Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

puce sous-cutanée

  • Fan de « gale » électronique ?

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci

      

    Des années durant on a combattu la gale. Dire de quelqu’un : « Il a la gale ! » était une injure, qu’il  s’agisse du sens propreCsarcopte.jpg gale.jpgou figuré.

     

    Cette gale existe toujours. Etant contagieuse, un serrement de mains peut parfois suffire pour que ce parasite, un acarien nommé Sarcoptes scabiei hominis, passe d’une personne à une autre. Découvrant de nouveaux horizons dans l’épiderme de ce  partenaire tout neuf, la femelle y creuse un « sillon » visible pour y pondre ses œufs, déclenchant sur lui ou elle un furieux besoin de se gratter. La gale se voit si on y regarde bien à cause de son cheminement. Elle se soigne aussi. Qu’il s’agisse de personnes placées en maison dites de retraite ou encore d’enfant à l’école primaire. Il n’y a pas si longtemps, un confrère médecin parti exercer dans les Alpes s’était ému en retrouvant ce qu’il avait pensé abandonner derrière lui, par la découverte en consultation d’une jeune francilienne de milieu défavorisé, séjournant en colo, qui lui était adressée pour traitement car porteuse de gale… et de poux.

     

    La « gale » électronique n’est pas contagieuse. Elle ne se promène pas sous la peau. Elle n’est pas censée provoquer des démangeaisons déclenchant des lésions de grattage.

    Ce qu’ironiquement j’ai nomme « gale » est en fait la petite puce électronique dont on équipe déjà les animaux familiers à 4 pattes quand ils ne sont pas tatoués. D’ailleurs la puce est déjà indispensable  pour certains pays : Angleterre, Suisse. Et dès 2011 elle se fait obligatoire pour tous les chiens de l’Union Européenne, y vivant ou y pénétrant.

     

    Puce sous-cutanée, de plus en plus ^petite, dont certains hollandais, des humains cette fois, aiment à bénéficier en boîte de nuit. Ainsi équipés, ils règlent leurs consommations qui sont bien évidemment mémorisées. Soumission à un pistage volontaire. Idem à Barcelone.

    Certains estiment que puisqu’il y a le choix de dire « Non » aucun péril n’existe de se voir imposer la pose de ce fil à la patte d’un  nouveau genre. Inconscience ?

     

    Certes, le contenu de la puce peut être variable. Elle peut aussi renvoyer à une base de données, médicale ou autre. On peut se mettre à MicropuceRFID_Hitachi.jpgimplanter cette puce RFID (= Radio Frequency Identification) ou  puce d'identification par radiofréquence) chez des SDF pour les suivre. En France, pourquoi ne pas imaginer de proposer d’abord aux gens du dernier âge, d’imposer ensuite la puce électronique à la place du bracelet électronique ? Etc, etc…

    Certes tout est toujours dans l’usage que l’on fait des choses. Se contenter de moucharder un petit écolier japonais par une puce RFID placée dans son sac à dos semble correct pour ses parents côté sécurité. Implanter en douce une de ces puces sans que la personne ciblée qui la reçoit le sache, cela ne va plus !   

     

    Moi, je n’aime pas cela du tout. Après la mise en fiche dès la naissance par l’attribution du numéro utilisé pour la sécurité sociale, après la carte de transport qui trace tous les déplacements de son possesseur, après les fichiers non tenus à jour et utilisés par la police, après les caméras d’observation multipliées à Londres, après les surveillances par satellites dont les auxiliaires deviennent de plus en plus performants, voici la puce sous-cutanée, nouvelle chaîne esclavagiste du 21ème siècle.

    Rendez-vous compte ! On « puce » un enfant et il est suivi tout le temps ! Sécurité ? Ou viol constant d’intimité ?

     

    Il y a déjà 3 ans, les puces étaient réduites à 0.15 mm de long sur 7.5 microns d'épaisseur, quasi inhalables.  L’illustration mise ici date de 2003 et est à diviser par deux dit-on.

     

    Je ne suis pas prête, personnellement, et je pense ne l’être jamais à rentrer dans cet enfermement, au départ laissé volontaire mais qui risque fort de devenir obligatoire ensuite. Le bénéfice par rapport à la privation de liberté est très insuffisant en ce qui me concerne.

    Mais vous êtes peut-être d’un tout autre avis ?

    Déjà il existe des chirurgiens spécialisés pour aller à la recherche de puces erratiques à retirer.

     

    Réfléchissez les jeunes à ce sujet. Allez voir de plus près les infos à ce sujet si vous avez un ordi sous la main.  Ce n’est pas pour demain : c’est déjà là !

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration Net: en haut à droite le sarcopte de la gale et  gauche un "sillon" ; plus bas micropuce RFID Hitachi présente sur World Economic Forum 2006 à Davos)