31.07.2008
Jack-Yves BOHBOT par Pascal MAS
En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique
Le texte ci-dessous est extrait du blog de
Pascal MAS, billet publié le 30.7.2008 sous le titre Une délicieuse rencontre. Il fait suite à un petit-déjeuner avec Jack-Yves BOHBOT.
(photos: à droite Jack-Yves, à gauche Pascal)
L'été est propice à des retrouvailles et au raffermissement de relations humaines. Ce 30 juillet 2008, je retrouve pour un petit-déjeuner dans le Marais, mon ami Jack-Yves BOHBOT. Je n'avais pas revu Jack-Yves depuis la désastreuse campagne électorale municipale de cette année , et ne savais comment l'aborder de nouveau. Et c'est avec enthousiasme et sans hésitation qu'il avait accepté le principe de cette rencontre d'aujourd'hui.
Jack-Yves est l'exemple même du citoyen engagé dans la vie politique dont ne parle pas assez. Une personnalité qui n'intéresse pas les média avides de conflits et de révélations croustillantes. Jack-Yves c'est le contraire. Un homme honnête, sincère et généreux; qui voit toujours l'intérêt général en priorité par rapport à ses propres atouts. Une espèce de politique en voie de disparition diront certains. Ce n'est pas exact; mais ce qui est sûr c'est que les militants sincères et volontaires ne font pas actuellement la une des journaux, ni n'encombrent les rédactions des radios et des chaînes de télévision.
Après avoir abordé de pénibles questions politiques, nous évoquons nos prochaines vacances, nos voyages, et certains centres d'intérêts qui occupent notre temps. Jack-Yves qui est un fidèle lecteur ce blog, me fait amicalement le reproche de ne pas publier régulièrement depuis plusieurs semaines. Je ne cherche pas d'excuse et lui promets de renouveller les posts plus souvent.
Mais le malheureux ne savait pas ce qu'il venait de faire en abordant la Russie et le Tatarstan; car sur le sujet je suis intarrissable.
Et à ma demi-suprise, je vois fâce à moi un homme qui me questionne avec un intérêt non dissimulé sur un tas de sujets relatifs au Tatarstan, la Russie, Vladimir POUTINE, les relations avec la France etc ...
J'avoue avoir été agréablement surpris, car habituellement, lorsque j'évoque Kazan, le Tatarstan ou la Russie avec des politiques ou des représentants du monde des affaires, on me regade avec un petit sourire moqueur. Ce qui -même si je ne suis pas citoyen russe- a pour résultat de m'exaspérer et renforcer des sentiments méprisants envers une certaine catégorie de décideurs.
Tout au contraire Jack-Yves se montre intéressé, et nous convenons de nous retrouver bientôt. Il m'invite à la rentrée à rencontrer d'autres de ses amis, susceptibles de porter eux-aussi de l'intérêt pour la Russie et le Tatarstan, et nous nous séparons dans la joie.
De telles retrouvailles constituent un encouragement lorsque l'environnement humain ressemble plus à une conjonction de médiocrités. Il est encore possible de travailler à l'amélioration de l'Humanité. En mettant en commun connaissances et expériences originales, dans le respect et la courtoisie.
Oui, ce mercredi 30 juillet commençait bien.
Maintenant, il faut que je reprenne le rythme des publications. Au moins pour que mon ami Jack-Yves se régale des anecdotes soviétiques
Les moins de 18 ans allez découvrir plus à fond Jack-Yves BOHBOT sur son blog. Faites de même pour Pascal MAS avec son "Blog de l'Est; le blog personnel de Pascal Mas", pascalmas@free.fr un voisin du 20 ème spécialiste de la Russie et plus. Vous apprendrez beaucoup avec ces 2 hommes. Votre vie perso pourra en être enrichie et éclairée.
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
13:33 Publié dans Russie, UMP politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jack-yves bohbot, pascal mas, ump, russie, politique
27.06.2008
Arash Derambarsh
En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.
Le Cherche Midi bénéficie d’Arash DERAMBARSH comme Directeur de collection en charge du service politique et des personnalités publiques.
Avant ce job, ce jeune politique a servi brillamment à d’autres niveaux. De plus, en octobre 2006, les éditions Ramsay ont publié son ouvrage : « Comment peut-on être de droite ? Et pour un nouveau contrat social. », que Jean-François Achilli, journaliste et chef adjoint au service politique de France Inter a dédicacé.
