Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

nat ou « précoces »

  • QI Verbal avec Arielle ADDA

    Précisions suite au billet d’hier, « Arielle Adda : enfant doué et tests de QI », sur cette partie verbale.

    Toujours à partir du chapitre d’Arielle Adda "Reconnaître l’Enfant doué" en pemière partie du livre L’Enfant doué, l’intelligence réconciliée paru chez Odile Jacob en 2005.

    Premier item exploré : le vocabulaire, à propos duquel l’auteur indique qu’il « différencie immédiatement les lecteurs assidus de ceux pour qui la lecture représente un pénible pensum. » L’enfant doué dispose à la fois d’élégance et de précision. Il arrive qu’un bon lecteur ne l’exprime pas pour ne pas sembler différents des autres. Un apprentissage par la méthode globale « qui interdit la lecture rapide, seule à procurer un véritable plaisir » peut bloquer l’amour de la lecture.

    Les filles qui expriment beaucoup leurs émotions – fonctionnement cérébral spécifiue oblige ! – sont souvent meilleures pour cet item.

    L’enfant exploré d’hier obtient un 19 en richesse lexicale, le maximum.

    Second item : le calcul mental. Deux types d’enfants du côté des réponses : ceux pour qui c’est limpide, qui répondent vite et bien. Les autres qui se perdent en allant trop vite.

    L’enfant exemple fait en arithmétique un score de 17, le maximum possible étant de 19.

    Troisième item : les chiffres en série. Deux types d’enfants : ceux qui mettent en place une stratégie pour retenir une série longue; ceux qui sont vite submergés et s’embrouillent – devant alors être rassurés.

    Ici c’est un 15 qui est obtenu pour cette mémoire immédaite des chiffres. Avec cet item l’enfant testé est passé de la catégorie très supérieure de 16 à 19, à celle supérieure entre 12 et 15.

    Quatrième item : les connaissances générales, acquises autant hors école – écoute des autres, livres ou autres médias – qu’à l’école. Des résultats médiocres peuvent exprimer un manque d’intérêt pour donner des bonnes réponses pourtant disonibles. Ou tout autre chose.

    L’enfant exemple obtient un 17 en culture générale, 19 étant le maximum.

    Cinquième item : les similitudes, autrement dit «  Le raisonnement par analogie est manié avec dextérité par les enfants doués, qui se délectent du jeu des concepts, de l’abstraction, de l’exercice de synthèse. Il est amusant de rechercher le point commun à deux éléments, complètement opposés en apparence. C’est plus intéressan que de répondre d’un ton définitif à la personne attardée – en l’occurrence la psychologue – qui pose une question stupide : « Ce n’est pas pareil ».

    Arielle ADDA poursuit : « La véritable originalité de pensée apparaît là, et, plus tard, cette faculté de procéder à d’audacieuses synthèses pourra être à l’origine de passionnantes découvertes. Ce type de raisonnement caractérise l’intelligence dans ce qu’elle a de plus personnel et de plus rigoureux en matière d’analyse. Discerner d’emblée l’essentiel d’un problème ou d’une situation constitue bien l’essence de l’intelligence. » (page 19)

    L’enfant testé obtient 18, le score extrême étant de 19.

    Sixième item : la compréhension des situations. C’est le sens pratique, la débrouillardise qui sont testés là, révélant autonomie et maturité même chez des enfants qui, pour d’autres items, s’attarderaient en recherche de la meilleure réponse possible.

    Ici, dit Arielle Adda, les enfants doués sont « dépassés par leur logique implacable et donnent la solution » très vite « guidés par un solide bon sens et un jugement personnel que leur maturité d’esprit rend plus rigoureux ».

    Ces enfants savent « réagir dans une situation donnée », « trouver la meilleure façon de se conduire en société » ou « comprendre les raisons de certaines lois sociales ou morales ».

    Un telle aptitude permet de décrocher un saut de classe, là où un enseignant le refuserait. Car un enfant non mature, incapable de trouver seul la solution, aurait répondu qu’il « demandera à maman » (page 20)

    L’enfant testé – il s’agit d’une fille – obtient 18, le maximum possible étant toujours de 19.

    Voilà le détail pour chaque item de cette petite qui obtient finalement 153 en QI verbal. 155 en QI global.

    Sachant qu’1 % de la population atteint un QI global de 145. Que 1 personne sur 100.000 dispose d’un QI égal ou supérieur à 160.

    Entre les deux, cette demoiselle passe partout. Elle ne se démarque pas des autres, ne se remarque pas, se fond dans la masse. La compréhension des situations sans doute !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr