Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

précoces

  • Enfants « doués » ou précoces ou NAT

    Sophie COTE, présidente d’honneur et fondatrice de l’Association Française des Enfants Précoces, AFEP, poursuit son action tonique et bienveillante vis-à-vis des enfants Normaux Atypiques que sont les jeunes « doués » ou « précoces ».

     

    Pour preuve cette information reçue le 5 octobre 2010 et que je vous transmets.

     

    « Des classes pour enfants précoces en collège.

     

    L’Education nationale a fait un grand pas en

    • reconnaissant les enfants intellectuellement précoces
    • en nommant un interlocuteur dans chaque académie
    • en formant les enseignants à les prendre en charge au sein de classes hétérogènes en maternelle et en primaire

    mais la prise en compte des besoins des EIP en collège dans des classes spécifiques n’est pas encore à l’ordre du jour.

     

     Sur le site : http://www.sophie-cote.fr , prenez connaissance

    Dans la rubrique "Edito" :  Les classes spécifiques pour enfants précoces dans les collèges.

     

    Dans la rubrique "Education" Les classes pour enfants précoces

     

    Dans la rubrique "Publications" : 

    Quelques lignes qui pourraient tout changer par le Dr Christian PEYRAT

     

    Cordialement

     

    Sophie COTE

    Principale Honoraire du Collège du Cèdre au Vésinet

    Présidente d’honneur Fondatrice de l’AFEP »

     

    J’invite chaleureusement les 2 % et plus concernés, qu’ils soient d’âge scolaire ou d’un âge plus avancé, à aller voir ces 3 volets.

     

    Il faut parler des enfants précoces au collège. Il faut avancer.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • "Précoces » entre eux

    Les "précoces", on l'oublie souvent, sont des personnes hyperperceptives, hypersensibles, aptes à être blessées intensément par des propos peu amènes quand ils sont  dans l'ignorance d'une différence alors inexpliquée pour eux.

    Se savoir « précoce » permet de lever un doute sur son fonctionnement. D’être soulagé en apprenant, avec les conclusions d’un test de QI, Quotient Intellectuel, que l’on est normal, simplement atypique dans son fonctionnement par rapport à la majorité imposante qui vous environne.

    Je reviens sur cette question, primordiale pour les enfants « précoces » ainsi reconnus dans leur différence et toujours soulagés de savoir d’où venait cette différence qui pouvait les gêner, les embarrasser.

    Une différence qu’ils ont ressentie eux.

    Une différence que les autres, autour d’eux à l’école ont ressentie également, en en faisant parfois payer le prix.

    On peut ainsi observer deux groupes au niveau d’une même classe primaire : un groupe opposé au trop différent en fait précoce, et à l’inverse un groupe favorable à ce très différent. Ce dernier groupe dispose à sa tête d’un leader, un meneur gentil et souvent costaud qui mobilise la moitié de la classe, au minimum, pour venir au secours du « précoce » à la différence trop marquée. Ce chef musclé et plein de bonhomie est, sans le savoir, lui-même « précoce » mais de manière moins voyante. Entre « précoces », on se "sent", on se soutient aussi.

    Ce cas existe.

    Les 2 garçons cités anonymement sont amis depuis toujours. L’un, le malmené, a été identifié comme « précoce » dès l’âge de 8 ans, déclarant alors « Je suis soulagé. Je suis normal ! ». L’autre, leader défenseur, vient de l’être à 16 ans.

    Amusant, tous les deux fonctionnent avec un QI de même chiffre.

    Voilà donc pourquoi ces deux-là se sont toujours reconnus, appréciés, ainsi qu’une petite sœur également dotée, et d’autres dans les deux familles. Et des amis et amies autour.

    Des familles harmonieuses de "précoces" existent, j'en ai rencontrés.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

  • Lycéenne « précoce » maltraitée

    Le 15 juin 2010 le billet  «Enfants doués, « précoces »,  « surdoués » » évoquait ici l’avancée pour les jeunes concernés au niveau de l’Education Nationale. Un autre le 19 rapportait l'interview de Jeanne Siaud-Facchin.

    En parallèle, j’apprenais ce qui suit.

    A 48 heures du jour où elle est convoquée pour passer l’épreuve anticipée de Français du Baccalauréat, une élève de classe de 1 ère est scandalisée d’être, en quelque sorte, mise au pilori.

    C’est une élève moyenne, obtenant dans toutes les matières une moyenne sur 20 de 12,25 à 12,50. Bien assez pour un passage en classe supérieure, celle de la terminale clôturée par le sésame qu’est le diplôme du Baccalauréat.

    Cet après-midi là elle est furieuse, contrariée qu’elle et ses parents soient placés devant la nécessité de signer une sorte de contrat pour un suivi particulier décidé par les enseignants pour sa terminale et qui va la contraindre à se présenter et se représenter aux autorités pour justifier ce qu’elle fait et pourquoi et comment elle le fait « telle une délinquante » dit-elle à la personne du CDI, Centre de Documentation et d’Information, à laquelle elle se confie.

    Pourquoi ?

    Facile. Cette lycéenne, sans difficulté particulière, appartient à la cohorte des Normaux Atypiques sans le savoir. Sans que les enseignants en aient été effleurés.

    Pour les apprenants et pour l’élève il traîne encore dans leur tête qu’être « surdoué » ou « précoce » doit systématiquement correspondre à des notes élevées, des résultats brillants. Pas à ces notes modestes autour de 12/20.

    Ils ont tort.

    D’ailleurs ce pourquoi cette élève va être signalée sur une liste spéciale – traitement jugé déshonorant par l’intéressée – est l’expression même de cette caractéristique : un comportement différent, en bordure, qui – en bref - ne plaît pas. Pas des troubles avérés du dit comportement à l’école. Juste un peu de bavardages en classe.

    Non née dans une famille au courant, cette lycéenne n’a pas été testée. Les parents n’en auraient d’ailleurs pas les moyens.

    Et c’est donc allégrement, sans se poser la moindre des questions, que les « autorités » ont décidé d’une mesure blessante et totalement inadaptée.

    La personne du CDI, une « précoce » confirmée, a bien essayé de panser cette douleur exprimée face à un sentiment d’injustice toujours très fort chez les jeunes, plus intense encore chez les « précoces ». Elle a été écoutée, sans qu’une contre mesure soit possible pour des raisons de temps trop court. La convocation a lieu là, maintenant, ce mardi. Le Baccalauréat de Français se déroule jeudi dans un autre lycée de la ville et la lycéenne ne reviendra pas à son lycée avant la rentrée de septembre.

    A ce moment là, oui, quand elle repassera au CDI, la responsable pourra lui signaler quelques livres contant la précocité, sa précocité. Deux essentiels pour moi parus l’un et l’autre chez Odile Jacob : celui co-écrit par Arielle Adda et Hélène Catroux « L'intelligence réconciliée », celui de Jeanne Siaud-Facchin « L’enfant surdoué ». Deux documents susceptibles de l’éclairer sur ce qu’elle est. De la rassurer aussi.

    Question : pourquoi sait-on au CDI ce que le corps enseignant semble ignorer ? Réponse : à cause de la « précocité » de la personne qui gère le CDI ; Entre « précoce », on le sait, on se reconnaît, on se « sent », on se perçoit. Nul besoin de tour de passe-passe miraculeux ou de test.

    Dommage ce dérapage ! à l’heure où l’Education Nationale est en plein effort pour ces enfants là !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr