Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ordre médecins 34

  • F. POITOU assisté par l'Ordre des Médecins de l'Hérault

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique. 

    Voici un texte paru en avril 2008 dans le Bulletin de l'Ordre des Médecins de l'Hérault, ordre départemental qui soutient la démarche de Frédéric POITOU lequel doit subir mardi matin les affres du TGI de Paris à propos de son livre, retiré interdit! La Faculté de Médecine de Montpellier, Hérault, est parmi les plus anciennes facultés de Médecine d'Europe. Aussi, à ce titre, il est n'est pas anodin pour Frédéric POITOU de se voir soutenu par des représentants de cette Faculté qui demeure prestigieuse.

    Je suis aux côtés des moins de 18 ans que certains veulent priver absolument de leurs 2 parents. Dommage que ceux-là ne puissent pas subir 1 fois  la douleur qu'ils infligent à des mineurs; ils ne pratiqueraient pas de récidives légales ! Sans doute changeraient-ils ( ou elles) aussi de job !

    En tout cas, l'Ordre des Médecins de l'Hérault soutient Frédéric POITOU. A croire que l'esprit réaliste et frondeur du confrère François RABELAIS qui fut bien présent à Montpellier inspire dans le bon sens - celui de la défense du vrai intérêt supérieur de l'enfant - les confrères de l'Hérault. "La défense de l'intérêt supérieur de l'enfant" en mai 2008 en France est une notion à géométrie hyper variable et qui correspond presque toujours - en matière de justice du côté d'enfants toujours non délinquants - à ce qui est l'intérêt princeps des adultes et des structures en place, bref à l'intérêt supérieur de faire perdurer des rentes de situations auxquelles personne ne touche au nom de l'indépendance d'une Justice dont la compétence laisse rêveur quand on voit ce qui est fait des enfants prétendument "protégés"! Il serait bon de cesser de se gargariser de l'expression "défense de l'intérêt supérieur de l'enfant!", enfant dont les juges et l'ASE - bras séculier de la Justice des enfants - sauf rarissimes exceptions ! se gardent bien d'examiner si l'avis donné par le mineur sur sa vie n'est pas la bonne solution quand il est en situation de discerner, se gardent bien de proposer toutes les solutions possibles, se gardent bien de recevoir ou de lire ou d'écouter ce qui pourraient les éclairer dans leur travail, se gardent bien enfin de les laisser brancher cette jeunesse sur la réalité des faits préférant les gaver de mensonges permanents qui font le lit parfait de l'aliénation parentale, ou de l'aliénation tout court.

    Aussi Bravo à l'Ordre des médecins de l'Hérault de mettre les pieds dans le plat ou encore de jeter son pavé dans la mare des injustices et des iniquités. Bravo à Montpellier pour la défense des droits de l'enfant ! Je suis fière de ces médecins-là ! moi, médecin de Santé Publique, diplômée de l'Ecole Nationale de Santé Publique de Rennes et au passage Médaille d'Or de l'Académie Nationale de Médecine au titre de l'Education Sanitaire, etc... Ouf ! les gosses! ça va dans le bon sens ! Tenez bon !  

    Je laisse la parole à l'Ordre départemental des Médecins de l'Hérault, à Frédéric POITOU et à tous les spécialistes consultés.

    La lettre de l’Ordre des Médecins de l’Hérault - n°12 - avril 2008 - page 8
    LECTURE
    Monsieur Frédéric POITOU  nous fait parvenir son ouvrage " ORPHELIN DE MON FILS "
    Il nous communique par ailleurs un article fortement documenté sur " l’aliénation parentale " et il nous a paru intéressant de publier ce texte qui peut susciter  chez nos confrères réflexions et discussions.

    Je ne suis pas médecin. Je suis chimiste Expert, titulaire d’un Doctorat d’Etat en Sciences, et je me suis intéressé à ces phénomènes terribles, parce que je suis père d’un enfant pris dans cette tourmente, que je n’ai plus vu depuis plus de trois ans à ce jour.

     Au sujet de ces manifestations, le Dr. Jean Marc Delfieu,  expert près la Cour d’Appel de Nîmes et médecin conseil de la DDASS, écrit dans son article “ Syndrome d’Aliénation Parentale, Diagnostic et prise en charge  médico-juridique " (Revue "Expert" N° 67 juin 2005) :
     “La multiplication récente de cas de manipulation mentale exercée sur un enfant par le parent avec lequel  il vit après un divorce nous conduit à décrire les différents symptômes possibles au travers de la littérature médicale internationale. Les particularités de  l’expertise familiale et ses conséquences juridiques sont abordées dans l’espoir d’une meilleure prise en charge médico-juridique de ces familles en grande souffrance.” MOTS CLÉS : ALIÉNATION PARENTALE /EXPERTISE FAMILIALE / MANIPULATION MENTALE

    Selon le Dr. Gardner, le premier qui a identifié cette manifestation, le processus serait un désordre qui a comme origine une campagne de dénigrement de la part  de l’enfant contre un parent, le parent aliéné. Ce dénigrement est lui-même le résultat d’une forme de lavage de cerveau plus ou moins subtil opéré par l’un  des parents, le parent aliénant.
    Selon le Dr Kelly, ce serait le phénomène par lequel un enfant exprime librement et de façon persistante des sentiments et des croyances déraisonnables (rage,  haine, rejet, crainte) envers un parent et qui sont significativement disproportionnés par rapport aux expériences réelles que l’enfant a vécu avec ce parent.

    L’aliénation parentale est une forme extrême de ce que l’on nomme souvent le conflit de loyauté. Ces deux manifestations ont une définition précise:
    LE  CONFLIT DE LOYAUTE:
    Définition du conflit de loyauté : le Docteur J.L. LE RUN, psychiatre, a consacré un article à cette question : "les conflits de loyauté naissent
    lorsque deux loyautés viennent à s'opposer, à se contredire, plongeant le sujet qui en est le siège dans un dilemme : être obligé de trahir la loyauté envers une  personne pour être fidèle à l'autre et viceversa. Situation où l'on se retrouve de toute façon perdant".
    La forme ultime de ce conflit est l’aliénation. Ce conflit se présente comme un choix imposé et impossible entre l'un ou l'autre parent autour de telle ou telle  décision, tel ou tel enjeu. En écartelant l'enfant entre deux exigences, les conflits de  loyauté l'exposent au choix impossible et à la problématique  de la trahison  avec son lot de culpabilité. Peu de solutions s'offrent à lui. Il choisira souvent le parti du parent chez lequel il réside, pour avoir la paix avec lui. Il va s'interdire  d’aimer l’autre parent, et même d'y penser pour éviter le conflit et va alors se constituer une zone où il est  défendu de désirer. On a vu souvent des enfants qui refusent même de parler à l’un de leurs deux parents, pour “ne pas avoir d’ennui”, ce qui est révélateur de l’état de manipulation et de pression psychologique dont ils sont l’objet de la part de l’autre parent.

    L’ALIENATION PARENTALE : Si personne ne nie l’existence de ces phénomènes, certains sont gênés dans la terminologie de syndrome à laquelle elle est parfois associée, en raison d’une traduction du terme anglais “syndrom”. C’est un terme médical qui a une définition précise dans  laquelle on ne retrouve pas nécessairement tous les symptômes que manifestent les enfants qui en sont atteints, et qui se déclenche par la coïncidence du comportement de manipulation perverse d’un des deux parents, allié à des dysfonctionnements flagrants de notre institution judiciaire qui lui permettent de s’installer. On ne peut pas appliquer un terme médical à une manifestation qui trouve ses racines dans le fonctionnement même de la justice et de l’institution, et dont les manifestations psychiatriques ne sont que les conséquences.
    Définition de l’aliénation parentale. Aliénation provient du latin alienus, " étranger" et de alius, "autre". Le verbe aliéner est emprunté au latin alienare, qui veut  dire "rendre autre" ou"rendre étranger", lui-même dérivé de alius, autre. En parlant d’objets, aliéner veut dire "céder, transférer un droit" ; en parlant de  personnes, il signifie "rendre hostile, rendre étranger".

    Le mot aliénation et son dérivé aliénant ont connu leur popularité sous la plume du philosophe Hegel,  puis de Marx, pour décrire "l'état où l'être humain est comme détaché de lui-même, détourné de sa conscience véritable". (Dictionnaire Robert historique)

    L'aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu'il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Lorsque le syndrome est présent, l'enfant apporte sa propre contribution à la campagne de dénigrement du parent aliéné. (Gardner)

    Ce phénomène se manifeste en général chez la mère des enfants, notamment parce que sa mise en place demande beaucoup de temps et que c'est souvent chez elle que réside l’enfant de façon principale. Le parent aliénant est souvent un parent sur-protecteur. Il peut être aveuglé par sa rage ou animé par un esprit de vengeance provoquée par la jalousie ou la  colère. (Gardner). Il se voit en victime injustement et cruellement traitée par l'autre parent dont il cherche à se venger en faisant croire aux enfants que cet autre parent a tous les torts. (Lowenstein)
     Conséquences pour l'enfant.  L'enfant est amené à haïr et à rejeter un parent qu'il aime et dont il a besoin. De ce fait, le lien entre l'enfant et le parent aliéné sera irrémédiablement détruit. On ne peut en effet reconstruire le lien entre l'enfant et le parent aliéné s'il y a eu  un hiatus de quelques années.

    Les comportements classiques d'un parent aliénant. On observe souvent les mêmes comportements chez le parent aliénant qui sabote la relation entre les enfants et l'autre parent, et plusieurs points clés d’identification font l’unanimité chez les spécialistes :
    - 1 Refuser de passer les communications téléphoniques aux enfants.
    - 2 Planifier toutes sortes d'activités avec les enfants durant la période où l'autre parent doit  normalement exercer son droit de visite.
    - 3 Présenter le nouveau conjoint aux enfants comme leur nouvelle mère ou leur nouveau père.
    - 4 Intercepter le courrier et les paquets envoyés aux enfants.
    - 5 Dévaloriser et injurier l'autre parent en présence des enfants.
    - 6 Refuser d'informer l'autre parent au sujet des activités dans lesquelles les enfants sont impliqués (match sportif, représentation théâtrale, activités scolaires...)
    - 7 Parler d'une manière désobligeante du nouveau conjoint de l'autre parent.
    - 8 Empêcher l'autre parent d'exercer son droit de visite.
    - 9 " Oublier " de prévenir l'autre parent des rendez-vous importants (dentiste, médecin, psychologue...)
    - 10 Impliquer son entourage (sa mère, son nouveau conjoint...) dans le lavage de cerveau des enfants.
    - 11 Prendre d'importantes décisions concernant les enfants sans consulter l'autre parent (choix de la religion, choix de l'école)
    - 12 Empêcher l'autre parent d'avoir accès aux dossiers scolaire et/ou médical des enfants.
    On retrouve des constantes de perversité, de narcissisme, et de tendances à la manipulation et l’instrumentalisation chez les parents aliénants.

    Critères d’identification d’un enfant aliéné :
    L'enfant aliéné sent qu'il doit choisir le camp du parent aliénant. C'est lui qui a le pouvoir et la survie de l'enfant en dépend. Il n'ose pas se rapprocher du parent aliéné par peur de la colère du parent aliénant. Il entretiendra les mêmes illusions que le parent aliénant, dans un processus psychiatrique appelé la "folie à deux ", voire un “jeu pervers” dans lequel ses propos, comportements et attitudes entretiendront les propres fantasmes du parent aliénant. Il en devient l’allié, bien involontaire, “pour avoir la paix” comme ces enfants le précisent souvent plus tard, lorsqu’ils se sont rendus compte de la réalité. L’enfant peut en arriver à avoir peur d’entrer en contact avec celui des deux parents dont il est coupé, en raison de la pression psychologique exercée par l’autre.
     
    Plusieurs symptômes ont été identifiés chez ces enfants :
    1. Campagne de dénigrement - Cette campagne se manifeste verbalement et dans les actes.
    2. Justifications futiles - L'enfant donne des prétextes futiles, peu crédibles ou absurdes pour justifier son attitude.
    3. Absence d'ambivalence - L'enfant est absolument sûr de lui et son sentiment exprimé à l'égard du parent aliéné, est manichéen et sans équivoque : c'est de la haine.
    4. Phénomène d'indépendance - L'enfant affirme que personne ne l'a influencé et qu'il en est arrivé seul à adopter cette attitude.
    5. Soutien délibéré - L'enfant prend d'une manière réfléchie la défense du parent aliénant dans le conflit.
    6. Absence de culpabilité - L'enfant n'éprouve aucune culpabilité face au dénigrement ou à l'exploitation du parent aliéné.
    7. Scénarios empruntés - L'enfant relate des faits qu'il n'a manifestement pas vécus ou qu'il a entendu raconter.
    8. Généralisation à la famille étendue - L'enfant étend son animosité à l'ensemble de la famille et des amis du parent aliéné. Ce dernier critère est caractéristique.

    Je tiens à la disposition de ceux qui le souhaiteraient une bibliographie actualisée et récente sur le sujet, avec les principaux articles d’Experts français et étrangers parus dans la littérature médicale, psychiatrique et juridique où l’on peut principalement retrouver :
    - Critères d’identification d’un enfant aliéné
    - Conséquences chez l’enfant
    - Comportements des parents aliénants
    - Prise en charge psychologique, et pédopsychiatrique
    - Prise en charge juridique et éducative.
    Sur mon site internet : www.fredericpoitou.com, ou par courriel : f.poitou@free.fr

    Cette problématique à laquelle je suis confronté m’a inspiré deux livres à paraître pour le premier aux Presses de la Renaissance le 3 Avril 2008, “ORPHELIN DE MON FILS”. Ce premier livre est un témoignage construit sur des expériences personnelles, qui semblent surréalistes, mais sont rigoureusement exactes. Il sera  suivi d’un second à paraître en 2009, pour lequel j’ai obtenu la collaboration des plus grands spécialistes français (le Dr Delfieu, Hervé Chapellière, Marc Juston,  Pdt du TGI de Tarascon, Jean-Marc Louis, Inspecteur de l’Education Nationale...) dans lequel je propose les visions complémentaires de ces experts. Bien que basé sur  un vécu dramatique, ce premier livre est jalonné de références personnelles positives, voire même cocasses, où sont mêlés Jean-Jacques Rousseau, Sacha Guitry,  Michel Audiard, Gotlieb...

    contact: francoisebpoisseau@wanadoo.fr

    avec aussi les billets ci-après sur les enfants non respectés: 

    *- droits de l'enfant: Association d'enfants 8.4.08, Islam, délit de prénom ! 28.4.08, amputé d'un fils ! POITOU Frédéric 6.4.08, Frédéric Poitou assisté par l'Ordre des Médecins de l'Hérault 2.5.08

    * - "précoces"=NAT: 12.2.08,  22.2.08, 8.3.08,26.3.08,  placements: enfants,chiens,chats 26.4.08, Es-Tu NAT ? 1.5.08,

    *-les enfants placés: 7.6.07, 26.9.07, 18.10.07, 20.10.07,  14.11.07,  31.12.07, 18.1.08, 26.1.08, 29.2.08, Président Sarkozy:Bilan,Justice 25.4.08, placements: enfants,chiens,chats 26.4.08,

    *-enfants écartelés: CALI et DATI 20.4.08, CALI, a singer and DATI a minister 29.4.08, Président Sarkozy: Bilan,Justice  25.4.08,