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urine

  • De l’eau pour survivre

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    On nous a signalé, comme un miracle, la survie d’une bretonne de 61 ans privée de nourriture 11 jours.photo_1244034270141_1_0Fontenoyf.jpg

    Il ne faut rien exagérer.

     

    Cette randonneuse était en fonctionnnement normal pour marcher en altitude et pratiquer une involontaire grève de la faim.

     

    L’essentiel, pour survivre, est de ne pas être confronté à une grève de l’eau.

     

    L’eau indispensable à la vie, le député Jean Lasalle nous en a fait une démonstration en direct il n’y a pas si longtemps, obtenant après plusieurs semaines ce pourquoi il se livrait en public à cette action de force - ou de chantage.- selon le ressenti.

    Car, localement, tous les habitants n’étaient pas unanimes. Une situation humaine normale.

     

    Dans l’affaire de notre bretonne, victime d’une chute sans gravité mais l’isolant de son groupe, je salue la persévérance des espagnols. Ils ont continué à chercher, eux.

    Et je suis choquée par le retour du mari chez lui. Du moins si les choses sont conformes à ce qui nous a été raconté.

     

    Bref, eau non filtrée ou filtrée sommairement – l’accidentée légère y a tenu – elle disposait d’eau. L’essentiel ! Une eau non contrôlée officiellement, mais cependant non toxique, aucune usine de produits chimiques susceptibles de contaminer à la source ne culminant en ces lieux montagneux élevés.

     

    A défaut d’un flux liquide l’herbe alentour, gorgée de l’humidité de la nuit en ces endroits, aurait pu apporter un minimum de rafraîchissement.

     

    A défaut encore, il serait resté à notre bretonne la solution pratiquée par des navigateurs privés d’eau douce. Une solution que Maud Fontenoy a choisie lorsque son désalinisateur est tombé en panne. Elle s’est débrouillée pour boire son urine pour survivre.

    D’autres, en des circonstances extrêms, ont fait de même.

     

    Le geste de Maud n’était pas une première. Cette navigatrice performante est crédible. Elle a d’ailleurs été nommée « ambassadrice des océans », autrement dit porte parole de l’Organisation des Nations Unies et du réseau Océan mondial.

    Ce réseau, créé en 2002, grâce au Centre national de la mer français (Nausicaa), est une association internationale qui réunit centres scientifiques, institutions et ONG sur les cinq continents.

    Une journée internationale des océans existe maintenant le 8 juin.

    Sans eau, en position difficile, il est probable que je ferais comme Maud Fontenoy.

    A condition encore de disposer de cette matière première.

     

    Je me rappelle, autrefois, certain séjour en Afghanistant alors que, pressurés de soleil aux alentours de Kaboul, moi et les autres nous trouvions quasiment sans urine. Une conséquence directe normale de la chaleurextrême.

     

    Les jeunes, chaque humain est fabriqué de 2/3 d'eau, encore plus pour les tout petits. On en a besoin. On en est dépendant. Alors, cette eau nécessaire, indispensable, on la respecte. Il en va de notre vie ! de notre survie !

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : Maud Fontenoy sur Google images)