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synchronicité

  • Synchronicité ? 16 septembre 1943/2013

    Les définitions de la synchronicité sont intéressantes à découvrir.

    A ce sujet, il m’arrive de rapprocher des dates qui semblent se faire écho. Ainsi le 4 juillet fut un jour positif il y a quelques décennies, premier jour d’un nouveau job que j’ai beaucoup aimé. Et, ce 4 juillet 2013 survint, dans un autre ordre, un événement tout aussi positif.

    La télévision étant revenue sur ce sujet, mon frère, au téléphone, vient de me rappeler sa présence avec notre mère, le jeudi 16 septembre 1943 à Nantes, place Royale, au coeur des bombardements. En ce jour de congé des écoliers - la rentrée n'étant pas encore faite - ils étaient venus des deux-sèvres pour la journée faire quelques démarches.

    A l'époque les véhicules fonctionnaient au gazogène. Ils rentrèrent le soir, sans difficulté notable, après avoir été présents au spectacle affolant qui se déroulait sous leurs yeux à quelques mètres d’eux. La grande pharmacie de paris étaient en flammes, et le pire était présent. Mon frère n'a jamais oublié. Notre maman non plus.

    Ayant à l’esprit la chronologie des naissances familiales, j’indiquais alors à mon frère que le 16 septembre correspondait au jour de naissance de notre père. Nous y avons vu une connexion, ou synchronicité, dans notre cas personnel et familial.

    Outre les dates, il arrive que des prénoms identiques, des noms de lieux fassent aussi écho.

    Chacun peut avoir à l’esprit de ces coïncidences, ou hasards, qui résonnent à l’intérieur de soi. Ces rapprochements sont toujours très personnels. Chercher bien, je pense que vous trouverez de ces rapprochements étonnants.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Joie, synchronicité

    Joie dans la rame de métro où je me trouve : une jeune femme y entre et embrasse chaleureusement un jeune homme car ils se connaissent bien. Il y a de la synchronicité dans l’air car l’une pensait à l’autre quelques minutes auparavant. « Et, comme par hasard, je parais ! » souligne le garçon.

    Dimanche passé, j’assiste à une conférence sur la joie. Le thème a été décidé il y a des mois et sans penser à cette période de l’Avent chrétien. Or - synchronicité ? - ce 16 décembre 2012, correspond toujours au dimanche dédié à la joie de cette période. Joie par le chant d’entrée. Joie par la lecture du Livre de Sophonie (3, 14-18A) : « Pousse des cris de joie, fille de Sion ! » Joie par le cantique d’Isaïe (Is 12, 2, 4b-e, 5-6). Joie par la lecture de la lettre de Saint Paul aux Philippiens (4, 4-7) : « Soyez dans la joie. ».

    On peut penser hasard ou coïncidence.

    Pourquoi ne pas penser synchronicité ?

    En physique, on s’essaie à expliquer la synchronicité. Avec une double entrée. Nos pensées sont créatrices, d’une part ; ce qui se conçoit aisément. Par exemple, on imagine une maison que l’on fera construire plus tard, quand on sera grand. Ou, plus simplement, on rêve du vêtement ou des chaussures que l’on achètera quand on en aura les moyens, avec son premier salaire. D’autre part, nos pensées créeraient des conséquences dans le futur, conséquences qui influenceraient le cours du présent en train de se dérouler. Des chercheurs - Prix Nobel, CNRS, et autres – étudient cela.

    Sensible ou non à la synchronicité, on est en général – comme dans les deux cas ci-dessus - heureux de ces « hasards ». Créer par la pensée, toujours en positif pour soi et autrui, ne porte préjudice à personne.

    Pour 2013 qui arrive, malgré les nombreuse difficultés existantes, visualiser du positif avant tout serait judicieux, avec les vœux d’excellente santé que je forme pour vous tous.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr