Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

tenon

  • Tenon, urgences, excellence

    Hier soir, 9 septembre, j’ai eu à me rendre aux urgences de l’hôpital Tenon.

    Tout s’est déroulé au mieux. Avec les ambulanciers, d’abord, Pascal et Samir, compétents et courtois.

    Puis avec Richard, l’infirmier d’accueil appelé à « trier » les arrivants aux urgences selon la priorité.

    A mon arrivée vers 20 h 30, les urgences adultes étaient pleines. Des familles accompagnaient le plus souvent.

    A commencé une longue attente prévisible de plusieurs heures.

    Un monsieur, qui tombé sur le dos souffrait beaucoup, est passé en priorité.

    Il est normal que l’examen par un médecin n’ait pas lieu par ordre d’arrivée mais par ordre d’urgence.

    Quand un box – je devrais dire une pièce servant pour l’accueil individuel et l’examen médical – était libéré, un infirmier ou une infirmière venait chercher la personne concernée. Sont venus ainsi Marie, Christophe.

    Ils m’ont fait penser au bon samaritain de l’évangile. Certes, c’est leur job, mais quel job ! Un épouse africaine s’est plainte : « C’est mal l’hôpital ! » car elle trouvait l’attente trop longue. Richard lui a expliqué doucement et patiemment qu’il y avait des prioritaires ; sous entendu des malades en plus mauvais état à l’arrivée aux urgences que son époux, lequel a fait remarquer qu’il n’avait rien dit.

    S’il y a bien des lieux non à critiquer en France où le personnel fait de son mieux c’est bien au niveau des services d’urgence hospitaliers.

    Outre les ambulanciers, des pompiers ont amené aussi des personnes, dont le monsieur soufrant du dos.

    Certains, sur leurs pieds, arrivaient aux urgences accompagnés d’un proche.

    Au niveau des box d’examen, la présence d’un seul accompagnant était autorisée, ce qui était normal pour ne pas gêner les examens médicaux. Un scanner était prévu pour l’un. On allait faire une bouillotte pour l’autre qui se plaignait de froid.

    En ce lieu de souffrance et de désarroi humain, les soignants faisaient tout leur possible, donnant de tout leur cœur et compétences.

    J’ai regagné mon logis vers 5 heures.

    Merci à Tenon et à cette équipe de nuit bienveillante, compétente et humaine.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr