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vaccin

  • Grippe A(H1N1) : état

    On patauge à propos de la grippe ! Voici un petit récapitulatif, de la non vaccination à une vaccination d’une efficacité qu’un article situe de « 25 à 60% suivant les sources ».

    Côté vaccination, on connaît le peu de fréquentation à ce jour. Le directeur général de la santé, monsieur Houssin, explique que cela va venir quand la grippe va se faire plus offensive. Que les médecins généralistes, qui font face avec la grippe saisonnière, n’auraient pas pu cette fois ci en raison de l’absence de dose individuelle, des fiches de pharmaco vigilance à remplir , etc…

    Dans mon entourage le ton va soit de la tranquillité totale, soit au recours à l’homéopathie –y compris adaptée au A(H1N1) avec ou sans huiles essentielles un médecin homéopathe pouvant être consulté, soit – cela m’est parvenu par mail - à la crainte des complications de cette grippe A (H1N1).

    Le mail du 16.11.2009 émanait d’un papa communiquant un message de son fils, jeune pharmacien, interne en biologie médicale :

    « Bonjour à tous,

    Je me permets de vous donner un petit état des lieux sur la fameuse grippe.

    1/ Les cas sont en forte augmentation notamment en région Ile-de-France. Actuellement environ 500 patients sont hospitalisés pour syndrome grippal sévère et 50 d'entre eux sont en réanimation médicale (hôpitaux de l'AP-HP).

    2/ Les conditions climatiques commencent juste à être favorable à la transmission du virus ce qui signifie que l'épidémie va continuer d'augmenter ; actuellement seuls les services de maladies infectieuses et tropicales et les services de réanimation médicale sont concernés par les patients ayant la grippe ; cependant, devant le risque réel d'afflux de patients au cours des prochaines semaines, les services de médecine interne et tous les services de chirurgie vont être réquisitionnés avec un report des opérations dites "à froid" (c'est-à-dire non urgentes et programmées).

    3/ Jusqu'à présent la grippe A était considérée comme peu virulente mais facilement transmissible ; cependant une tendance nette à l'aggravation des signes cliniques est observée nécessitant des moyens lourds de réanimation même chez les patients jeunes sans facteurs de risques.

    4/ Pour les récalcitrants :

    - la vaccination permet d'éviter de transmettre le virus à vos proches ;

    - elle est certes un peu douloureuse au point d'injection mais mieux tolérée que le vaccin contre la grippe saisonnière;

    - l'adjuvant employé est le squalène qui est déjà utilisé pour d'autres vaccins et surtout il s'agit d'un composant du cholestérol (donc naturel) ; le vaccin sans adjuvant (recommandé pour les femmes enceintes) n'est pas encore disponible ;

    - il peut éventuellement rester du formol (en proportion non détectable) suite au procédé utilisé pour tuer le virus ;

    - la vaccination devrait être effectuée rapidement en masse pour répondre à la rapidité de diffusion du virus ;

    5/ Pour les anxieux :

    le pic de grippe est entre 15 et 25 ans et les formes sévères 30 - 40 ans »

    Et le 17 novembre, mon correspondant spontané a complété le courrier précédent de son fils en communiquant deux liens :

    * le premier : http://www.atoute.org/n/article134.html dont je cite ceci, l’article étant abondant :

    « Dès l’année prochaine, le nouveau virus H1N1 mexicain sera intégré dans le vaccin saisonnier comme l’est déjà son parent H1N1 espagnol et son cousin H3N2 asiatique. Une personne souhaitant se protéger de la grippe A se vaccinera obligatoirement tous les ans. Il y aura donc un vaccin "2 en 1".

    Le choix est donc le suivant, il n’y en pas d’autre :
    - Je me vaccine cette année puis tous les ans contre la grippe car je ne veux pas prendre de risque vis-à-vis de cette maladie.
    - Je suis prêt à prendre le risque d’attraper la grippe (tous les 15 ans en moyenne) avec les risques qui vont avec et je ne me vaccine jamais contre cette maladie.

    A ce choix personnel peut s’ajouter le souhait altruiste de ne pas contaminer les autres et de participer à l’étalement de l’épidémie dans le temps (en l’absence de vaccination massive des tiers, ils seront de toute façon contaminés un jour ou l’autre).

    Les arguments personnels et altruistes en faveur du vaccin doivent être tempérés par la faible efficacité du vaccin : 25 à 60% suivant les sources. Le vaccin diminue la probabilité de contagion mais ne l’annule pas.

    Le fait que la question soit souvent mal posée explique pourquoi il y a tant de divergences dans les avis et recommandations. Le problème n’est pas lié à cette nouvelle vaccination (en dehors des questionnements sur ses excipients que nous aborderons plus loin) mais au principe même de la vaccination récurrente contre la grippe. »

    * le second lien permet d’accéder à un article de Denis Duclos dans Le Monde Diplomatique de septembre 2009 : http://www.monde-diplomatique.fr/2009/09/DUCLOS/18096

    Les auteurs de cette lettre et de ces deux articles ne peuvent parler que de ce qu’ils ont appris ou savent.

    Chacun de vous selon ses circuits de connaissances se situera sur un secteur ou un autre. Je rappelle qu’à partir de 16 ans, période de grippe ou pas, liberté est laissé à chacun de choisir son médecin traitant.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Grippe A(H1N1), suite du feuilleton

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    La grippe A(H1N1) est-elle le nouvel attaquant terroriste ? TopicPhotoWashHandSoap_Big.jpg

    Est-elle « ce mal qui répand la terreur ? »

     

    On n’entend plus parler que d’elle.

    Au point que les pays d’Afrique, toujours touchés par le Sida, s’interrogent sur le comportement des « puissants » du G 8 qui font passer cette grippe avant le VIH/Sida. Ces pays auront peu ou pas de vaccins anti-grippe, les pays dits riches s’étant servis les premiers.

     

    Première information sûre. Au contraire du calme pronostiqué pour cet été par les chercheurs spécialistes de la grippe, le virus, seul maître d’œuvre actuellement de son développement, poursuit son extension.

     

    Rien pour le freiner. Pas de vaccins notamment.

    Il sera intéressant de constater l’efficacité qui sera alors montrée par la vaccination quand elle aura eu lieu.

    A savoir si aucune des personnes vaccinées n’a souffert ensuite de grippe A(H1N1) – le vaccin serait alors efficace à 100 %.

    Ou bien combien parmi les vaccinés feront une grippe atténuée en cas d’efficacité moindre.

     

    Les quantités impressionnantes de vaccins commandés ou réservés – de 95 millions de doses à 132 millions de doses pour la France – ont un prix. C’est évidemment le contribuable qui va payer – directement ou indirectement. Rien n’étant jamais gratuit.

     

    A partir de maintenant, on ne dérange plus l’hôpital avec « son » possible syndrome grippal.

    On consulte son médecin traitant ou celui du lieu où l’on se trouve.

    A ce propos, il me paraîtrait préférable de téléphoner d’abord. Je ne vois pas l’intérêt d’aller diffuser son virus – qu’il s’agisse d’un grippe A(H1N1) ou autre variété de grippe - au niveau de la salle d’attente d’un cabinet médical. Ce n’est pas un cadeau à faire aux autres !

     

    Une vigilance particulière sera apportée aux jeunes de moins d’un an. Qui prendront la direction de l’hôpital à la moindre complication pour y recevoir les soins appropriés.

     

    On n’aura jamais autant couru après le Tamiflu, un antiviral peu prescrit ordinairement.

    Quant au port de masques, c’est pareil. .

     

    Je m’interroge – seule chose que je puisse faire- sur les décédés, en bonne santé avant. J’espère que là où cela est arrivé, on y a regardé et on y regarde de plus près pour voir par quel mécanisme ce virus, qui se diffuse abondamment peut tuer préférentiellement des sujets jeunes et en bonne santé plutôt que les faibles et fragiles, les habituelles victimes de la grippe saisonnière ordinaire.

     

    Quand seront près les vaccins ?

    Il est bien évident qu’il y aura des premiers servis.

    Que les premières doses fournies à la France par les quelques laboratoires pharmaceutiques en capacité de les fabriquer seront proposées aux populations décidées et désignées par le Ministère de la Santé.

     

    J’ose espérer que la liberté d’être vacciné ou pas sera respectée.

    Une vaccination n’est jamais un acte anodin. Il est toujours un acte irréversible.

     

    Les partisans de la médecine homéopathique, une médecine légale en France, pourront faire le nécessaire avec leur médecin homéopathe habituel.

     

    Les premiers échos entendus évoqueraient la vaccination des enfants, puis celle des personnels de santé, peut-être celle des personnels de secours – pompiers, secouristes, etc…

     

    Il y a face à cette grippe une mesure sans danger, praticable par tous : se laver les mains.

    Car la transmission de cette grippe se fait par les goutelettes de salives émises en éternuant, en toussant, ou encore indirectement par ces mêmes goutelettes déposées un peu partout -  poignées de portes, d’ascenseurs, poteaux de bus, billets de banque, etc…- que l’on récupère sur les mains, lesquelles sont souvent portées machinalement à la bouche, introduisant alors le virus dans l’organisme.

    On nous parle beaucoup des solutions hydro-alcooliques.

    Le savon, à la maison, peut faire aussi bien en étant moins coûteux.

     

    Certains insistent lourdement sur le fait qu’il faut s’attendre à 4 décès pour 1 000 cas. En conséquence, il faut absolument se précipiter pour une vaccination. Madame Bachelot a d’ailleurs déclaré, je l’ai noté : «  Investir dans sa santé c’est toujours un bon investissement ». Certes, pour ceux qui en ont les moyens financiers.

     

    De toute façon, cet été en France, le virus de la grippe A(H1N1) circule. Il y a forcément des porteurs sains, des citoyens transmetteurs du virus sans signe de maladie.

    On ne nous fait pas grand cas, chaque année à la saison, des décédés de la grippe ordinaire, en général des personnes âgées fragiles.

    Pourtant sur 1.000 malades, il en décède un. En sachant, nous dit-on, que 5 % des personnes en France est malade de la grippe saisonnière.

    Avec la grippe A(H1N1) - qui va s’en prendre semble-t-il à beaucoup plus de monde, un tiers à 40 % des français devenant malades de cette grippe - il faudrait se préparer, nous dit-on, à 3 fois plus de décès, autrement dit sur 1.000 malades il en décèderait de un à quatre en moyenne. Nous dit-on.

    Cela sera-t-il ainsi ?

    Et si oui, qui seront-ils ?

    Cela mérite-t-il une vaccination pour ceux et celles qui hésiteraient, face à ces morts annoncés ?

     

    Tous ces propos ne méritent pas de nous assommer avec des frayeurs comme au temps de la peste : « ce mal qui répand la terreur ». Enfin, qui répandait.

     

    Un peu de raison !

    On se croirait presque à la fin du monde. 

    On va jusqu'à nous déclarer que, sans vaccin, cette grippe ferait plus de dégâts que la crise actuelle. C'est à l'évidence très exagéré. 

     

    A nous de continuer à veiller sur nos libertés, à les surveiller.   

      

    Personnellement, mon choix est fait.

    Je n’achète pas de masque. Je n’engrange pas de Tamiflu.

    Je ne suis pas dans la catégorie fragile.

     

    Moins de 18 ans, on profite de l’été, avec un gros effort sur le lavage des mains. En cas de signe suspect, on appelle le médecin. Pour les plus âgés on ne néglige pas, si besoin est, le préservatif. La pression entraînée par la grippe A(H1N1) ne doit pas occulter les IST, Infections Sexuellement Transmissibles, aussi importantes à éviter que la grippe. 

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration: lavage des mains)