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rapt

  • Avant Marie-Laure Picat, un "bug" !

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

     

    Des commentaires continuent à arriver pour soutenir Marie-Laure, cette maman atteinte d’un cancer qui a réussi à faire que ses enfants restent réunis officiellement au sein d’une famille bis choisie par ses soins sur place. Cela sur les articles «Marie Laure PICAT signe «Le courage d’une mère » le 17 mars 2009 et « Sophie Davant, Marie-Laure Picat, David Khayat » le 7 avril 2009.  

    Même si pour les enfants de Marie-Laure il y a des propos à l’école pas toujours tendres en raison de la médiatisation qui dérange certains.

    Sans ouverture médiatique, sans couverture médiatique, les enfants de Marie-Laure auraient sans doute été dispersés.

    L’Aide Sociale à l’Enfance et les juges pour enfants non délinquants – les mêmes que pour les délinquants ce qui me semble inepte ! – ne débordent pas de délicatesse.

     

    Indélicatesse subie par les deux fillettes de la maman citée dans l’article ci-dessous. Cette maman avait cru bon de faire confiance à d’autres pour ses enfants, le « bien » le plus précieux dont on ait à prendre charge et soin. Elle s'en est mordu les doigts   

     

    Je cite intégralement l’article qui conclut en janvier 2005, dans le N° 43 de Société Civile, un dossier de fond  intitulé « Enfants placés : les « rapts » de l’administration ».

     

    Le contenu de ce support, rencontré par hasard, n’a cessé d’être confirmé par des familles d’enfants non délinquant et non maltraités rencontrées depuis 2005 jusqu’à ce jour.

    L’article est signé Laura Bernardi. Société Civile est au 5 rue Cadet à Paris (9 ème) tél 01 42 33 29 15 et http://www.ifrap.org.

     

    « Un exemple de placement abusif à Orléans.

     

    Corinne Vautier est médecin, maman de deux fillettes de 6 et 9 ans. Une famille unie qui vit tranquillement jusqu’au jour où Corinne, atteinte d’un cancer, veut protéger ses deux bouts de chou de leur papa, alcoolique. Très confiante en la République, elle prend contact avec le Juge des affaires familiales et le Juge des mineurs près du tribunal d’Orléans pour pour leur demander aide en cas de décès. Le Juge des mineurs de l’époque ordonne une AEMO (Assistance Educative en Milieu Ouvert). Cette prestation est fournie à Orléans par  l’Association Interdépartementale pour le Développement des Actions en Faveur des Personnes Handicapées et Inadaptées IDAPHI (une association chargée des personnes handicapées et inadaptées serait-elle compétente pour prendre en charge des enfants en risque ou en danger ? ). En un an, au lieu de deux interventions par semaine, cette assistance s’est réalisée en 4 fois une heure dans les locaux de l’IDAPHI.

     

    De façon étonnante, au terme de cette année, l’encadrement de cette association – le directeur, le psychologue et l’éducatrice officiellement chargés de l’assistance des deux fillettes – rédige un rapport dans lequel il décrit Madame Vautier comme une maman possessive et fusionnelle, complètement perturbée et propose le placement des deux sœurs au village des enfants intitulé « Les Terres Blanches » (association fortement subventionnée pour le placement exclusif des fratries) nouvellement implanté dans la région. Comme par hasard, le placement de Charlotte et de Juliette est programmé à la même date prévue pour l’ouverture du centre en question.

     

    Le Juge des mineurs en exercice ordonne le placement sans entendre les fillettes, encore moins les parents qui sont contre le placement. Le bras de fer entre les parents et l’administration (ASE et justice) commence.

     

    Comme le village n’est pas encore fonctionnel, l’administration, en secret, place les deux fillettes dans une famille d’accueil durant tout le mois de juillet 2003 sans que la maman soit informée du lieu. Celle-ci engage même un détective privé pour retrouver la trace de Charlotte et de sa sœur.

     

    Grâce à l’arrivée d’un nouveau juge des mineurs, Madame Vautier récupère ses deux filles 13 mois plus tard.

     

    Cependant, l’épée de Damoclès reste suspendue sur la tête de cette maman traquée et de ses deux filles car le procureur de la République a fait appel de la décision du Juge.

     

    Aujourd’hui, guérie de sa maladie, cette mère courage se bat pour ses deux filles. Ces dernières n’ont jamais accepté de vivre loin de leur mère.

     

    La maman ne comprend toujours pas pourquoi l’administration veut à tout prix placer ses filles, pourquoi les différents magistrats n’ont jamais voulu écouter les gamines. Une affaire exemplaire.»

     

    Attention ! Prudence ! Prudence !  Moins de 18 ans et plus !

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr