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  • Le créateur de http://www.myspace.com/napoleonisdead à La Retrogarde 21 mars

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

    Le rédacteur de ce blog n’en est pas encore revenu. Et espère bien ne jamais effacer de son disque dur l’heure d’hier, ce fot21.3.09 006.jpgsamedi 21 mars 2009, au collectif artistique La Retrogarde 27 rue de la Glacière à Paris 13 ème où s’est produit celui qui est derrière le logo Napoleon1771921827.png, joignable par chacun sur http://www.myspace.com/napoleonisdead. En cette heure il a révélé un univers vidéo-musical fot21.3.09 005.jpgsuffisamment abouti pour le présenter pour la première fois en public devant les auditeurs-spectateurs de cette soirée événement qui proposait plusieurs artistes ou groupes d’artistes. Je m’en tiendrai au créateur de Napoléon que j'ai présenté ici le 31 janvier.

    20 ans, seul sur scène, beaucoup de métier, exigeant avec lui-même, perfectionniste – ah ! les artistes ! sans devenir trop tatillon. Par ailleurs un garçon comme tout le monde, en Fac après le Bac, sportif, agréable en communication.

    C’est parti – mais on ne le sait pas – pour environ 60 minutes non stop avec un éclairage style cinéma préférable pour l’image.

    Dès le début sur une partie musicale incitative l’auteur nous invite chez lui par une série d’images en bicolore façon journalistique qui vont vite évoluer en couleurs. Dès le début on est collé à du neuf par le son et par les images qui se succèdent à un rythme cadencé, accordé. Images qui vont grandir, évoluer, se croiser, s’associer, se multiplier…Il faut le voir et l’entendre. Le vivre. Le silence règne. Le mouvement de la vie est présent constamment. Cette pulsation perpétuelle que le doppler rend en son et images physiques bruts.fot21.3.09 008.jpg

    fot21.3.09 010.jpgfot21.3.09 009.jpgEn ces moments tout ce qui permet à un artiste de s’exprimer par ses sens, son esprit, son affectif est envoyé par ce garçon par son jeu musical et des jeux de couleur où la géométrie et la physique ont une belle place. Dans les bleus d’abord fot21.3.09 011.jpgqui vont s’adjoindre les verts. Plus tard le rouge, le vert. Avec bien d’autres choses…La musique soutient, grandit, explose. Les partitions sonores et visuelles ne s’ignorent jamais. Elles se transcendent. Délivrées ensemble elles forment un univers unique où l’on est invité à se plonger, toutes amarres larguées. Où l’on s’immerge. Où l’on ne se perd pas.

    Car pour chacun des présents le musicien-designer de ce soir met en pratique un «Et je te tiens la main ! ». Amicalement. Humainement. Artistiquement.

    Non. Je ne fais pas un rêve. C’est bien réel et toute la salle attentive, ardemment attentive, rompt parfois son silence pour approuver.

    Plusieurs thèmes sont développés, différemment. Sans effet de lassitude. Car leur concepteur producteur – qui s’est toujours défini comme avant tout un être de sons et d’images alliés – dispose de palettes infinies à proposer. Ces minutes qu’il offre à son public sont un aperçu de ses capacités. De ses talents innés cultivés. Pas abandonnés en friche.

    Voilà qu’à mi-parcours du temps, le DJ de cette proposition artistique nouvelle – il fallait oser, il l’a fait et bien – nous ramène à une musique électro plus – disons - classique. Les classiques d’une salle toujours pleinement participante qui cette fois danse, saute, exprime sa liesse, son émotion, son plaisir. Manifestations auxquelles s’associe, deci delà, le responsable de cet enthousiasme. Le Roi Heenok apparaît bien sûr et c’est du délire. Du bon délire. Toujours en atmosphère cinéma doublé maintenant d’un club de nuit de bon ton.

    Je suis en plein vol. En plein ciel. Explorant depuis le début cette nouvelle « terra incognita » (terre inconnue) non seulement par les yeux et les oreilles mais aussi par le toucher. Ce 3 ème sens en coulisse, peut-être, mais attentif. A fleur de doigt. A fleur de peau. J’ai envie de toucher.

    fot21.3.09 012.jpgLa voix qui interpelle. Les mots qui s’inscrivent dont les lettres turbulentes se livrent à des fot21.3.09 013.jpgcascades. Et surtout le cube en 3 D qui attire mes mains, qui tourne, tourne, vite, vite, en bleu glacé de mer arctique d’où semble surgir une esquisse humaine, puis en rouge tel au cœur de la lave d’un volcan …

    J’arrête. Il faut voir et entendre. Associer vidéo et musique est devenu naturel. Un Arthur Rimbaud laissant l’imaginaire dériver à partir de ses rimes, les Shadoks de 1969 entraînant le même imaginaire à partir de l’image ont préparé cette association parfois fusionnelle.

    Mais là, hier soir, en ce début de printemps être témoin direct à deux mètres – j’étais au premier rang – du don vers les autres de la richesse créatrice d’un être a été un moment d’exception.

    Voilà pourquoi, alors que le jour s’est levé, je vous parle de cette soirée très encourageante. Souhaitant vous mettre en appétit pour aller à la rencontre ce jeune. Après tout il n’a que 20 ans. Et ne manquera  pas de faire de nouvelles propositions innovantes.

    Dans l’instant, il se produit à nouveau à Paris le 2 mai. Alors suivez son actualité sur son site http://www.myspace.com/napoleonisdead. Pour hier pas de vidéo, pas de photos de l’artiste,  juste quelques vues pour l’imagination. Attention: les penchées par mal position sont de mon fait, pas de celui de l'artiste toujours d'aplomb.

    Moins de 18 ans, ce garçon est un modèle en art musical et graphique. Ce qu’il donne est le résultat d’années d’écoute, d’observation, de recherches, de travail. Jamais trop tôt pour s’y mettre si l’envie est là ! Alors les très jeunes prenez modèle sur ce réalisateur-producteur qui s’est fait tout seul et continue de même. D’ailleurs il aurait été tout à fait capable d’écrire la page d’accueil de ce blog en 2007. A vous maintenant. Tous à vos talents !

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (Illustrations: en haut le logo Napoleon; puis photos archives personnelles : à droite de la "danse" en verts; en dessous de la "danse" en bleus; puis une série de 4 en rouge et vert : à gauche de haut en bas, la progression, puis en haut la suite; en bas à gauche: autre, à droite avec le mot Machine) 

  • Alango, la musique d'abord !

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique    5 août : 48 visites

     Je connais Alango depuis peu. A l’occasion d’une soirée à l’Etoile, rue Presbourg, le 26 avril l 2008. Je l’ai retrouvé lors de la fête de la musique le 21 juin à l’Hôtel Montmorin au 27 rue Oudinot au Ministère de l’Outre Mer où Yves Jégo accueillait ses invités. alango 3otr.jpg

    Le mieux pour découvrir un musicien est de l’entendre. Ce que je vous propose en l’écoutant grâce à son clip sur La Flamme , clip que je trouve très bien – beau, dynamique, positif, joyeux, sportif, bien implanté dans la réalité de tous les jours et d’une grande qualité. Sur le clip présenté ici le message que souhaite faire passer Alango, auteur, compositeur, interprète, producteur est parfaitement exprimé.  http://www.wat.tv/video/flamme-www-alango-fr-2d46_89cl_.html

    La flamme est tiré de l’album d’Alango appelé Lamaousong ce qui veut dire Beauté de la Lune.  

    Quelques commentaires :  Il y a  4 mois : sa déchire

    Vive la FLAMME d'alango! Vive la FLAMME Olympique ! Vive PARIS!

    La flamme Olympique est à PARIS et la flamme d'ALANGO va l'accompagner. On souhaite que la flamme d'ALANGO se déplace à PÉKIN pour l'ouverture des JO. Ce serait une bonne leçon d'humanité dans la diversité. On doit tous être avec la flamme d'ALANGO. La planète en rêve. Les pays émergents en sont la preuve.

    il y a 3 mois : Petit message special pour un artiste unique ! Alango, j'adore cette chanson, je te souhaite le Meilleur and j'espere que beaucoup de personnes auront la chance de te decouvrir, ainsi que ta musique ! Bravo !

    Un univers musical qui donne chaud au coeur : vivement l'été ! Que la Flamme soit avec toi Alango

    il y a 3 semaines : enfin quelque chose qui bouge avec un vrai message, un rhytme qui donne envi de danser et qui mets plein d'espoir dans le coeur et la tete, la flamme... qui n'a pas chacun au fond de soi une flamme qui brûle, pour une personne, un reve, un projet, un espoir... elle touche vraiment, c'est rare on commencait à desepérer de la musique, c'est quand meme la premiere chose qu'on mets au reveil, soit ca bouste soit ca me ramolie, et celle ci vivement dans mon mp3, matin dynamique garantie groooooooooooossssss bisous

    il y a 1 semaine donc le 24 juillet  : terrible ce mec, d'une générosité incroyable sa chanson, j'adère..... je suis fan, j'ai hâte d'en découvrir plus... c'est vrai que l'on est axphisié par ce qu'il y a dans le marché, c'est pas super, là au moins, la mélodie fait rêver et danser en même temps c'est vrai, c'est rare et le titre est dans la tendance avec les JO... Bonne courage Alango on est beaucoup à te vouloir...

     

    Qui est donc Alango ? D’où nous  vient-il ? Quel est son parcours ?

    Voilà comme il est présenté sur son blog :

    « C'est à Ntambé, petit village du Cameroun, que nait Alango. Dès son plus jeune âge, il baigne dans les milieux artistiques et se trouve bercé par des sons aussi divers que variés. Sa mère chante dans une chorale à Douala et son père ramène à la maison des disques de musique à la fois traditionnelle que moderne. Dès l'âge de 7 ans, influencé par « l'assiko », danse traditionnelle, il perçoit ses premiers cachets en animant des soirées comme danseur.

    Au lycée, à Douala, Alango est un élève très apprécié de ses camarades. C'est tout naturellement qu'il devient leader, en tant que chanteur et musicien, du groupe du lycée et s'affiche sous le nom de Laingo qui deviendra Alango. Ce nom prometteur signifie « annonceur de nouvelle » en douala, la langue locale. Il évolue au milieu des quartiers populaires où il s'affirme.

    En 1983, son rêve devient réalité. Après avoir été imprégné de cet «exotisme à la française», il foule enfin le sol du pays qu'il affectionne depuis toujours. Dans un premier temps il s'installe à Lille, et y rencontre des musiciens avec lesquels il monte un groupe. Alango est régulièrement sollicité en tant qu'animateur dans les écoles de la région. Tout en délivrant un message d'amour et de paix aux enfants admiratifs, il leur fait découvrir des sonorités africaines ainsi que les instruments fétiches de son enfance comme les percussions, le balafon et la sanza.

    En 1985, Alango arrive à Paris. Peu de temps après, il fonde le groupe « Fakoljazz » dans lequel il joue en tant que percussionniste et guitariste. Lors de ses concerts, notamment au « Baisé Salé », il fera la rencontre d'autres artistes et musiciens qui enrichiront son bagage artistique.

    Ayant le goût du voyage, il joue dans divers festivals en parcourant l'Europe de l'Autriche à la Suède (Water Festival de Stockholm). Toujours à l'écoute de l'évolution de la musique et de ses tendances, Alango apprécie particulièrement l'originalité du groupe Deep Forest.

    Il grandit au sein des quartiers populaires et s'y affirme. Rapidement, la musique devient un objectif. Alango s'entoure de musiciens camerounais reconnus. Il évolue au son du « Makossa », la musique traditionnelle camerounaise, popularisée par Manu Dibango.

    Admirateur de la culture française et de sa musique, Alango écoute les disques de Renaud, de Johnny Halliday, Claude François, Sylvie Vartan, Michel Sardou et Julio Iglesias. Il compose des airs makossa en gardant une oreille attentive aux mélodies françaises.

    En 1998, Alango décide de mettre son groupe en standby. Il travaille ardemment, adapte les notes, apprivoise les mélodies, affine les sonorités et achève une première maquette. Il est aidé et guidé par Florent Bidoyen, arrangeur reconnu pour son travail aux côtés de Michel Sardou. Il adapte le makossa aux sonorités pop qui l'ont influencées.

    En 2001, Alango rencontre Serge Faubert, artiste et réalisateur français avec qui il décide de travailler. En 2002, il rencontre le producteur Bertrand Liechti à Genève. Ce dernier, éditeur et producteur, avec son label “SiDo Music”, gère un pan important du patrimoine sonore du cinéma français. Enthousiasmé par le talent et la personnalité d'Alango ainsi que par la qualité du projet, Bertrand Liechti lui propose de continuer ensemble l'aventure. Fort de ce soutien, Alango entre en studio fin 2004 avec son désormais complice Serge Faubert pour un premier titre la Flamme.

    En 2005, la Ligue française de Football Professionnel , par le biais de son président Frédéric Thiriez, soutient Alango en lui accordant un partenariat amical pour son titre. Une grande première dans le domaine de la musique puisque le titre la Flamme est joué dans les 40 stades de football de ligue 1 et ligue 2 durant tout le championnat 2005-2006. Le succès est tel que le titre la Flamme devient l'hymne des stades. Il est entendu et apprécié par plus de 60 millions de supporters (76 journées de championnat, ligue 1 et ligue 2 inclus, matchs aller-retour, avec en moyenne 20000 supporters par journée.).

    Cette promotion exceptionnelle suscite un engouement inattendu auprès du public des stades. A tel point que certains clubs envisagent d'inviter Alango en lever de rideau. La radio RMC accorde même une interview à Roger Milla, alors parrain du titre la Flamme. Le coup d'essai d'Alango est un vrai coup de maître. Conforté par cet impact médiatique, Il décide d'achever l'écriture de son album.

    A l'été 2006, il demande à Serge Faubert de réaliser Lamaousong Beauté de la lune, son premier opus de 11 titres.

    Alango est un artiste qui apprécie particulièrement le partage avec les autres et la qualité des rapports humains. Il est également sensible à la beauté, la diversité et la fragilité de la nature.

    Son plus grand désir aujourd'hui est de partager avec tous un message d'espoir à travers sa musique en laissant parler son cœur et ses sentiments. »

    Pour joindre Alango: www.alango.frwww.wat.tv, www.dailymotion.com, www.youtube.com, Et aussi surFacebook.

    SiDo Music - alango.musi@free.fr  Tél. +33 (0)6 27 39 88 45 

    Les jeunes, ouvrez grands  vos oreilles ! Chez Alango , être avec qui  la communication est aisé, on est baigné de  paix, d'amour et de positif ! ça fait du bien ! Appréciez ! Et allez voir son  blog.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr