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sandrine dupont

  • Sandrine Dupont contre la violence conjugale

    roseBleue8.01.09 014.jpgLe 15 janvier 2009, sous le titre « Sandrine Dupont et la Rose Bleue contre la violence conjugale » je présentais cette jeune femme qui s’en prenait à cette violence dont elle avait elle-même été victime. Aussi c’est avec grand plaisir que je l’ai vu interviewée, passant à la télévision le 25 novembre à l’occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes.

    L’intervention relatée le 15 avait eu lieu le 8 janvier grâce à Anne-Marie Engler.

    Depuis Sandrine a continué à agir. Elle a aussi « ramé ». Persévérante.

    N’hésitez pas à vous adresser à elle. Elle fera au mieux pour vous aider ou aider une personne que vous pouvez connaître et qui le souhaite. Quel que soit l’âge.

    Elle-même, blessée, a été sauvée de justesse grâce à sa fille de 11 ans, à l’époque des faits, qui a réussi a s’échapper pour aller prévenir les gendarmes.

    C’est en 2008 que Sabdrine a créé La Rose Bleu, la_rose_bleue@orange.fr et 06 69 44 85

    Le site est bien construit et agréable http://larosebleue.unblog.fr/2008/09/11/la-rose-b...

    Un conseil : aller voir le site. Conseillez-le autour de vous.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr photo archives personnelles: sandrine à gauche et anne-marie à droite le 8 janvier 2009)

     

  • Sandrine Dupont et la Rose Bleue contre la violence conjugale

    Vous trouverez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets et les jours où les trouver. Merci.

    Le 15 janvier 2009 159 visites avec 431 pages lues

    La Rose Bleue de Sandrine DUPONT la_rose_bleue@orange.fr  et 06 69 44 85 40 m’a touchée. Cette association toute roseBleue8.01.09 014.jpgneuve a été créée par cette maman de deux grandes filles en juin 2008, suite à sa propre expérience involontaire.

    L’intérêt de La Rose Bleue est la compassion active et efficace de Sandrine vis-à-vis des autres – femmes ou hommes – touchés comme elle.  C’est toujours quand on a vécu plongé dans une situation douloureuse - maladie  connue, maladie orpheline, séparation de sa famille, incompréhension des adultes pour les moins de 18 ans, jugement d’autrui, etc… - que vient l’idée, lorsque l’on est enfin sorti du cercle vicieux qui enfermait,  d’aider les autres encore encerclés à briser leur enfermement pour retrouver la liberté d’être à nouveau elles-mêmes, ou eux-mêmes.

    Femme adulte maltraitée par la violence conjugale, rouée de coups, blessée sérieusement, à terre et sauvée in extremis par l’intervention de sa fille aînée - à l’époque 11 ans -  s’échappant du domicile pour alerter les gendarmes, Sandrine offre tout son cœur aux autres encore coïncés dans la situation qu’elle a subi 10 ans avant de conquérir ce qu’elle dit être une « renaissance ».

    Car sortir de la violence conjugale a été pour elle une vraie seconde naissance. Je suis à l’aise pour en parler n’ayant jamais connu l’ombre d’une maltraitance, ni personnellement, ni autour de moi. On parle très facilement et sans débordement d’affect de ce qui ne nous a pas touché ni blessé  mais je sais être incapable de faire le travail de Sandrine, n’ayant jamais approché la situation dont elle parle en expert. Par contre je suis apte à relayer ici le travail remarquable accompli depuis 6 mois par Sandrine Dupont et son association, au sein de laquelle elle oeuvre seule pour l’instant, avec l’appui bénévole de son mari, sans subvention.

     

    Premier atout majeur de Sandrine : un téléphone ouvert 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Enfin ! Une qui comprend la vie et ses rythmes imprévisibles ! Une vie qui ne s’arrête pas aux heures de fermeture des bureaux. Qui est présente 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Normal. La vie physique respire et vibre 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Et quand il y a des défaillances durables de ce côté-là, force est de constater que les cliniques et hôpitaux sont ouverts 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

     

    La vie de l’affectif, ses aléas, les soucis durables de la vie relationnelle rapprochée d’un couple - sans enfant ou avec des enfants - ont aussi besoin de disposer d’une oreille à l’écoute, à toute heure, en toute saison, y compris en période de vacances.

     

    Ce que donne Sandrine autant que de besoin.

    Une femme ou un homme en maltraitance conjugale a-t-elle ou a-t-il besoin d’une heure d’écoute ? Pas de problème, Sandrine assure. Est-ce en pleine nuit ? Pas de problème, Sandrine est là ! Sandrine est-elle par hasard absente ? Aucun souci, son mari prend le relai si l’interlocuteur est d’accord. Cette heure est-elle multipliée par 2, par 3, par 6 ? c’est toujours bon ! Sandrine  sait le prix d’une vie, plus encore quand des jeunes enfants grandissent au sein d’un de ces couples dont l’un est devenu violent pour l’autre.

    Cette veille constante assurée par La Rose Bleue a l’approbation des 2 filles de Sandrine, qui en savent la nécessité.

    Un manque cruel pour sortir de la violence est celui de lieux où pouvoir se réfugier. Et bien entendu La Rose Bleue a besoin d’être mieux connue et reconnue. Le hasard des choses fera qu’au cours de l’échange qui suivra, à l’issue de la roseBleue8.01.09 006.jpgsoirée, l’un des jeunes réalisateurs de la vidéo mise sur Dailymotion à voir absolument - ils sont deux, Elie GIRARD et Arnaud MARTEN à filmer autrement avec talent -  a indiqué pouvoir faire un lien entre l'association de Sandrine Dupont et sa maman psychologue à Bourges. Ainsi se développent les bonnes réalisations. Accès vidéohttp://www.dailymotion.com/engleram/video/x7zzt2_caf-socital-dannecom-association-la_news 

     

    2 ème atout : Un message simple et clair : jamais de 1 ère gifle ! Du côté de celle ou de celui qui va devenir sujet et objet de maltraitance, Sandrine insiste fortement sur l’importance de ne jamais accepter la première gifle. C’est peut-être là un message à faire passer aux moins de 18 ans, dès l’école primaire, sinon en grande section de maternelle.

    Nos enfants ne sont pas des niais. Certains vivent en direct cette violence sans que cela sorte du cercle familial. D’autres l’entendent à travers les cloisons trop fines de certains appartements en ville. Il ne peut pas être nocif pour la catégorie des encore  ignorants de savoir l’existence d’un des fléaux sociétal actuellement sur le devant de la scène. Encore mercredi soir dans 66 minutes. Et surtout de savoir quoi conseiller à qui se trouverait un jour sur cette malheureuse pente glissante. Une personne autour d’eux ? Eux ? Qui peut savoir ? 

    Disposer de la connaissance d’une chose ne l’a fait pas survenir pour autant. En savoir l’existence et quoi faire permet de faire face, d’éviter de recevoir et d’accepter cette première gifle qui déclenche tout.   

     

    3 ème atout : Une conduite à tenir réaliste. Sandrine a mis au point des procédés astucieux pour faciliter le départ, afin que l’essentiel ne soit pas oublié notamment en ce qui concerne les enfants. Toute personne concernée par la violence conjugale doit avoir à portée de mains ce qui suit pour préparer son départ :

    « Papiers personnels
    Carte d'identité
    Certificats médicaux
    Carte de sécurité sociale
    Papier CAF
    Livret de famille
    Carnet de santé des enfants
    De l'argent
    Quittance de loyers
    Vêtements
    Jouets préférés des enfants"

     

    Les jouets préférés des enfants ! Quelle bonne idée à avoir en tête - pour les hommes ou les  femmes.

     

    4 ème atout : Un site bien construit et agréable  http://larosebleue.unblog.fr/2008/09/11/la-rose-bleue-enfin-une-association-pres-de-chez-nous/

    Le site de La Rose Bleue détaille de nombreux faits e je vous coneille d’aller le regarder. Ne serait-ce que pour conseiller, un jour, une personne qui se confierait à vous et dont vous ne  soupçonniez pas la violence conjugale dans sa vie.

    Sur ce site est détaillée outre la violence physique - assez facile à imaginer - la violence verbale, la violence psychologique, et aussi la perfidie constante qui dévalorise seconde après seconde celle ou celui qui en est victime.

    Il y a autre chose que souligne Sandrine : notre animalité. Cette partie animale de nous-même, particulièrement en éveil dans cette affaire de violence intime, se rappelle avec une intensité toute particulière. Des palpitations cardiaques, des crampes, des syncopes, une horloge biologique plus précise que toutes les mécaniques marqueuses de temps s’accroche au ventre, compte, à la minute près, le temps qui sépare du retour près du conjoint devenu tourmenteur. Le sablier du temps s’active. Impossible de louper un feu rouge. Pas le temps du tout de penser dire quelques mots avec la maîtresse d’école. Encore moins d’échanger un Bonsoir avec les autres parents présents.

     

    5 ème atout. Pas de jugement. Jamais !

    Une chose que j’ai apprise est que le chemin est long et semé de va-et-vient pour sortir de la violence conjugale. Pour diverses raisons. Du côté de la personne violentée qui pense partir, qui part, qui se retrouve – faute de moyens financiers et surtout de logis – dans une situation telle qu’elle fait demi-tour, revient à la maison auprès de son tourmenteur. D’ailleurs il ( ou elle ) le lui a dit : « Tu n’es pas capable de te débrouiller sans moi. Tu vas revenir. » Et elle ( ou il) revient.    

    Du côté du violenteur parce qu’il y a des périodes de grâce, des périodes de « lunes de miel », carrément !  Il ou elle s’excuse, il ou elle a été pris d’un moment d’égarement. Il faut lui pardonner. Il ou elle offre un cadeau, redevient aimable, serein. Elle a connu cela Sandrine et ne juge jamais. Elle a de l’estime pour toutes ces personnes qui se laissent prendre à ce manège – s’agit-il vraiment d’un manège après tout ? Elle nous révèle qu’en cette période récente de fête de Noël, de nouvelle année, nombreux sont celles ou ceux qui vivent une de ces lunes de miel.

     

    Qui prétendrait ne pas vivre avec toujours la petite fille espérance si chère à Péguy cachée dans un recoin de son cœur ? Quel que soit son âge ? Quel que soit son parcours ? Quelle que soit sa situation? Ainsi en va-t-il de ces personnes entrées en maltraitance conjugale.

     

    Les spécialistes de la maltraitance conjugale sont celles ou ceux qui ont connue cette maltraitance là. Des régiments de psy en tout genre, d’assistants sociaux toutes catégories, de personnes dévouées de terrain, pourront y mettre toute leur science, toute leur émotion, tout leur temps, jamais ils ne comprendront, faute de l’avoir vécu et ressenti en leur plus intime, ce qui piège une (ou) matraitée conjugale.

    Certes les psys ou assitants en tout genre ont leur place dans la route du retour à une vie sans coup, mais pas au dépoart. Au départ il faut quelqu’un qui a vécu ces choses de l’intérieur, comme Sandrine Dupont et sa Rose Bleue, ou des comme elles avec autant de conscience et de générosité pour donner la main à Sandrine.

     

    6 ème atout : Le bilan de 6 mois de Rose Bleue.

    Despuis qu’elle existe, l’association de Sandrine a escorté au plus près, selon leur demande à chaque fois particulière, 16 personnes – 14 femmes et 2 hommes. Sur les 16 une femme est actuellement tirée d’affaire. Bravo ! 

     

    Que pouvons-nous apporter à Sandrine ?

    De l’argent évidemment pour ceux qui en disposent. A ce jour, elle touche le RMI, et n’a rien pour faire tourner son association que ce dont elle dipose. Elle a acquis une activité artisitque, Sandrine : la gravure sur verre. Elle peut vous graver ce que vous souhaitez sur le support en verre que vous désirez; en la dédommageant, vous pouvez aider son association La Rose Bleue. Association qui est une affaire de famille où tous apportent quelque chose.

    L’argent n’est pas suffisant.

    Spontanément Sandrine roseBleue8.01.09 013.jpga acquis une formation de conseillère conjugale qu’elle exerce.

    Il lui faut plus pour que le Conseil Régional du Nord  où elle habite apporte son obole à La Rose Bleue: une formation qualifiante. Quoi précisément ? Une formation de Médiateur Social. Très bien. Sauf que Sandrine ne trouve rien qui corresponde à cet intitulé. Et doit construire toute seule sa formation.

    Au passage, si vous avez quelque idée à ce sujet, ou même si vous connaissez une telle formation clés en mains, signalez-le s’il vous plaît à Sandrine. Sandrine Dupont ne manque pas d’énergie, ni d’enthousiaime, ni d’idées. C’est une femme sincère et honnête. Aidez là avec vos capacités personnelles. Elle a besoin du coup de pouce du Conseil Régional pour avancer; pas pour elle, pour tous ces autres dont les mineurs qui ont vécu ou vivent encore au sein de ces couples.

     

    Cette obole, qui devient urgente pour couvrir les frais de téléphone et de déplacements, est souhaité très fort par le groupe Annecom  http://annecom.noosblog.fr/mon_weblog/ dont l’intelligente créatrice et responsable, Anne-Marie roseBleue8.01.09 015.jpgENGLER, a invité à Paris Sandrine DUPONT pour qu’elle fasse connaître aux invités de son café sociétal l’action efficace de son association La Rose Bleue. Sandrine escorte et accompagne les victimes de violence conjugale pour porter plainte à la gendarmerie. Se déplace pour un premier contact avec un avocat. Relève et soutient le moral et le physique. Prévient les idées et les tentatives de suicide liées au désespoir. Téléphone. Etc…

     

    Je n'esquiverai pas la question que vous attendez tous, celle de la prévention. Je n’ai pas manqué d’interroger Sandrine sur une possible prévention, sur le repérage d’un éventuel profil. Inévitable questionnement en cette époque où l’on s’acharne à retrouver une cause en tout. A croire qu’il n’existe plus aucune liberté. Que l’on est entièrement pré-déterminé. Que du passé, petit ou grand, découle automatiquement un présent puis un futur pré-configuré.  A croire que nous ne sommes plus que le résultat de chapitres pré-tracés, sans aucune improvisation, sans créativité, sans innovation, où il n’y a plus qu’à mettre des mots dans les cases laissées en blanc. 

    Convient-il d’accepter cela ? Où serait l’intérêt de la vie ? Où est la vie si l’on se trouve réduit à l’état d’automate ?

     

    Pour une fois, il a été indiqué qu’il n’y avait pas de profil pour devenir violent ou violente sur le plan conjugal.  Pas à se creuser la tête pour aller marquer au fer rouge l’un ou l’autre, l’une ou l’autre, comme on avait prétendu le faire il y a quelques années à partir de données en sable édifiées sur du sable, en signalant des enfants de 2 à 3 ans prétendument futurs délinquant ou futurs criminels.

    Pas de profil donc. Rien. Le cas du mari d’autrefois de la fondatrice de La Rose Bleue. 

     

    Mais Sandrine nous a révélé des facteurs facilitant une entrée en violence au nombre desquels : le stress, quelque chose de très vague et de très général qui peut toucher n’importe qui, n’importe quand. A côte de ce stress : l’alccol, la drogue, le chômage.

     

    Sandrine est attentive au conjoint violenté, à ses enfants quand il en a. L’expert qu’elle est devenue sait que quand un jeune a pour image de relations normales en couple les coups et la violence, il intègre que l’amour se manifeste par des coups et un comportement violent. Elle nous dit l’histoire d’une enfant qui, n’ayant que cet exemple, tapait sa poupée en pensant sincèrement que c’était le moyen d’exprimer l’amour qu’elle lui portait. Il aura falllu 6 ans à cette petite pour intégrer, après mise  à l’écart de la violence conjugale, la donnée suivante : c’est la tendresse qui est signe d’amour, et non les coups et les cris comme elle l’avait imaginé à partir de l’exemple de ses parents qu’elle avait sous les yeux.

     

    Une soirée qui nous a tous ancrés dans la réalité des souffrances de certaines vies. Et le fait  de pouvoir en sortir.

    Merci à Anne-Marie ENGLER pour sa démarche. Deux autres sites pour retrouver Anne-Marie : http://www.facebook.com/profile.php?id=740764223 et
    http://www.facebook.com/group.php?gid=19031216852

    N’oubliez pas les moinsde 18 ans ; jamais de 1 ère gifle !

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos archives personnelles: en haut Sandrine Dupont à gauche présente La Rose Bleue à  Anne-Marie Engler et aux présents, plus bas Elie Girard cinéaste en action avec à sa gauche le mari de Sandrine, en-dessous à droite Sandrine Dupont, et ensuite Anne-Marie Engler qui relève une information innovante)

     

  • Rose bleue contre Violence conjugale le 8.1.09

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouver. Merci.  Le 4 janvier 2009 : 164 visites avec 423 pages consultées

    Rose bleue.jpg

    Informations sur l'événement
    Organisateur :
    Type :
    Débat
    Réseau :
    Global
    lévriers25sep08 001.jpg
    Heure et lieu
    Date :
    jeudi 8 janvier 2009
    Heure :
    19:30 - 21:00
    Lieu :
    Bistrot Gourman
    Adresse :
    1 rue Charles François Dupuis
    Ville :
    Paris, France
     
    Coordonnées
    Téléphone :
    0609801672
    Adresse électronique :

    Description :

    Anne-Marie ENGLER, vice-présidente d'Aujourd'hui, Autrement et chargée de la famille vous invite au débat qu'elle organise sur le thème de la violence conjugale avec la présence de Sandrine DUPONT, présidente de l'association "La Rose bleue" :

    Le Jeudi 8 janvier 2009 à 19h30 au "Bistrot Gourmand", 1 rue charles François Dupuis, Paris 3ème (Métro République ou Temple)

     

     

     

     

     

      

     Contact :francoiseboisseau@wanadoo.fr ( photo: à gauche logo de La Rose Bleue, à droite archives personnelles: Anne-Marie Engler, l'organisatrice de la réunion pour faire connaître "La Rose Bleue", à l'occasion d'une échange sur la protection des animaux)