Outre une candidature aux législatives en 2007 puis aux municipales de 2008, il a participé, en tant qu’intervenant, au 2 ème Forum International sur la Cybercriminalité à Marcq-en- Baroeul-Lille le 20 mars 2008, forum organisé sous le haut patronage de Michèle ALLIOT-MARIE, Ministre de l’Intérieur.
Arash Derambarsh, humain et brillant, poursuit sa route avec tranquillité et assurance. Dans ce parcours bien conduit - qui fait grincer des dents les jaloux ce qui est bon signe - Arash a été l’un des 4 invités de l’émission « Les nouvelles tribus françaises » sur Canal +, le lundi 23 juin à 20h50.
Comme d’habitude, Arash a assuré. Ce « président » parfois contesté de Facebook – mais personne n’a été empêché d’accéder à cet outil, ce candidat de tendance centre droit à la mairie de Courbevoie - ville qu’il aime, pour laquelle il a présenté des projets intéressants et où il compte de vrais amis de longue date, ce bosseur infatigable au physique impeccable - Dieu sait l’importance du corps sain, le « corpore sano » de Michel de Montaigne habitacle idéal pour l’agilité optimale de l’esprit - mérite toute votre attention.
Pour cela allez, Cher lecteurs et lectrices, le découvrir mieux sur son blog, lui et son environnement. On comprend mieux encore son aisance, ses talents… et pour finir sa personne.
La déclaration d’Arash à l’occasion de sa présidence de Facebook m’avait interpellée. , notamment son 1 er point : « Valoriser la tolérance entre les 3 religions monothéistes (chrétienne, juive et musulmane) ». Interpellée non par les mots mais par la sincérité et la tolérance vraie du rédacteur de cette phrase, visibles au quotidien de qui le côtoie. J’atteste que son empathie avec les personnes qu’il rencontre ou qu’il croise est palpable.
Dans cet axe - la vie a de ces clins d’œil ! – Arash me communique hier un livre de sa maison d’édition « Les plus belles paroles du Coran ». Et quelques heures plus tard je découvre en page 96 de cet ouvrage appartenant à la collection « Les plus belles paroles », la citation suivante: « Ceux qui ont cru, ceux qui suivent la religion juive, les chrétiens, les sabéens et quiconque aura cru en Dieu et au jour dernier, et qui aura pratiqué le bien, tous ceux-là recevront une récompense de leur Seigneur ; la crainte ne descendra point sur eux, et ils ne seront point affligés. »
Honte sur moi ! Je n’ai jamais pris soin de lire le Coran ! Et je n’imaginais pas une référence aux autres religions monothéistes !
Evidemment Arash, lui, n’est pas dans cette négligence culturelle !
Je vous en dirai plus très vite sur les paroles du Coran recueillies dans le livre mentionné.
Ce jour c’est Arash Derambarsh qui anime l’espace de ce blog. Je vous indique les autres articles de ce blog le concernant :
- Derambarsh et facebook 02 01 2008
- Arash Derambarsh à Courbevoie 06 03 2008
- Arash Derambarsh 13 04 2008
- Arash Derambarsh 14 04 2008
Et allez butiner autant que vous voulez sur le Net sur ce qui concerne Arash Derambarsh, lequel n’a rien à cacher et ne doit rien à personne d’autre qu’à lui-même.
Les moins de 18 ans, regardez son parcours et inspirez-vous en ! Une vraie motivation servie intelligemment et sans paresse, croyez-moi, cela permet de réaliser ses rêves ! de vivre la vie que l’on souhaite ! Examinez vos points forts, mesurez vos faiblesses et remédiez-y autant que possible. Apprenez à discerner ! Et puis foncez ! Personne ne peut vivre votre vie à votre place ! Existez ! Soyez vous-même ! Nul besoin d’attendre 18 ans pour cela !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
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13.04.2008
Arash DERAMBARSH
Pour la 3 ème fois sur ce blog je vous parle d'Arash Derambarsh. Un jeune qui en vaut la peine.
Cette fois c'est la presse qui s'empare de lui, en l'espèce le Progrès de Lyon - tirage de 350.000 exemplaires - qui s'intéresse à ce garçon de 28 ans dont le parcours mérite d'être suivi.
Mes impressions, à la suite de cette ouverture du Progrès vis-à-vis d'Arash, vous seront connues dès que possible. D'ores et déjà la consultation d'Arash Derambarsh par la presse me semble un acte bien inspiré.
Voici ce qu'écrit Jean-Philippe Vigouroux et qui est publié ce dimanche 13 avril 2008.
"« La vraie élection, elle aura lieu dans 15 ou 20 ans »
Arash Derambarsh s’est hissé au rang de star de l’internet en quelques mois. Il nous explique comment il est devenu le très symbolique président virtuel du site communautaire Facebook
- Comment avez-vous découvert Facebook ?
Ce site est né aux Etats-Unis, sur le campus de l’université de Harvard. Pendant quatre ans, il est resté accessible aux seuls étudiants du campus. Puis, en janvier 2007, il s’est ouvert à tous les internautes du monde.
C’est ma petite cousine qui m’en a parlé en premier, c’était en avril dernier. Elle avait des copines plutôt mignonnes, alors je me suis inscrit.
Aujourd’hui il compte peut-être un ou deux millions de membres en France, mais à l’époque nous n’étions que quelques milliers. J’ai eu envie d’aller plus loin, de ne pas me contenter de l’aspect distrayant mais superficiel de Facebook, mais de découvrir l’étendue de ce qu’on pouvait y faire.
- C’est-à-dire ?
C’est un outil formidable, encore plus intéressant que MSN Messenger. Il y a quelque chose de révolutionnaire à pouvoir discuter en temps réel, partager et échanger toutes sortes de documents et de données avec des gens qui peuvent être à l’autre bout du monde. Mes parents, qui sont nés en 1945, n’auraient jamais pu imaginer qu’un jour ce soit possible. Il suffit de remplir son profil, de se connecter, et on accède à un très grand nombre d’applications, on dispose alors de possibilités presque infinies. Et on peut également toucher énormément de gens, se créer un réseau aux formes multiples.
- Comment en êtes-vous arrivé à vous présenter à l’élection du « Président » de ce réseau ?
En septembre 2007, une nouvelle application a fait son arrivée sur Facebook.
Elle était destinée à élire un président symbolique, virtuel. J’ai décidé de me lancer dans cette campagne, sachant que la politique n’est pas une chose inconnue pour moi. J’ai participé à la campagne présidentielle aux côtés de François Bayrou, j’ai exercé comme assistant parlementaire, j’ai été candidat aux législatives. Mais je suis un petit jeune et j’ai éprouvé beaucoup de difficulté à faire passer mon message, mes idées. Pourtant j’ai écrit un livre, qui a plutôt bien marché. Malgré cela, je n’avais pas vraiment accès aux médias et j’en ressentais une véritable frustration.
- Vous vous êtez servi de ce scrutin virtuel comme d’un tremplin ?
C’était une préparation, un entraînement. J’en ai profité pour peaufiner des éléments de programme, notamment l’axe très important à mes yeux de la lutte contre la cybercriminalité. Je suis arrivé à fédérer 900 personnes autour de ma candidature, alors qu’il y avait plusieurs milliers de candidats, une proportion incroyable car 150000 membres de Facebook ont pris part au vote.
Cela peut sembler faible en regard des 100 millions de membres, mais il ne faut pas perdre de vue que des élections municipales dans des villes même importantes ne se font pas sur 150000 bulletins. Cette élection d’un président de Facebook, c’était quelque chose qu’il fallait prendre comme une blague. La vraie élection, en revanche, je pense qu’elle aura lieu dans quinze ou vingt ans. Ce qui s’est passé est annonciateur des scrutins à venir car progressivement, les gens n’iront plus aux urnes.
- A titre personnel, vous estimez avoir fait un bon coup ?
Oui, c’est certain, j’ai fait un coup. Je suis arrivé à me familiariser assez rapidement avec les outils d’internet et, tout en restant un simple utilisateur, je suis arrivé à en tirer profit. Cela m’a permis de faire passer des messages avec une portée que je n’aurai jamais pu avoir autrement. Pas besoin de décrypter les aspects techniques, de théoriser le web pour en comprendre les capacités.
- Vous n’avez pas été dépassé par les événements ?
Pendant les quatre mois de campagne, j’ai fait beaucoup de passages dans les médias. J’arrivais à gérer, à maîtriser mon discours tout en continuant à dire ce que je pensais, en conservant mon franc-parler. Mais après l’élection, tout s’est accéléré. Il m’est arrivé de donner jusqu’à quinze ou vingt interviews par jour. Tout s’est enchaîné et, à un moment donné, s’est retourné contre moi. C’est allé beaucoup trop vite, dans tous les sens, j’ai été pris dans un tourbillon médiatique. C’est véritablement parti d’une boutade que je fais à une journaliste de LCI.fr : je lui dis que Sarkozy, lui, a parlé devant 60 millions de personnes et que moi, j’ai 120 millions d’électeurs potentiels. Ca a été pris au sérieux, elle a fait le titre de l’article là-dessus. Je l’ai rappelée, mais c’était trop tard.
- Vous êtes un imposteur génial ou bien les médias sont-ils trop crédules ?
Je vous rappelle que je suis passé chez Fogiel fin octobre 2007 et que j’ai dit, ouvertement, à cette occasion, que cette élection sur Facebook n’était qu’un jeu. Une fois élu, les journalistes de gauche m’ont accusé d’être une taupe de Sarkozy, me sont tombés dessus comme si j’avais tué quelqu’un, j’avais l’impression d’être devenu le mouton noir du web. Quant aux journalistes de droite, ils m’ont félicité. Mais personne n’a été objectif, n’a creusé, n’a vraiment cherché à savoir pourquoi et comment. Ce qui a été écrit est resté très superficiel et rares sont ceux qui ont compris qu’il fallait prendre cette élection à la légère. C’est inquiétant car heureusement que je ne suis ni un farfelu ni mal intentionné.
Propos recueillis par Jean-Philippe Vigouroux
jpvigouroux@leprogres.fr
A cet article est adjoint une présentation d'Arash, sous le titre:
Qui est vraiment Arash Derambarsh ?
Quelques heures passées avec lui ne suffisent pas pour cerner le personnage, car c’en est un. Tout au plus repart-on de l’entretien avec la certitude qu’il est atypique, bavard et sûr de lui. Fasciné par les médias également.
Touche à tout, il est actuellement directeur de collection dans la maison d’édition parisienne du Cherche Midi. En même temps, il prépare le concours d’avocat, puisqu’il a suivi une formation juridique avec une spécialisation en criminologie. Pas mal pour ce jeune homme né en 1979 dans la banlieue parisienne, de parents iraniens qui venaient de fuir l’Iran de Khomeini.
Enjoué et terriblement communiquant, certainement trop pour ses détracteurs, il a payé ses études en bossant dans les nuits parisiennes. Entre les boîtes branchées et les bancs de la fac de droit, il a commencé à étoffer sérieusement son carnet d’adresses. Pour le compléter, rien de tel qu’un peu de politique : on le trouve dans la mouvance UDF à la présidentielle, en tant que jeune conseiller national. On l’aperçoit également aux législatives puis, dernièrement, aux municipales, à Courbevoie. L’extraordinaire coup médiatique qu’il a réussi en se faisant élire au poste virtuel et temporaire de président de Facebook ne lui a pas servi : sa liste n’a recueilli que 4,5 % des suffrages, dans une « vraie » élection cette fois.
Mais il s’en contente. « Je suis jeune vous savez, c’est un début. Dans deux mandats, vous verrez, je serai maire », lance-t-il, sans rire, même un peu surpris que ce soit notre cas. Est-ce un gros bluff, de la part de cet « ultracommuniquant » ? Un peu plus tard dans la conversation, il en remet une couche : « Dans une vingtaine d’années, je serai ministre ». Tour à tour considéré comme un pro du « buzz » ou un « mythomane », comme le titrait un portrait dans le magazine Marianne, qu’Arash n’a toujours pas digéré, il est manifestement fasciné par Nicolas Sarkozy, du moins dans sa période bête médiatique.
Arash Derambarsh se rêve......( je remets ce qui manque ) destin. L’avenir tranchera car seule une véritable conviction lui donnera la force d’aller le chercher, ce destin.
Jean-Philippe Vigouroux"
Je rappelle pour mémoire que ce blog a diffusé: - le 2/01/2008 les 3 chantiers internationaux du Président de FB
- le 6/03/2008 ton projet lors de ta candidature aux municipales pour faire de Courbevoie une ville phare.
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
18:24 Publié dans au quotidien | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : a. derambarsh, politique, internet, édition
14.01.2008
R. BACHELOT et C. BEAUNEZ
Roselyne BACHELOT-NARQUIN et Catherine BEAUNEZ
2 femmes à associer dans la vie et en politique.
2 femmes au franc parler, l'une verbalement l'autre par la caricature.
2 femmes abordables.
En général, je fuis les articles genre "Allez les filles ! " .
Je fais une exception pour ce duo. En lisant ci-après ce qu'a écrit Roselyne BACHELOT-NARQUIN et en allant voir sur la toile les caricatures de Catherine BEAUNEZ.
Voilà ce qu'a écrit notre audacieuse angevine, actuellement en charge de la Santé et des Sports, sous le titre "Allez les filles ...":
"Nos machistes bien-aimés aiment volontiers reconnaître aux femmes des qualités de proximité, de réalisme et même de pragmatisme. Ayant ainsi sacrifié à la magnanimité et à la bienséance, ils s'empressent d'énumérer nos prétendues faiblesses; de la frivolité à l'absence d'esprit de synthèse, de la mesquinerie au désintérêt de la chose publique, on a vite compris que notre irruption dans la vie politique relevait plus du gadget que de la nécessité démocratique. Mais surtout, surtout, selon ces phallo-analystes, nous serions, nous les femmes, totalement dépourvues de cette chose merveilleuse dont chaque homme normalement constitué se trouve doté dès la naissance: le sens de l'humour ! Il faut dire que nous avons sérieusement aggravé notre cas en ne nous roulant pas par terre de rire quand nous écoutons les grasses histoires d'après banquet où le sexisme borné le dispute à la vulgarité graveleuse. Et voilà comment se font les réputations de féministes aigries et de suffragette pisse-vinaigre...
Et pourtant, il nous en fallu du sens de l'humour pour supporter avec tendresse et amusement ces grands enfants immatures que sont nos hommes politiques. Catherine BEAUNEZ les croque avec ce mélange d'alacrité et d'indulgence qui dissèque leur rapport addictif au pouvoir et leurs relations si difficiles avec leur compagne, souvent maman, parfois putain. Elle ne fait pas plus de cadeaux aux femmes et nous dépeint, pétries de contradictions, prêtes à tout pour séduire l'amant et conquérir l'électeur. Mais l'humour n'est pas seulement destiné à arracher au lecteur du journal le sourire qui lui permet de passer ensuite "aux choses sérieuses". Le dessinateur humoristique, tels FAISANT, PLANTU ou WILLEM, est considéré comme un éditorialiste à part entière et sa plume est criante à l'égal des signatures les plus renommées. Il appartient bien à la caste des moralistes dont jusqu'alors les femmes étaient exclues.
Catherine BEAUNEZ rejoint sans coup férir cette phalange prestigieuse. Finalement, à bien y réfléchir, elle vient de faire tomber un sacré bastion, bien plus difficile à conquérir que Polytechnique ou l'aviation de chasse.
Allez les filles, encore un effort, on les aura !"
Tout bien réfléchi ce "on les aura" ne me ressemble pas du tout.
L'intéressant de la démarche de Catherine et d'une partie de l'écrit de Roselyne est de ne pas épargner les travers des femmes.
Ceci écrit, je reste respectueuse devant ce continent masculin que je ne connais pas ou si peu, bien que j'ai eu le cadeau merveilleux, somme toute assez récent, d'avoir acccès quelques heures à cette "terra incognita" pour le genre femme tout autant je pense que pour le genre homme les femmes sont une autre "terra incognita". Et le responsable involontaire de ce kidnapping sensitif global n'a rien perçu.
Cette découverte, la plus épatante et extraordinaire de ma vie, m'a plongée dans un monde de questions quant à la compréhension réciproque des unes et des autres et à des applications aussi concrètes que la préhension et la connaisance des corps et des esprits, notamment - la vigilance pour une bonne santé rôde - une meilleure prévention de certaines maladies.
Très important est de commencer à se connaître pour mieux se comprendre, se respecter et s'apprécier. Là, il reste une infinité de pas à faire, si les uns et les autres le veuillent bien.
Les moins de 18 ans, qu'en pensez-vous ? Ce n'est pas parce que vous êtes collés ensemble à l'école que pour autant un éclairage d'ensemble se fait.
Mais je peux être dans l'erreur. A vous de dire !
contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr
21:15 Publié dans sexe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : R.Bachelot-Narquin, C. Beaunez, sexe, politique, caricature, Faisant, Plantu


