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vie spirituelle

  • Nous sommes tous des êtres spirituels

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci.  

    Les lecteurs de ce blog savent tous l’importance pour l’équilibre de notre vie de la nécessité de nourrir notre part spirituelle autant que notre part physique.

     

    Cette semaine deux émissions ont ciblé cela.

     

    D’abord Agape, une émission catholique du dimanche matin qui, dimanche passé, 1 er février, portait sur la guérison, au sens le plus large possible. Autour de la table, toutes les tendances étaient là qui s’écoutaient. Un cancérologue très classique. Un ancien chirurgien ayant fait le choix de passer à la psychothérapie. Un médecin – par ailleurs religieuse en civil – dans l’axe de sa formation médicale occidentale. Un pasteur du centre de Paris qui pratique la prière de guérison. Un anthropologue.

     

    La guérison intérieure peut être facile à saisir, quelle que soit la méthode.

    La guérison physique peut devenir assez stupéfiante avec les chirurgiens aux mains nues des Philippines dont témoigne l’anthropologue présent sur le plateau.

     

    Tous les présents sont unanimes sur l’importance de considérer l’homme dans son entier pour parvenir au processus de guérison ; ou encore pour accéder le mieux possible à l’étape suivante en cas de situation apparemment irréversible au niveau des soins palliatifs toutes les ressources connues disponibles ayant été épuisées.

     

    Ce n’est pas nouveau mais il convient de le rappeler : on ne découpe pas un humain en morceaux. Encore moins pour un processus aussi complexe que le processus de guérison d’une situation lourde – cancer par exemple – qui mobilise l’être humain en son entier.

    Beaucoup ont pu observer dans leur entourage personnel ou amical le cas d’une personne qui ne s’autorise pas à sauter le pas, à se laisser aller, à donner dans le « lâcher prise » - formule du jour – car il manquerait un morceau à sa vie : l’ultime contact avec un enfant pas revu depuis des années. Passent un jour, deux jours, un mois, deux mois. Puis l’enfant attendu tant espéré surgit soudain au téléphone ou sur pied. L’ultime point manquant à la trame de vie affective, sociale, physique, spirituelle, etc… de cet être est ajouté. Le lendemain, la personne est passée.

     

    Le dimanche soir, toujours le 1 er février, autour d’un reportage sur la Place du Tertre à Montmartre, la vie spirituelle de ce lieu était également filmée, ce qui est plus rare. Car Montmartre c’est la basilique du Sacré Cœur dont la gestion spirituelle est assurée par des religieuses bénédictines, cloîtrées parfaitement au courant de ce qui se passe dehors. Car elles sont infiniment  à l’écoute des personnes de tous âges qu’elles rencontrent sur place : soit au niveau de la basilique, soit au niveau de l’accueil assuré au niveau de la partie monastère, y compris pour les enfants du primaire voire plus jeunes. Il y a ainsi une fois par mois les enfants adorateurs. Et la nuit, possibilité de venir passer un temps d’adoration dans la Basilique, avec accueil prévu en dortoir : un pour les femmes, un pour les hommes.

    L’adoration est une autre manière de pratiquer la méditation. Cette méditation qui permet à ceux qui s’y adonnent régulièrement de garder une plasticité cérébrale importante. Bonne prévention des démences séniles dont on entend parler chaque semaine via l’Alzheimer. Méditation qui est une activité qui ne coûte pas un cent. Méditation très pratiquée notamment par les boudhistes. Méditer ! Méditer ! Votre enveloppe cérébrale gardera sa tonicité et son épaisseur !

     

    Si la basilique de Montmartre peut paraître lointaine, perchée qu’elle est sur sa colline, le monastère de l’Adoration Réparatrice, en plein quartier latin, me semble plus accessible psychologiquement et physiquement via le RER Luxembourg et divers Bus : 21,27, 82, 38. Les sœurs qui accueillent - il y a aussi des laïcs associés - sont dans la vie à fond. Ici on prie au cœur de l’agitation parisienne, au milieu du monde. D’ailleurs un cahier est là près de la chapelle où est inhumée la fondatrice, sur lequel chacun peut s’exprimer en commençant par les difficultés de sa vie quotidienne. La chapelle de la maison mère des sœurs de l’Adoration est accessible au 39, rue Gay Lussac - 75005 Paris Tél : 01 43 26 75 75 Fax : 01 43 25 95 54.
    Le Saint-Sacrement est exposé en permanence dans la chapelle ouverte au public de 7h à 22h. Pour l’adoration nocturne, contacter à l’avance la Soeur Hôtelière. Il est possible dans le calme parfait de cette chapelle de se tenir en adoration nocturne à une heure ou l’autre de la nuit. Pour y avoir été régulièrement certaines années, je eux vous assurer que ce lieu de paix est à disposition de ceux et celles qui le souhaitent, avec en prime le sourire des sœurs. Ces sœurs sont proches, familières, sans clôture. A l’écoute de tous comme l’était leur jolie fondatrice, une jeune fille de bonne famille, parisienne, artiste peintre, sur qui la vocation religieuse est tombée d’un coup avec la fondation d’une nouvelle communauté religieuse. Cette jeune personne, inhumée au 39, s’appelait Théodelinde Dubouché (née à Montauban le 2 mai 1809, décédée le 30 août 1863 à Paris). Théodelinde a toujours été très attentive à soigner les plaies physiques, à nourrir les corps affamés – les pauvres sont de tous temps, et à proposer l’indispensable au plan spirituel.

     

    N’oubliez pas les jeunes. Méditer est une activité gratuite qui vous aide à garder votre  équilibre.

     

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr