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schizophrénie

  • Dr Jill Bolte Taylor et cerveau

    Les 0-18 ans ne sont pas coutumiers des AVC, Accidents Vasculaires Cérébraux.

    Mais ils ont des parents, des grands-parents, des personnes autour d’eux qui peuvent avoir été atteintes, frappées serait plus juste, par cet accident grave.

     

    Le livre Voyage au-delà de mon cerveau du Dr Jill Bolte Taylor, publié aux USA en 2006 sous le titre de My stroke of insight : a brain scientist personal journey, apporte des brassées d’espoir pour les concernés par ce type d'accident vasculaire.

     

    L’auteur - tout spécialiste de la neuro-anatomie qu’elle est dans sa vie professionnelle – se retrouve un matin aux prises avec un AVC. Elle n’a que 37 ans. On est en 1996.

     

    Si elle a pu écrire ce livre, si elle a pu poursuivre son job, c’est en raison d’un parcours exceptionnel de récupération. A la portée de tous, en disposant de temps et d’une stimulation quotidienne positive et sans relâche.

     

    Le Dr Jill Bolte Taylor n’a pas baissé les bras. Jamais. Aidée puissamment pas sa mère pour tout réapprendre comme un bébé.

    Un bébé de 37 ans !

     

    Elle y est arrivée !

    Reprenant son travail médical, une activité qui lui tient à cœur. A laquelle ella été conduite suite à la schizophrénie de son grand frère, pour mieux comprendre ce qui était arrivé a son aîné. Le Dr Jill Bolte Taylor est aussi porte-parle de la banque des cerveaux de Harvard.

     

    Pour en revenir à son témoignage écrit, son ouvrage a apporté tant d’espoir qu’elle a été élue, en 2008, parmi les 100 personnes ayant le plus apporté au monde par le magazine Times.

     

    Elle souligne, et on le constate, que les accidentés d’AVC ne sont pas encouragés suffisamment à récupérer alors que c'est possible.

     

    En fin de livre, le Dr Jill Bolte Taylor dans le cadre de Recommandations en vue de la guérison propose Dix questions cruciales, pages 211-212. En voici deux :

    = Est-ce que je distingue les couleurs ?

    = Est-ce que je reconnais encore les différentes parties de mon corps ?

     

    Elle poursuit avec Quarante points à ne pas perdre de vue, pages 213 à 215. En voici qinq :

    = Je ne suis pas idiote. Je souffre tout simplement. Accordez-moi un minimum de respect, s’il vous plaît !

    = Ne perdez pas patience, même si vous m’enseignez la même chose pour la vingtième fois.

    = Félicitez-moi de mes réussites. Ce sont elles qui me donnent du coeur à l'ouvrage.

    = Adressez-vous à moi. Ne parlez pas de moi à la troisième personne en ma présence.

    = Montrez-moi de vieux enregistrements où l’on m’entend parler, où l’on me voit marcher.

     

    L’hémorragie produite dans l’hémisphère gauche du cerveau du Dr Jill Bolte Taylor permet aujourd’hui de disposer, par son livre, d’une technique pour aider mieux et comme il faut toute personne ayant subi un AVC, la partie médico-chirurgicale étant par ailleurs assurée.

     

    Un témoignage à faire savoir, les jeunes. Mais pas que cela, ce livre illustrant à souhait les aptitudes multiples de notre cerveau, ses ressources infinies, sa plasticité inouïe, les compétences de l’hémisphère droit et celles de l’hémisphère gauche. Pour 4 euros 80 chez J’ai Lu, on dispose d’un trésor qui permet de prendre conscience de l’outil merveilleux qu’est le cerveau et plus largement le corps humain.

      

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • John NASH, prix Nobel, souffrant de schizophrénie

    Le film « Un homme d’exception » concernant le parcours ardu de John NASH était proposé dimanche 31 janvier 2010 au soir sur France 2.

    Oscar du meilleur film en 2001, il proposait une assez bonne représentation – c’est le médecin qui parle – des délires que peut subir malgré lui une personne souffrant de schizophrénie.

    Pour les illustrer le cinéaste a « inventé » trois personnages imaginaires, présents sur l’écran : un agent des services secrets, un ami et sa nièce.

    Il a fallu du temps à John NASH, homme génial passionné de mathématiques, dont le circuit de vie se déroulait avant découverte de son trouble en milieu universitaire américain haut de gamme, pour intégrer d’abord le diagnostic de schizophrénie, puis un suivi avec traitement. Pour arriver, enfin, à réintégrer le cours de sa vie universitaire. Cela en côtoyant des hallucinations toujours là, et en les ignorant. En 1994 il reçut le Prix Nobel en sciences économiques.

    Ce film est un bon document sur un cas réel, pour autant qu’il soit possible de rendre présents les démons virtuels assaillants une personne atteinte de schizophrénie, sans être soi-même concerné par ce trouble.

    Ceux qui n’ont pas vu ce film et qui seraient intéressés peuvent aller regarder tout ce qui concerne John NASH sur le Net. Y réfléchir. S’en inspirer – pourquoi pas ? - en soutien aux prescriptions médicales en cas de schizophrénie apparue chez un proche.

    En situation française je rappelle les billets mis ici relatant, par sa maman, la vie d'un jeune souffrant de schizophrénie et décédé. Il s'agit de "Schizophrénie" le  16.12.09, "Schizophrène, mon fils aimé". 18.12.09, "Schizophrène, mon fils aimé" (2ème partie) 19.12.09, "Schizophrène, mon fils aimé" (3ème partie) 20.12.09,

    L’exemple de John NASH, né en 1928 en Virginie, est encourageant pour les personnes atteintes comme lui.

    Faites passer le message les jeunes !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Schizophrénie

    La schizophrénie reste un fléau.

    Ceux qui souhaitent entendre le témoignage d’une maman au fils décédé peuvent venir à 20h00 demain jeudi 17 décembre 2009 à Paris au 10 rue Saint Merri dans le 4 ème, à deux pas de l’Hôtel de Ville.

    C’est la très sympathique et chaleureuse Anne-Marie Engler, annecom89@yahoo.fr, qui assure l’accueil dans le cadre de ses cafés sociétaux.

    La maman éprouvée, Dominique Laporte, a écrit un livre « Mon fils, schizophrène » paru chez Bourin éditeurs.

    Voici la présentation de ce Café :

    « Enfant sensible et sauvage, adolescent extravagant nourri de littérature, Xavier ne deviendra jamais vraiment adulte. De plus en plus préoccupée par son comportement imprévisible, sa famille découvre, alors qu'il a 19 ans, qu'il est atteint de schizophrénie. Et leur vie bascule. Un monde qu'ils ignoraient totalement s'ouvre à eux : centre psychiatrique d'orientation et d'accueil, dispensaires de santé mentale, hôpital psychiatrique de secteur, placement d'office, intervention des forces de police, camisole chimique, accompagnement thérapeutique... Peu sensible aux traitements psychiatriques, Xavier, dont la vie oscille entre longues hospitalisations, fugues et courts séjours auprès des siens, va connaître tous les stades de la maladie jusqu'à son décès, seul, dans une chambre d'hôtel. Il avait 33 ans.

    Mon fils, schizophrène est le témoignage déchirant de la mère de Xavier, Dominique Laporte. Elle a écrit ce livre pour briser la solitude et l'isolement des familles face à cette maladie qui touche 1 % de la population. »

    Comme on entend trop souvent le mot schizophrène, employé pour un oui pour un non, il est bien de revenir à son exacte définition. Ce café en est l’occasion.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr