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sucre

  • Diabète, sucre dans le sang, HbA1c

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci. 

    Le 29 janvier 2009 180 visites avec 375 pages lues

    Trop de Français souffrent du Diabète et de ses conséquences. Encore davantage risquent d’en souffrir dans les années à venir.

    On estime aux environs de 4 % le pourcentage de Français traités pour Diabète. C’est beaucoup !

    Le pire est qu’au moins le tiers et plus de ces diabétiques ne contrôlent pas leur taux de sucre dans le sang autrement dit leur glycémie.

    Par méconnaissance.

     

    Volontairement, je commence par la seconde partie d’un article du 12 novembre 2007 que je mets intégralement ici du Dr. Philippe PRESLES dans le cadre de l’Enquête Choose Control, conduite dans 5 pays européens en partenariat avec l'International Diabetes Federation (IDF) Europe et l'Association française des diabétiques (AFD) avec le soutien des laboratoires Lilly.

    Cette seconde partie que je place en avant concerne l'hémoglobine glyquée, HbA1c, cette réalité méconnue de trop de diabétiques et donc trop peu dosée.

    « L'HbA1c est méconnue des diabétiques

    La théorie est très simple, la réalité tout autre puisque 34 à 46% des diabétiques ont un taux d'HbA1c supérieur à 8%. Pourquoi ? Ils méconnaissent ce dosage, ignorent la valeur limite et ne réalisent que très rarement ce dosage.

    La surveillance du diabète repose donc sur la réalisation d'un dosage trimestriel de l'HbA1c. Le traitement du diabète, quant à lui, s'appuie en première intention sur des mesures d'hygiène de vie : régime alimentaire, exercices physiques et lutte contre le tabac, la sédentarité et l'obésité.

    Une alimentation normalement équilibrée en glucides complexes est recommandée, mais pauvre en sucre simple et modérément hypocalorique en cas de surpoids. Il est aussi conseillé de diminuer la quantité de graisses et de boissons alcoolisées.

    Les médicaments dits antidiabétiques oraux sont utilisés en deuxième intention, si l'hygiène de vie ne permet pas un contrôle glycémique suffisant : sulfamides hypoglycémiants, biguanides (metformine), thiazolidinediones ou glitazones. »

    Les services où le suivi est bien fait au niveau des diabétiques qui les fréquentent font toujours le dosage de l’HbA1c. Ce dosage permet de connaître l'équilibre glycémique d'une personne durant les trois semaines qui ont précédé.
    Alors qu’un dosage simple de glycémie ne donne que le taux à l’instant T de la prise de sang, donc aucun historique en bien ou en mal.

    Tout ceci est clairement détaillé dans la première partie de l’article que je place maintenant. 

    « Diabète : une glycémie mal contrôlée entraine des complications

    Les résultats d'une enquête menée par des associations de patients montrent qu'en France, 34 à 46% des personnes souffrant de diabète sont mal contrôlés malgré leur traitement médicamenteux par antidiabétiques oraux.

    Or une glycémie qui ne se maintient pas autour des valeurs normales, autrement dit un diabète qui n'est pas bien traité, expose à des complications sérieuses, touchant essentiellement les vaisseaux sanguins.

    Lorsque les complications du diabète sont microvasculaires, on multiplie le risque d'atteinte de la rétine, des reins, du système nerveux, etc...
    Lorsqu'elles sont macrovasculaires, le risque d'infarctus du myocarde augmente, tout comme celui d'accident vasculaire cérébral ou d'atteinte des membres inférieurs.

    Rappelons que le diabète est dans notre pays une des principales causes de cécité, d'amputation et de dialyse.
    Un meilleur contrôle de la maladie s'impose donc afin de l'empêcher d'évoluer. Celui-ci passe par la mesure de la glycémie, mais tout autant par la surveillance du taux d'hémoglobine glyquée (HbA1c).

    Glycémie : qu'est-ce que l'hémoglobine glyquée ou HbA1c ?

    L'hémoglobine présente dans les globules rouges est le transporteur de l'oxygène dans l'organisme, mais elle a également la particularité de fixer du glucose.

    Ainsi, plus la glycémie est élevée, plus il y a de glucose dans le sang et plus il y a de glucose fixé à l'hémoglobine.

    Le dosage de l'hémoglobine glyquée correspond au pourcentage de molécules d'hémoglobine liées à une molécule de glucose.
    L'hémoglobine ayant une durée de vie de 3 semaines, les complexes hémoglobine/glucose (HbA1c) également.

    Ce dosage reflète donc la valeur de la glycémie et permet de suivre le contrôle du diabète. Un simple dosage de l'HbA1c tous les 3 mois, à partir d'un prélèvement sanguin, permet de connaître l'équilibre glycémique d'une personne durant les trois semaines qui ont précédé.
    Autrement dit, la glycémie correspond à une mesure instantanée du glucose dans le sang alors que l'HbA1c reflète la glycémie sur une longue période.

    Le taux normal de l'HbA1c chez un sujet non diabétique se situe entre 4 et 6%. Pour une personne atteinte de diabète, l'objectif est de ne pas dépasser 6,5%. »

    Les jeunes, informez-vous ! C’est indispensable pour parler avec les médecins.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Manger ? Marre des Consignes !

    Ce titre est pour secouer. Pas pour provoquer.

    Pendant 15 à 20 ans, il faut manger et boire pour grandir.

    Avant la naissance aussi, mais dans cette situation passagère et importante d'environ 9 mois, nous ne choisissons rien car nous sommes dépendants de la maman nourricière - en vrai mamiffère.

    Ayant déployé le savoir faire de l'espèce en troquant notre prise vitale d'oxygène aquatique en baignant dans le liquide amniotique par une nouvelle captation d'oxygène puisée cette fois dans l'air atmosphérique de la planète terre, il faut aussi  continuer à se nourrir.

    Le parfait, l'excellent, ce qui est le plus adapté à notre état de petit d'homme est de grandir grâce au lait maternel, le seul lait parfaitement adapté  à notre statut d'ancien foetus devenu nourrisson. Cela pendant quelques jours, un mois, 6 mois, 18 mois et, si la culture l'autorise, pour le plaisir jusqu'à plusieurs années en buvant, au passage, un petit coup de lait maternel. 

    Je ne peux que conseiller le lait de la maman qui offre à chaque nouveau-né des anticorps gratuits et performants pour assurer une protection du bébé tant que son système immunitaire n'est pas encore en situation de fonctionner. Les détracteurs du lait maternel sont souvent mal informés, souvent rebutés par ce qui est présenté fréquemment comme des obstacles quasi insurmontables du côté de la maman, stimatisée comme ayant un lait trop pauvre ou autre faribole... Ce rejet du lait maternel ne fait pas l'affaire du nouveau venu mais semble simplifier la vie des adultes.

    Ce qui n'est qu'apparent. Car le lait maternel est toujours à disposition. Pas de biberons à stériliser, de poudre de lait accommoder, à chauffer, à servir à bonne tenpérature; pas de vaisselle à faire, etc...Et du côté du nourrissons une digestion facilitée, pas de régurgitation, et une alimentation à la demande qui "colle" parfaitement aux besoins de la croissance du nouveau citoyen. La leche league - que je conseille de consulter si on veut être éclairé sans parti pris sur l'intérêt de lait de la maman pour la croissance en bonne santé d'un nouveau né - est présente près de chez vous et saura donner  sur un plan pratique toutes les information et conseils pour un bon déroulement de l'allaitement au sein, à commencer par sa mise en route qui peut déconcerter pour un premier né si la nouvelle maman ne baigne pas dans  une culture familiale de l'alaitement au sein. 

    Au passage je remercie le garçon de 10 ans qui, plongé dans la comparaison au plan mondial des PIB et des mortalités infantiles, a mis le doigt sur quelques pays parmi les très pauvres qui bénéficiaient d'un taux réduit de mortalité infantile grâce à la pratique persistante de l'allaitement au sein.

    Du côté de la maman on va parler de fatigue en raison du lait à fabriquer. On ne se pose jamais ce genre de question quand il s'agit du lait des vaches, des chèvres ou des ânesses, par exemple, à qui on ne demande pas leur avis. Les mères humaines seraient-elles de moins bonnes mères que les mamans d'animaux ?

    Quel que soit le temps consacré à l'allaitement maternel, vient un moment où les aliments se diversifient, les dents arrivant pour assurer leurs fonctions diverses.

    Les jeunes mamans ont été l'objet d'indications diverses, successivement contradictoires: les heures fixes et rigides - à la minute près pour certaines - pour donner le biberon, les quantités prescrites à faire ingurgiter comme une oie que l'on gave - que le jeune soit un petit ou un gros mangeur et cela à poids égal, etc... Des nourrissons pouvaient hurler à la mort de faim: ils n'étaient pas écoutés ! et on peut se demander combien parmi eux ont perdu à jamais confiance en eux, en leur entourage et en la vie à la suite d'une telle violence antiphysiologique. Il suffit d'observer les animaux en liberté: lionnes, etc ...

    Après un période de ce type, on a basculé dans une totale souplesse, fournissant l'alimentation à la demande. C'est alors que les mamans ou les papas se sont mis à déambuler à longueur de semaine avec des cernes mangeant les visages en raison d'un sommeil très souvent intrerrompu.

    Parallèlement à l'apport lactéau, il y a eu les périodes de bouillies épaisses quasi obligatoires, auxquelles on succédé le dictat de l'alimentation diversifiée, très tôt - apparemment trop tôt car on semble alors avoir produit des nourrissons futurs obèses. 

    Ajoutons à cela les propos entendus par tous sur la nécessité obligatoire de finir son assiette car, au loin, il y avait des enfants qui n'avaient pas à manger. Propos gratuit d'adultes qui ne réfléchissaient pas plus loin que le bout de leur nez. Il n'existe aucun lien entre la faim au ventre d'un garçon d'Afrique et le fait de devoir finir son assiette, surtout pour un petit mangeur.

    Avec allégresse on a confondu le fait de "faire goûter" les saveurs d'aliments à disposition pour développer le sens du goût et de l'odorat ainsi que le plaisir de la vue et du toucher, avec une diversification incontrôlée et "forcée" pour des aliments très standardisés mais proposant une palette de goût limitée en raison de leur production industrielle.

    Je ne nie pas là l'intérêt des petits pots  - "inventés" par un fermier américain désireux de soulager le travail de sa fille du côté des préparations alimentaires. Mais comme dans tout, la facilité prend le pas sur des préparations personnelles, familiales, bien plus variées que ce qui est proposé sur les gondoles des magasins.

    Et ce qui au départ était appoint ou dépannage est devenu systématique. Avec l'arrivée maintenant des plats pour jeunes tout préparé et qu'il n'y a plus qu'à passer au micro-onde.

    Tout ceci serait parfait si une telle homogénéisation des goûts n'avait pas conduit et abouti, par ailleurs, pour des raisons de production à moindre coût et de rentabilité une dérive d'homogénéisation en ce qui concerne des produits très basiques, souvent consommés crus tels les fruits et les légumes. A force de produire à bas prix, de produire des aliments plus faciles à conserver avec des modifications génétiques, la palette gustative proposée s'est réduite au long des années. Ce qui aboutit à des fruits et légumes, abondamment produits et proposés mais ayant perdus goût et saveur personnelle, devenus insipides, non source de paisir, donc non désirés et pour moitié moins vendus et moins consommés qu'il y a encore 20 ans et plus.

    Conséquence: il faut maintenant prescrire par voie publicitaire la consommation d'au moins 5 fruits/légumes par jour, la palette gustative proposée restant la même; sauf au niveau des petits producteurs qui ont gardé la production de fruits et légumes plus traditionnels ou grâce à l'action persévérante de certaisn qui essaient de sauver des variétés en voie de disparition - pommiers, poiriers, tomates etc... certaines variétés ayant péris corps et biens !

    Autre conséquence qui est source d'obésité accrue: la consommation sans discernement, sans observation de ce qui est introduit dans notre corps par les plats préparés industriels où l'on est abreuvé - sans en prendre conscience de graisses invisibles ou cachées, de sel, de sucre ajouté pour des raisons de sapidité (regarder ce qu'il y a dans un tube de mayonnaise et ce qu'il y a dans une mayonnaise préparée à la maison...), d'additifs divers ... sans parler des pesticides servant à assurer une production sans risque quite à ce que notre corps "déguste" ceux qui sont restés en excès !

    Ajoutant enfin un manque de déperdition énergétique lié à un manque d'exercice d'entretien physique, avec en plus surabondance  de transports en certains lieux, chauffage excessif des bâtiments, présence et utilisations d'ascenseurs et, le plus beau, assez récent, le chauffage sur des quais de gare ouverts à tous vents ou encore des rampes de chauffage au-dessus de distributeurs automatiques de billets de banque, rampes qui chauffent surtout la rue. 

    Dans un autre genre, enfants ou adultes ont depuis l'an passé la surprise d'inhaler d'un coupe de grosses bouffées de fumle de cigarettes en entrant dans l'enceinte d'un hôpital ou carrément en circulant sur le trottoir d'une rue où viennent se shooter au tabac les "accrocs" à la cigarette. Je vous assure que de telles bouffées imprévues, c'est surprenant et suffoquant surout pour les petits !  Va-t-il falloir sortir masquer ?

    A titre informatif c'est la Section d'Alimentation du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France qui avait accepté de se pencher, il y a quelques dizaines d'années,  sur les composants et additifs présents dans la cigarette car personne ne voulait s'y coller. La cigarette ne nous éloigne pas de l'alimentaire.

    (à suivre)

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