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r gardner

  • SAP? médiation?

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.   

    La publication du livre de Frédéric Poitou m’a valu l’envoi d’une information très documentée d’une lectrice de ce blog que je remercie.

    Très en gros le SAP (SAP=Syndrome d’Aliénation Parentale) a été inventé par Richard Gardner, psychiatre nord-américain, misogyne trouvant de plus normal l’inceste et la pédophilie. Pour info, les jeunes, inceste et pédophilie sont punis dans les sociétés où nous vivont.

    De plus, Richard Gardner, n’a jamais été reconnu compétent comme professeur d’université et s’est tué en se lardant de coups de couteaux. On peut s'interroger sur l’équilibre de cet homme.

     

    Voilà, les jeunes, un de ces humains dont l’invention du SAP est venue ajouter encore davantage de désordre dans les labyrinthes où sont placés certains de vos pairs. Tous ceux que je connais qui se retrouvent un jour, sans avoir rien demandé de tel, sous la tutelle Justice/ASE.

    Je m’avise que je n’ai pas défini le SAP selon Gardner. Tant pis. Si ça vous dit, allez voir les travaux nombreux à ce sujet. Dont l’étude de la théorie de Gardner faite par J. Hoult, avocat, et publié dans le Children’s Legal Rights Journal.

     

    Il se trouve que le SAP inventé par Gardner a été utilisé par certains pour que des parents gagnent des gardes d’enfants, cela sans préoccupation du sort et du bien des enfants  concernés. Par la suite, en raison des multiples dégâts du côté des enfants aux USA, de nombreux états ont interdit l’utilisation du SAP .

    Pendant ce temps le SAP  - ou ce que l’on imaginait qu’il était  - diffusait hors des USA , pénétrait en France sans qu’il soit regardé de près d’où il venait et ce qu’il était vraiment.

    On assistait alors à un « melting pot »  d’un nouveau genre confondant SAP, aliénation parentale, et tout ce qui pouvait faire imaginer le dénigrement d’un parent par un autre, ou le dénigrement réciproque des parents devant les enfants. Enfants qui ne sont demandeurs que d’une vie avec le minimum de tension.

     

    Enfants que l’on prend aussi pour des minables  - en dehors de tout divorce - quand des adultes s’imaginent que les jeunes ne perçoivent pas les erreurs ou les bêtises de leurs géniteurs. A 5 ans, à 7 ans, ils expriment haut et fort les bêtises de maman, les erreurs de papa, ce qui ne les empêchent pas d’aimer ces mêmes parents.

     

    On est en 2008, avec internet et ce qui suit, avec des jeunes qui nous réservent des surprises  vers  l’horizon 2020 quand ils commenceront à avoir les manettes du pouvoir en mains. Car ils sont les enfants nés avec des équipements dont n’ont pas bénéficié les parents. Car ils sont nés  avec entre les mains et le pratiquant un potentiel créatif et communicatif dont eux seuls disposent avec un usage facile et quotidien. Normal quand dès 2 à 3 ans ils utilisent le net avec leurs cousins habitant aux antipodes avant de savoir lire et écrire.

     

    Que l’étiquette de SAP soit posée à juste titre ou qu’elle soit utilisée à tort et à travers avec une ignorance totale de ce que le SAP recouvre ne me dérangeait pas jusque là. En effet, avec ou sans SAP, la Justice française et ses « experts » sont très loin de servir l’intérêt des enfants. Ainsi les responsables de moins de 18 ans semblent confondre allègrement bien des choses, en s’appuyant de plus sur des faux témoignages ou des témoignages erronés ; peut s’ajouter à cela des avocats promus assistants/défenseurs d’enfants et qui sont sans formation, dépourvus de compétences et n’écoutent pas leurs jeunes clients pour qui ils n’ont aucune considération.

     

    En ce mois de mai 2008 nous sommes nombreux à nous demander comment de telles pratiques perdurent au niveau de décisions qui broient des enfants que l’on se garde bien d’entendre « à chaud », quand ils disent vrai. Car, quelques semaines plus tard, quand la justice/ASE prétend avoir vérifié que l’enfant encerclé par leur protection est hors de toute influence familiale - il s’agit le plus souvent d’enfant coincé dans  un divorce parental - à ce moment là la justice/ASE ne voit pas ce qui saute littéralement aux yeux, à savoir que l’enfant s’est résigné se sachant broyé par un système sans cœur et sans écoute et sans empathie à dire ce qui est attendu par ce même système tout puissant. Fini ce qu’ils pouvaient souhaiter ! Les enfants ne le diront pas, ne le diront sans doute jamais ! S’imaginant les avoir protégés, le système Justice/ASE leur  aura infligé une souffrance à jamais cachée et indélébile. Et qu’aucune résilience ne viendra gommer car il a été commis là une de ces fautes contre l’esprit impardonnables.

     

    Attention ! Je parle toujours ici d’enfants placés, arraché à leur famille alors qu’il n’y a pas de maltraitance  et qui ne sont pas écoutés.

     

    Les confusions, le mêli-mêlo entre SAP,  aliénation parentale et autres étiquettes ne me dérange pas, je le redis, si l’on veut bien tenir compte de l’enfant d’abord.

    Ce qui n’est pratiquement jamais le cas pour les enfants placés.

    Le fils de monsieur Poitou n’est pas placé.

    L’ordre des médecins de l’Hérault serait, m’a-t-on dit, au courant du cas Poitou depuis plus d’une année.

    Et je souhaite à Frédéric Poitou de retrouver des liens avec son fils.

     

    Pour stopper et limiter les dégâtes infligés aux enfants je propose qu’une convention soit établie avant tout début de démarche de divorce pour que ce soit d’abord le sort de l’enfant qui soit réglé dans le calme, avec obligation pour les parents de s’entendre et en instituant des RV réguliers annuels pour vérifier que tout se passe bien pour les enfants. Pas de début de divorce possible sans accord préalable et raisonnable entre les parents en ce qui concerne le sort des enfants.

    Après c’est trop tard. Le moment de grâce est passé, comme dans toute négociation. Qu’il s’agisse d’achat immobilier ou autre il existe une période privilégiée au cours de laquelle tout est possible. Les enfants d’avant divorce devraient pouvoir bénéficier d’une telle formule.

     

    Voilà une conclusion positive après avoir démarré par un SAP destructeur.

    Les jeunes, avec ou sans divorce, essayer de faire entendre votre voix et votre désir intime. Combien de fois n’est-on pas en train de vous interdire tel ou tel chemin au niveau scolaire ou encore professionnel ou encore artistique ou autre ?. Tout simplement parce que votre désir ne plaît pas au adultes autour de vous. Persévérez !

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr