pour éviter une contamination par le VIH; côté filles, c'était quasi nul. J'ai donc conseillé aux garçons d'ouvrir l'oeil pour 2 ! en quelque sorte.
J'étais contente de ce savoir assimilé , 1er pas nécessaire avant une mise en pratique le moment venu.
Faire passer les messages de prévention dès le primaire est important. Chez les moins de 10 ans l'info pénètre facile, comme l'eau dans une éponge. De plus, les hormones de la reproduction de l'espèce ne se sont pas encore facteur de turbulence chez ces jeunes pour qui la santé en général - hygiène bucco-dentaire, orthodontie, chasse aux gastro par le lavage des mains.... - et la non contamination par le VIH/Sida via une hygiène sexuelle préventive adaptée sont des réalités auxquelles il faut faire face.
Quelques uns s'étonnent de devoir répéter, année après année, les mêmes messages pour éviter une contamination Sida. C'est que, année après année, une nouvelle vague de jeunes débarque sur terre. Jeunes qui ont besoin, comme ceux de l'année précédente, comme ceux qui verront le jour l'année suivante d'une information. Comme ils devront apprendre à lire, à écrire, à compter classe d'âge après classe d'âge.
D'autres vont dire qu'ils n'écoutent pas bien, ces jeunes, ce qui leur est dit puisque, année après année, un certain nombre de 15 à 18 et de 18 à 24 ans sont contaminés. Et alors ? on ne fait pas le compte de tous les autres qui ne sont pas contaminés !
Qu'on arrête de critiquer les jeunes ! C'est agaçant et par trop systématique, routinier et sans acte de réflexion préalable ! Car les grands, censés être exemplaires, ne le sont pas forcément ! Et je redis là ce qu'ont montré des enquêtes non contestées, à savoir que - bien qu'informés des conséquences déplorables de cette pratique en matière de santé - nombre de médecins fumeurs continuent un tabagisme actif fervent.
Par ailleurs, dans le domaine sensible et délicat de la gestion de l'émotion, une rencontre conviant le corps en son entier ( jusqu'à une participation sexuelle) est une entrée en connaissance par une forme d'intimité conviant tous les sens qui - quel que soit le degré d'affectif voire d'amour qui la colore, du 0 à l'infini ! - se situe dans un espace où il est facile "d'envoyer son bonnet valser par-dessus les moulins". Ce qui en 2008 équivaut à oublier le préservatif.
Cela étant dit, il est important de penser à se protéger ce qui est revient aussi à protéger l'autre au sens large.
Sur les sites nombreux parlant du VIH/SIDA , vous trouverez, les jeunes, toute l'information voulue.
Au passage, je signale tout spécialement
* La contamination lors d'un première fois
* Les contaminations hétérosexuelles, avec parfois en sus iun intermédiaire homosexuel ou hétéroséxuel pas forcément révélé
* La mise en route de tests aux résultats plus rapidement connus.
* La diffusion des préservatifs féminins, plus au point qu'au démarrage il y a plusieurs années.
J'incite vivement garçons et filles à demander à leurs proches de pouvoir voir, toucher et tripoter préservatifs masculins et féminins pour se familiariser avec eux. La technique, ici, s'associe étroitement à l'information pour une prévention correcte.
Face au risque violent de mort très prématuré liée au Sida, se camoufler derrière des explications édulcorées voire fausses vis-à-vis des plus jeunes est devenu hors saison.
Si besoin était il est possible de répondre à des demandes faites soit par les commmentaires soit par l'adresse mail du contact indiqué.
Les jeunes, attention à ce qui est peut être non dit... sous motif " de ne pas encombrer les circuits hospitaliers", propos entendu au dernier Paris Plage et qui m'a fait halluciner ! De quoi s'agit-il, chers lecteurs.
Il s'agit là d'une mesure toute simple qui vaut dans 2 cas: quand il y a rupture de préservatif ou en cas de blessure acidentelle sang à sang. Cette mesure consiste à se précipiter vers l'hôpital le plus proche pour y être entendu et examiné aux urgences, dans le but de recevoir s'il en est décidé ainsi au nom d'un principe de précaution bien normal dans ce cas, un traitement qui peut être "préventif" en quelque sorte. Pensez-y bien les jeunes !
