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qi

  • Echelle Performance du QI avec Arielle ADDA

    Après un billet sur « Arielle Adda : enfant doué et tests de QI », un autre sur « QI Verbal avec Arielle Adda », voici la partie performance.

    Les items de cette partie s’améliorent avec la rapidité d’exécution. Ce temps limité convient mal au perfectionnisme des précoces. Ces enfants réussisent tout mais pas assez vite !

    Premier item : l’assemblage d’objets. En général, les précoces sont mal à l’aise.

    La fillette, dont on a vu les résultats en verbal, obtient un 15, le maximum du groupe supérieur.

    Second item : les compléments d’images. Ici c’est bon, il n’y a qu’à trouver ce qui manque. Facile.

    La fillette précédemment citée obtient le 17 du groupe très supérieur où le maximum possible est 19.

    Troisième item : les cubes. Un modèle montré est reproduit avec des cubes de couleurs. Détendant pour ceux qui disposent d’une bonne orientation dans l’espace, qui permet de s’orienter dans des lieux inconnus – pas de tracé GPS en campagne lointaine ou en montagne. Cette aptitude permet de visualiser aisément l’orthographe de mots nouveaux, la structure d’une phrase, un énoncé mathématique. Pour ceux qui ne la possèdent pas, non seulement l’épreuve cubes est pénible, mais elle co-existe avec d’autres difficultés pour lire l’heure, ordonner le temps, ainsi qu’en mathématiques. Attention à ces dernières, risquant de leur valoir une orientation « par défaut » en section littéraire.

    Ici la demoiselle est en groupe seulement supérier avec un 14. Maximum possible 15.

    Quatrième item : l’arrangement d’images. Cettte mise en odre logique est réussie, trop lentement souvent. L’intégration sociale participe à cette épreuve …avec les décalages propres à l’enfant doué, plus mature d’esprit que les autres. Les adultes observateurs imaginent qur les règles de vie en société sont mal comprises par ces enfants là, alors que c’est tout l’inverse.

    La même fillette testée a 17. Maximum possible 19.

    Cinquième item : le code. L’épreuve catastrophe pour beaucoup de doués. Rlle récapituel tout ce qui leur disconvient : écrire – ils redoutent, peur d’une erreur pour ces perfectionnistes, ennui d’un travail fastidieux. Pourtant ils s’appliquenttrès fort… pour un résultat affreux.

    Cet item, le moins représentatif de l’intelligence, permet de voir comment un jeune se débrouille dans une situation triplement difficile pour lui.

    Ici, la même culmine avec 19.

    Vous retrouvez ces notions dans le chapitre d’Arielle Adda "Reconnaître l’Enfant doué" en pemière partie du livre L’Enfant doué, l’intelligence réconciliée paru chez Odile Jacob en 2005, pages 20 à 23 pour la partie performance.

    La même remarque perdure : une fillette très ordinaire, qui ne se démarque pas, apparemment, des autres. Son côté doué – elle fonctionne avec un QI verbal de 153, un QI performance de 150 et un QI global de 155 – ne se perçoit pas.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • NAT, précocité, mesure de QI

    La mesure du QI permet de confirmer une "précocité" soupçonnée.

    A  préciser : si l’on situe le seuil de la « précocité » à partir d’un QI, Quotient Intellectuel, de 130, alors 2,3 % des nouveaux-nés sont « précoces ».

    Mais si le seuil de la « précocité » est fixé à partir d’un QI plus bas de 125, alors c’est environ 5 % d’lèves qui sont « précoces ».

    Et 68,2 % de la population dispose d’un QI allant de 85 à 115.

    Autre précision : le QI est une mesure de l’expression de l’intelligence

    Ce QI s’évalue le plus souvent selon le WAIS, Wechsler Adult Intelligence Scale, une échelle internationalement reconnue.

    Ce WAIS comporte 11 items regroupés en 2 catégories : l’échelle verbale, l’échelle de performance.

    L’échelle verbale évalue la mémoire, les connaissances acquises, les compétences mathématiques et se réfère au bagage intellectuel dont la personne dispose.

    L’échelle de performance teste les capacités de réaction lorsque l’inattendu surgit et que des stratégies nouvelles cognitives sont à mettre en œuvre.

    Les résultats des tests de QI ainsi obtenus sont toujours relatifs car ils n’englobent pas toute la personnalité de la personne testée.

    « Précoce » ou  « non précoce »,  vivez en harmonie votre différence, moins de 18 ans.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • Arielle Adda et le QI : « précoce » ? gavé ?

    A propos de la mesure du Quotient Intellectuel, QI, la psychologue Arielle Adda consacre un chapitre du livre écrit avec Hélène Catroux « L’enfant doué, L’intelligence réconciliée » paru chez Odile Jacob en 2005.

    Arielle Adda signe seule ce chapitre qui s’intitule « Reconnaître l’enfant doué  », aux pages 14 à 33.

    Elle rappelle que la notion de QI date de 1904 quand le gouvernement s’était adressé à Alfred Binet pour « définir une échelle permettant de repérer, parmi les enfants qui semblaient « anormaux  », ceux qui pouvaient néanmoins être scolarisés » (p.16)

    Ainsi est né le Binet-Simon, Théodore Simon ayant participé à l’aventure.

    D’autres tests ont été conçus, dérivés du même principe.

    Aujourd’hui, après test, on dispose de 3 chiffres : un QI verbal, un QI performance, un QI complet – moyenne statistique des 2 précédents, ce qui précise Arielle « laisse nombre de parents perplexes », ces parents maîtrisant plutôt la moyenne arithmétique non prise en compte ici.

    Tout ceci est expliqué clairement par la suite.

    Arielle Adda pose alors la question clé : «  Pourquoi mesurer le QI ?  ».

    Elle rappelle que « la mesure du QI reste à peu près identique si l’on fait à nouveau passer un test quelques années plus tard. Une chute importante est l’indice d’un profond malaise qu’il faut traiter en urgence ». (page 23)

    Elle poursuit par « Il est à mon avis impossible d’évaluer avec certitude les capacités d’un enfant si l’on ne pratique pas un test de QI. Cela ne signifie pas pour autant que le chiffre obtenu reflète avec exactitude toutes les possibilités de cet enfant, mais il donne un ordre de grandeur. C’est même là l’intérêt majeur d’un examen psychologique bien mené, qui prenne également en compte le test de personnalité et vise à tracer de l’enfant un portrait aussi complet que possible. » (pages 24-25)

    Suivent des lignes sur « Le paradoxe du don ». Sur des enfants fonctionnant avec un QI de 150 qui concerne moins de 1 % de la population. Même au-delà de 150 ces enfants là ne sont pas repérés si facilement. Certains pourront, plus tard, devenir des artistes reconnus.

    Avec « Un portrait sans nuance » Arielle Adda rétorque au propos souvent entendu « Un enfant intelligent s’en sort toujours » que ceci est faux.

    Elle rappelle une sorte de maltraitance infligée à l’enfant « soupçonné de précocité », « capable d’encaisser les remarques les  plus dures » « destinées à l’aider ». Ceci existe encore aujourd’hui. (page 27)

    Mai 68 a sonné le glas pour un temps des tests.

    Et Jean-Charles Terrassier, en souci du devenir des « précoces », est très seul quand il fonde uns association pour les soutenir, puis publie en 1981 « Les Enfants surdoués ou la précocité embarrassante ».

    Sophie Côte, principale du collège du Cèdre ai Vésinet, fonde en 1981 l’AFEP, Association Française des Enfants Précoces, et fait accélérer les choses.

    Une chance que certains journalistes – pas tous ! - aient été de ces enfants là ! Ce qu’ils entendent fait alors écho à des blessures passées et « Ils se font alors les relais zélés du sujet, qu’ils contribuent à mieux faire connaître ».(page 32)

    Des irréductibles demeurent. Notamment ceux qui prétendent que ces enfants sont des êtres « gavés  »  de connaissance, aidés par certains médias.

    C’est méconnaître totalement les enfants doués, ce qu’ils sont, comment ils fonctionnent.

    Les tests font d’ailleurs aisément la différence.

    Ainsi les jeunes doués « approfondissent avec passion les domaines qui leur tiennent à coeur et en ignorent parfois résolument d’autres, moins attirants à leurs yeux ». L’enfant doué « est curieux d’esprit, et, une fois qu’il est apprivoisé et qu’il se sent suffisamment en confiance pour oser se comporter avec naturel, sans crainte d’être mal compris, il ne réprime plus ses remarques originales et drôles ni ses idées révolutionnaires ».

    Au contraire, les enfants gavés « exercent leur mémoire et empilent les connaissances sans en privilégier aucune ». Le jeune gavé « reste bien conforme et d’une sagesse un peu surprenante ».

    Arielle Adda termine avec ces journalistes, de moins en moins nombreux, obstinés à « croire que l’enfant doué présente des caractéristiques extraordinaires, anormales, proches de la pathologie, dont le meilleur exemple serait le calculateur prodige ou celui qui connaît l’annuaire par cœur. Et ils demandent très naturellement au téléphone qu’on leur en donne un « spécimen » pour une émission de télévision ». (page 32)

    Ce n’est pas Arielle Adda qui le clame mais moi : ils ont tout faux !

    Pour information Arielle Adda reçoit à Paris dans 6 ème arrondissement.

    Moins de 18 ans, non précoce ou précoce, appréciez-vous ! Vous avez tous quelque chose de différent et de bon à vous apporter les uns aux autres !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr