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sacré coeur

  • De la rue du Bac au Sacré Cœur de Montmartre

    sacré coeur,a de ratisbonneLa médaille miraculeuse de la rue du Bac, le 20 janvier 1842, était portée notamment par Alphonse de Ratisbonne (1/5/1814-6/5/1884), homme d'une bonne famille, détestant la religion catholique. Comme il était un esprit fort, il portait la médaille offerte par un ami. Lors d'un voyage en Italie, entrant à Rome dans l'église Saint André des Frères en compagnie de monsieur de Bussière, ce dernier - qui s'était absenté - le retrouva un peu plus tard réclamant un prêtre, agenouillé et sanglotant. Que s'était-il passé ? Ceci : « Je vis, ô mon Dieu, une seule chose ! Toute description, quelque sublime qu'elle soit, serait une profanation de l'ineffable Vérité. Je saisis la médaille de la Vierge rayonnante de grâces ! C'était Elle ! Comment dire ce que je ressentais...J'éprouvais un total changement, la joie la plus ardente, et moi qui ignorais tout de la religion, je savais tout ! » Après cela, il fit face à sa famille et à son entourage, devint prêtre, développa avec son frère Théodore la congrégation Notre Dame de Sion, se dévouant sans compter. Tel est évoquée la conversation d'Alphonse de Ratisbonne au chapitre 21 du livre d'Hélène Bouvier « Entre les mains de Dieu », éditions Le temps présent, novembre 2009.

    Ce livre s'achève par un chapitre 26 intitulé : Un haut lieu spirituel : le Sacré Cœur. En cet endroit se tient un adoration perpétuelle du divin, 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Ce pic monumental spirituel, implanté sur une des collines de Paris, est une sorte de paratonnerre, pierre levée de notre époque. En ce lieu, la prière apporte à l'univers beaucoup de positivité. Cette affaire de Sacré Coeur remontait à Louis XIV auquel, par Marguerite Marie Alacoque, religieuse à Paray le Monial, le Christ le 27 décembre 1673 avait demandé que la France soit consacrée au Sacré Cœur et que soit bâtie une église consacrée au monde entier. Le roi ne reçut pas le message. Et c'est après la guerre de 1870 que « par Vœu national, la France fut consacrée. On bâtit rapidement la basilique grâce à l'aide matérielle de tous les Français. Il y eut cependant de nombreuses difficultés à résoudre. C'est une sainte femme, mariée et mère de famille, Mme Royer, qui avait eut elle-même des messages et des visions du Christ, qui fournit les indications nécessaires à l'élévation de la basilique. Elle désira toutefois demeurer dans l'anonymat et mourut en 1924, après avoir eu la joie de voir la basilique achevée. » A droite du maître autel se trouve une statue du Christ entre les mains duquel toutes les peines peuvent être remises.

    Parisien ou francilien, n'hésitez pas à « monter au Sacré Cœur ». Vous y trouverez la paix. Et vous pourrez demander aussi la paix pour vos proches, vos amis et le monde.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Nous sommes tous des êtres spirituels

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouvez. Merci.  

    Les lecteurs de ce blog savent tous l’importance pour l’équilibre de notre vie de la nécessité de nourrir notre part spirituelle autant que notre part physique.

     

    Cette semaine deux émissions ont ciblé cela.

     

    D’abord Agape, une émission catholique du dimanche matin qui, dimanche passé, 1 er février, portait sur la guérison, au sens le plus large possible. Autour de la table, toutes les tendances étaient là qui s’écoutaient. Un cancérologue très classique. Un ancien chirurgien ayant fait le choix de passer à la psychothérapie. Un médecin – par ailleurs religieuse en civil – dans l’axe de sa formation médicale occidentale. Un pasteur du centre de Paris qui pratique la prière de guérison. Un anthropologue.

     

    La guérison intérieure peut être facile à saisir, quelle que soit la méthode.

    La guérison physique peut devenir assez stupéfiante avec les chirurgiens aux mains nues des Philippines dont témoigne l’anthropologue présent sur le plateau.

     

    Tous les présents sont unanimes sur l’importance de considérer l’homme dans son entier pour parvenir au processus de guérison ; ou encore pour accéder le mieux possible à l’étape suivante en cas de situation apparemment irréversible au niveau des soins palliatifs toutes les ressources connues disponibles ayant été épuisées.

     

    Ce n’est pas nouveau mais il convient de le rappeler : on ne découpe pas un humain en morceaux. Encore moins pour un processus aussi complexe que le processus de guérison d’une situation lourde – cancer par exemple – qui mobilise l’être humain en son entier.

    Beaucoup ont pu observer dans leur entourage personnel ou amical le cas d’une personne qui ne s’autorise pas à sauter le pas, à se laisser aller, à donner dans le « lâcher prise » - formule du jour – car il manquerait un morceau à sa vie : l’ultime contact avec un enfant pas revu depuis des années. Passent un jour, deux jours, un mois, deux mois. Puis l’enfant attendu tant espéré surgit soudain au téléphone ou sur pied. L’ultime point manquant à la trame de vie affective, sociale, physique, spirituelle, etc… de cet être est ajouté. Le lendemain, la personne est passée.

     

    Le dimanche soir, toujours le 1 er février, autour d’un reportage sur la Place du Tertre à Montmartre, la vie spirituelle de ce lieu était également filmée, ce qui est plus rare. Car Montmartre c’est la basilique du Sacré Cœur dont la gestion spirituelle est assurée par des religieuses bénédictines, cloîtrées parfaitement au courant de ce qui se passe dehors. Car elles sont infiniment  à l’écoute des personnes de tous âges qu’elles rencontrent sur place : soit au niveau de la basilique, soit au niveau de l’accueil assuré au niveau de la partie monastère, y compris pour les enfants du primaire voire plus jeunes. Il y a ainsi une fois par mois les enfants adorateurs. Et la nuit, possibilité de venir passer un temps d’adoration dans la Basilique, avec accueil prévu en dortoir : un pour les femmes, un pour les hommes.

    L’adoration est une autre manière de pratiquer la méditation. Cette méditation qui permet à ceux qui s’y adonnent régulièrement de garder une plasticité cérébrale importante. Bonne prévention des démences séniles dont on entend parler chaque semaine via l’Alzheimer. Méditation qui est une activité qui ne coûte pas un cent. Méditation très pratiquée notamment par les boudhistes. Méditer ! Méditer ! Votre enveloppe cérébrale gardera sa tonicité et son épaisseur !

     

    Si la basilique de Montmartre peut paraître lointaine, perchée qu’elle est sur sa colline, le monastère de l’Adoration Réparatrice, en plein quartier latin, me semble plus accessible psychologiquement et physiquement via le RER Luxembourg et divers Bus : 21,27, 82, 38. Les sœurs qui accueillent - il y a aussi des laïcs associés - sont dans la vie à fond. Ici on prie au cœur de l’agitation parisienne, au milieu du monde. D’ailleurs un cahier est là près de la chapelle où est inhumée la fondatrice, sur lequel chacun peut s’exprimer en commençant par les difficultés de sa vie quotidienne. La chapelle de la maison mère des sœurs de l’Adoration est accessible au 39, rue Gay Lussac - 75005 Paris Tél : 01 43 26 75 75 Fax : 01 43 25 95 54.
    Le Saint-Sacrement est exposé en permanence dans la chapelle ouverte au public de 7h à 22h. Pour l’adoration nocturne, contacter à l’avance la Soeur Hôtelière. Il est possible dans le calme parfait de cette chapelle de se tenir en adoration nocturne à une heure ou l’autre de la nuit. Pour y avoir été régulièrement certaines années, je eux vous assurer que ce lieu de paix est à disposition de ceux et celles qui le souhaitent, avec en prime le sourire des sœurs. Ces sœurs sont proches, familières, sans clôture. A l’écoute de tous comme l’était leur jolie fondatrice, une jeune fille de bonne famille, parisienne, artiste peintre, sur qui la vocation religieuse est tombée d’un coup avec la fondation d’une nouvelle communauté religieuse. Cette jeune personne, inhumée au 39, s’appelait Théodelinde Dubouché (née à Montauban le 2 mai 1809, décédée le 30 août 1863 à Paris). Théodelinde a toujours été très attentive à soigner les plaies physiques, à nourrir les corps affamés – les pauvres sont de tous temps, et à proposer l’indispensable au plan spirituel.

     

    N’oubliez pas les jeunes. Méditer est une activité gratuite qui vous aide à garder votre  équilibre.

     

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr