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timothy w. ryback

  • Arash Derambarsh, Timothy W. Ryback et les livres d'Adolf d'Hitler

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

     

    Ryback.jpgimagesHitler.jpgLe Cherche Midi vient de faire paraître en mars 2009, pour la traduction française, le livre « Dans la bibliothèque privée arash der.jpgd’Adolf Hitler » de Timothy W. Ryback qui fait s’interroger moult personnes sur leur répulsion-attraction quant à la personne d’Adolf Hitler par le miroir de sa bibliothèque privée.

     

    Quand Arash Derambarsh, directeur du département politique et personnalités publiques de cette maison d’éditions - http://www.cherche-midi.com m’a signalé cet ouvrage, j’ai été un peu interloquée. Puis j’ai découvert ce livre, paru sous le titre original « Hitler’s Private Library » en 2008 et que le Washington Post a élu meilleur ouvrage de l’année, 2008 bien sûr.  

     

    L’auteur de ce phénomène ? Un journaliste du New York Times qui vit à Paris. Il était d’ailleurs présent le dimanche 12 avril 2009 sur France 5 participant à La Grande Librairie.

     

    On apprend beaucoup d’un humain à travers sa bibliothèque privée. Adolf Hitler n’échappe pas à cette règle. Avec en plus une réalité qui pèse lourd : une éducation qui s’est achevée à 15 ans, le laissant sur un besoin de savoir inassouvi. Qui va le lancer à la recherche de ce qui  lui manque, passant le reste de sa vie à remplir des vides intellectuels qui l’handicapent.  

     

    Cette insécurité culturelle involontaire ne sera pas sans influer sa carrière politique internationale, à certains moments.

     

    Les livres sont la priorité d’Hitler tout au long de son existence. De sa position de soldat en 1915 jusqu’à sa fin à Berlin dans son bunker. Il n’est pas qu’un collectionneur, il est un lecteur. Etant insomniaque, il « dévore » un ouvrage par nuit.

     

    Il est dit que quand quelqu’un donne il faut prendre. Adolf Hitler était un lecteur vorace, prenant aux livres tout ce qu’il pouvait. Tout n’a pas été dit sur Hitler et ses livres. Timothy W. Ryback apporte sa contribution sous une forme qu’il a rendue abordable.

     

    En parlant de ce morceau d’histoire ou d’Histoire - comme on veut -  je suis à des années lumière des évocations de « voyeurisme » de certains ou des interrogations genre « Pourquoi  nous le faisons ? »  sous-entendant « Pourquoi nous nous imaginons Adolf Hitler avec tel ou tel ouvrage de sa bibliothèque entre les mains ? ». Ce qui m’intéresse est le témoignage concret apporté par les 1200 volumes de la bibliothèque d’Hitler parcourus par Timothy W. Ryback. Un témoignage aussi objectif que le sont des images gravées dans la pierre par des ancêtres très lointains.

     

    Ceux qui sont intéressés par cette période de l’histoire européenne et mondiale trouveront du neuf avec cet ouvrage de 416 pages, pour un prix unique de 21 €. A signaler des annexes, une bibliographie abondante par chapitre de 28 pages, 10 pages d’index et des photographies inédites.  

     

    Au nombre des œuvres écrites chéries par Hitler se trouvent Don Quichotte, La Case de l’oncle Tom, Le Juif international. Et une attraction forte pour Shakespeare qu’il préfère à Goethe.     

     

    Jeunes passionnés d’histoire, allez-y ! Comme d’habitude et si besoin, secouez les bibliothèques que vous fréquentez si ce livre témoignage n’y est pas encore arrivé. Il y a souvent un cahier de demandes qui est présent à l’accueil.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos : Arash Derambarsh  en haut à droite, à gauche couverture du livre et son auteur sur google images Timothy W. Ryback)