On peut, en effet, essayer d'enrayer la marée montante du virus dès le stade le plus précoce autrement dit quand un préservatif claque au cours d'un acte sexuel "risqué", ou encore en cas de contamination accidentelle sang à sang par exemple professionnelle - lorsqu'un pompier en intervention sur un lieu d'accident a ses gants en cuir bien épais détrempés lqui laissent passer du sang - contaminé ? - jusqu'à une possible coupure ou égratignure de sa peau au niveau des mains. Un test sanguin est alors fait pour connaître la situation par rapport au virus du VIH/Sida lors de cette consultation d'urgence, test qui sera renouvelé 3 mois plus tard pour connaître la situation définitive.
Personnellement, je préfère stopper une contamination de suite plutôt que, par une négligence coupable, laisser une personne être contaminée par le VIH puis développer ultérieurement un Sida avec toutes les thérapeutiques lourdes à effets secondaires qui devra alors être supportée tout au long de la vie.
J'ai bien présent à l'esprit que ce site s'adresse, d'abord, aux 0 à 18 ans.
Ce que j'écrit ici en matière de VIH/Sida, est visible par tous, quel que soit l'âge. Car chacun va chercher les informations dont il a besoin, en fonction de son niveau de développement et d'approche. Ce n'est pas nouveau: c'est de n'importe quelle époque.
Faites-vous respecter les jeunes !
Ne laissez pas l'information être mise sous verrous.
Osez demander !
contact: francoiseboisseau@wanadool.fr
19:42 Publié dans santé solidarité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : préservatifs, vih, sida, information
06.10.2007
A la découverte de Dudal, nouvel outil de prévention et de communication
Pour beaucoup d'amis africains Dudal est d'abord un nom, un outil,une philosophie.
Un nom car DUDAL est un mot toucouleur/peuhl qui signifie le foyer.
Un outil car Dudal est le foyer autour duquel les élèves se rassemblent la nuit pour réciter leurs leçons. Dudal a une forme circulaire délimitée par des pierres. Le feu est allumé à l'intérieur du cercle, les élèves s'assoient tout autour du foyer et récitent leurs leçons à haute voix. Chaque élève s'assoit de telle sorte que la surface de sa tablette portant la leçon du jour soit éclairée par la lumière dégagée par le foyer. Le bois combustible nécessaire à l'alimentation du foyer est apporté par tous les élèves. Le maître occupe également une place autour du foyer d'où il écoute, surveille et corrige les élèves. Dudal dégage la lumière qui peut être symbolisée par la science, le savoir la connaissance. Dudal est communautaire parce qu'il est entretenu par le bois apporté par tous les élèves.
Un outil encore car Dudal est également le foyer autour duquel les membres de la famille se rassemblent la nuit pour se réchauffer et écouter les histoires racontés par les vieilles personnes. Ce foyer est allumé généralement pendant la saison froide. Le plus souvent il n'y a qu'un dudal dans une concession autour duquel tous les membres de la famille se retrouvent quels que soient leur âge ou leur sexe. L'atmosphère autour du dudal familial est conviviale.
Une philosophie car à travers Dudal, dans les deux cas vus ci-dessus, on retrouve trois concepts essentiels: communauté, échanges, connaissances. (Abdrahamane Anne)
Depuis quelques années le nom de Dudal désigne un logiciel spécifique, nouvel outil en télémédecine, qui permet de faire connaître, par exemple, comment prévenir la transmission mère-enfant du VIH.
Ainsi le mot Dudal a-t-il commencé une nouvelle vie, en tant qu'outil de prévention et de communication, réunissant connaissances, échanges et communauté.
Le Docteur Line Kleinebreil pour la France et le Professeur Antoine Geissbuhler pour la Suisse sont des référents pour la télémédecine.
Bon vent à Dudal !
23:50 Publié dans Bonjour l'Afrique ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Afrique, Dudal, télémédecine, prévention, VIH, Dr.Kleinebreil, Pr.Geissbuhler



