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santé

  • Santé avec Hildegarde de Bingen, 12 ème siècle

    bingen.jpgEdité en août 2009 par les éditions Marabout, c’est un petit livre sympathique - qui permet un

    FleursRomarin20Avril2010 002.jpg retour à certains fondamentaux - qu’a écrit là Paul Ferris sous le titre « Les remèdes de santé d’Hildegarde de Bingen ».

    L’ouvrage présente d’abord la personnalité d’Hildegarde (1098-1179), abbesse d’excellence du 12 ème siècle, auteur notamment de poésies, de musiques toujours jouées, en correspondance avec saint Bernard, Frédéric Barberousse, et des papes. C’est une femme d’avant-garde, sans a priori, qui oberve, réfléchit, déduit. Elle pratique, en fait, à son niveau l’observaion scientifique. Elle « est considérée comme la première vraie phytothérapeute moderne » (p.9) et alliait aux qualités dont elle diposait un caractère droit et bien trempé.

    Au 12 ème siècle, ceux qui soignent alors sont ceux et celles qui connaissent les plantes. Souvent des femmes. Les plantes médicinales étant cultivées dans les jardins des monastères, il est naturel qu’Hildegarde soit venue apporter sa contribution dans ce domaine.

    En raison de sa persnnalité talentueuse, ses indications et ses recettes – basées sur les propriétés des plantes observées depuis des temps reculés – ont franchi les siècles jusqu’à nous.

    Ce livre de 5,90 euros peut être un bon début pour s’initier aux vertus de plantes aussi répandues et simples que le persil, la menthe, l’ortie, le pissenlit, le thym, le romarin. Des plantes qui se cultivent sur un balcon ou dans une cuisine, quand on ne dispose pas d’un jardin.

    Outre les plantes médicinales, Hildegarde mentionne les propriétés d’autres aliments : ail, olive, miel, tilleul – bientôt en fleurs.

    Les analyses performantes réalisées maintenant en laboratoire sur ces produits de la terre ont montré le pourquoi de leurs actions bénéfiques. Explications qu’avait pressenties l’abbesse Hildegarde de Bingen entre les murs de son monastère allemande proche de Mayence.

    Personnellement, sur balcon, je dispose à l’année de romarin. A la saison de persil, bsilic, cerfeuil, fenouil thym.

    Je souhaite, moins de 18 ans, qu’avec ce petit livre vous portiez un autre regard sur ces produits souvent présents sur ou dans les plats présentés pour les repas. Ce peut être un premier pas vers la phytothérapie, la pharmacie ou encore la botanique.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : couverture du livre, mon romarin parisien en fleurs il y a peu)

  • Anne-Marie Engler reçoit Catherine Melchior

     

    Border Line1.4.10 007.jpgLe jeudi premier avril 2010 j’étais présente au café organisé par Anne-MarieEnglerBorder Line1.4.10 011.jpg qui recevait comme invitée Catherine Melchior-Sana auteur de « Je ne sais pas », livre paru aux éditions Bénévent en 2008.

    Catherine nous parle de sa vie et de ce livre « thérapeutique », puisque durant des années elle n’a pas rencontré de médecin susceptible de mettre un nom sur ses souffrances. Personne pour l’aider donc hors du champ familial. Mais un mari sans faille, véritable tuteur pour elle.

    Catherine, on s’en doute, a décidé que ce qu’elle souffrait ne devrait pas être le lot de ses enfants, dont j’ai saisi au passage qu’un d’eux était « précoce » hyperactif.

    Lors de cette soirée, Catherine Melchior tente de donner des explications causales à cette situation de mal être. Dont une enfance psychologiquement trop dure. Je veux dire sans qu’il lui soit donné – notamment par son père sur lequel elle insiste – la ration d’estime de soi indipensable pour bien grandir et si possible sans blessure ou avec le minimum. Je ne suis pas sûre que, maintenant, un thérapeute soit indispensable à Catherine, sauf ci cela peut la rassurer. Elle a trouvé elle-même, en écrivant, un traitement adapté à son cas personnel.

    La parution de son livre a été pour elle un acte fort. A la suite duquel elle a découvert qu’elle était loin d’être la seule dans cette situation.

    Une personne présente, thérapeute, confirme que les Border Line, les personnes "limites", sont mal connus en France.

    Aussi je vous invite à vous précipiter sur la vidéo produite par Anne-Marie, dès qu’elle sera disponible sur Dailymotion, afin d’apprendre au cas où.

    Border Line1.4.10 018.jpgPrécisions sur les partenaires d’Anne-Marie : Gael Dentrevel est cadreur, Sébastien Eugène assure le son, Graziella Channe-Kane les photos. Pour tout renseignement on s’adresse à annecom89@yahoo.fr. Anne-Marie répond toujours, très gentiment en plus ! 

    Personnellement, plus je cours dans cette vie, plus je me rends compte de l’importance pour tous des jeunes années qui, pour une suite de vie réussie, ont besoin d’affection, de reconnaissance, d’estime de soi délivrés en surabondance par le regard des autres et leur comportement. Ce terreau là ne coûte rien en argent. Il n’a besoin pour exister que de la bienveillance d’autrui, grands et petits.

    Une possibilité accessible à tous. Qui peut se donnner à tous. Qui peut être reçue de tous. A tous âges. Car si pour bien faire ses premiers pas dans la vie le respect et l’amour délivrés par les autres - parents d'abord et cercles plus élargis ensuite - sont indispensables, ils restent tout autant nécessaires tout au long de la vie, tout le temps. De mon point de vue.

    N’ayant pas pu m’attarder à l’issue du message délivré par une Catherine Melchior courageuse, je vous invite aussi, outre la vidéo, à prendre connaissance de son livre, écrit avec ses tripes, ses souffrances et un désir acharné de s’en sortir. Malgré tout. Ce qu’elle a réussi, en domptant sa souffrance.

    Bravo Catherine ! C’est tout bon pour la suite, notamment pour les plus jeunes ! Et tous ces autres aidés par ton livre. Merci d'avoir osé, d"avoir persévéré, d'être allée jusqu'à ce bout là. A toi, aux tiens, à tous je souhaite un heureux week-end à l'occasion des fêtes de Pâques !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles : en haut Anne-Marie Engler et Catherine Melchior à gauche, à droite Catherine Melchior; plus bas Anne-Marie Engler en dialogue avec des participants à son café sociétal au Gai Moulin jeudi soir)

     

  • Faites bouger les plus grands !

    Je viens de recevoir le dernier numéro paru de Nutritions et endocrinologie, de septembre-octobre 2009, n° 42. A l’intérieur occupant la page 237 l’article ci-dessous intitulé La marche : un atout santé quotidien !

    « En France, une personne sur deux a un niveau d’activité physique en-dessous du seuil nécessaire pour préserver et améliorer sa santé. Or il existe un moyen simple pour y remédier : la marche.

    Suite à l’étude d’impact du programme de marche sur la santé menée avec le LUAPS, Laboratoire Universitaire Activité Physique et Santé, de Toulouse III et afin de lutter contre la sédentarité , la Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV) a créé le programme Acti’ March’.

    Il s’étale sur 16 semaines et propose chaque semaine,

    * 2 séances de marche active encadrées par des éducateurs spécialement formés

    * et 1 séance en autonomie.

    Les groupes, limités à 12 personnes, favorisent le progrès individuel.

    La marche pratiquée est une marche dynamique de santé ; elle s’exerce en continu pendant 20 à 45 minutes sur terrain plat avec une fréquence cardiaque personnalisée variant de 45 à 80 % de la fréquence cardiaque de réserve (FCR).

    Les paramètres d’entraînement (intensité, durée, fréquence, progression) sont consignés sur un livret intitulé « Un pas vers la forme » Cet outil d’accompagnement permet de suivre et de mieux visualiser ses progrès, chacun pouvant atteindre l’objectif souhaité à son rythme.

    Une approche personnelle et multifactorielle permet de prendre en compte des indicateurs comme l’âge, le tour de taille, le niveau d’activité physique et la motivation. Un entretien individuel, associé à une série de questionnaires et de tests permet d’établir un premier bilan et de fixer des objectifs réalistes en fonction du quotidien et des capacités physiques de chaque personne. Ces moments d’échanges incitent aussi les participants à devenir acteurs de leur programme-santé. Cette implication est un facteur important pour favoriser l’engagement durable dans l’activité physique.

    Aujourd’hui plus de 500 éducateurs FFEPGV offrent ce programme à plus de 5.000 personnes de 14 à 99 ans sur tout le territoire français y compris les DOM-TOM. Un recueil de données d’envergure est en cours et devrait confirmer les premiers résultats positifs obtenus lors de la recherche initiale : diminution du tour de taille, augmentation de la condition physique aérobie, amélioration du profil lipidique et de la santé perçue.

    Ce programme de marche active, soutenu par de nombreux partenaires locaux (directions régionales et départementales jeunesse et sport, groupements régionaux de santé publique, mutuelles, réseaux, médecins…°) s’inscrit dans une démarche de santé publique et constitue un bon moyen pour promouvoir l’activité physique au quotidien.

    Pour en savoir plus : Fédération Française d’Education Physique et de Gymnastique Volontaire (FFEPGV).Tél 01 41 72 26 31

    Site : ffepgv.fr

    Mail : contact@ffepgv.fr »

    Moins de 18 ans, vous pouvez aller voir sur le site ffepgv. Bien fait avec 8.000 clubs et plus de 500.000 licenciés. Si besoin, secouer les plus âgés autour de vous. Cette marche active sera bonne pour leur santé.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr