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musique

  • Bernard Sabatier, un luthier au service des jeunes

    Bernard Sabatier.jpgCe luthier et ami, créateur et artiste, a une âme de pédagogue. Il en a aussi les capacités ayant osé mettre au service des plus jeunes des instruments adaptés.

    Formé à Mirecourt, Bernard a repris en 1976 à Paris au 45 rue de Rome l'atelier de Daniel Moinel créé en 1936. C’est là, non loin de l’Opéra Garnier qu’il accueille personnellement chaque visiteur. 

    Expert agréé près l’Assemblée plénière des Compagnies d’Assurances, expert près le Crédit Municipal de Paris, souvent appelé à l’étranger comme consultant le lien http://www.violonarchet.com/index.htm permet d’accéder à son site. Au sein de celui-ci, la partie boutique permet un accès facile aux propositions d’altos, de violons, de violoncelles et d’archets sans lesquels les cordes ne sont rien ou presque rien. 
    Dans cet atelier on crée, on réplique – préférable à copier, on restaure avec une éthique professionnelle sans faille, et on sait réparer.

    Mais le grand plus, à mes yeux, de Bernard Sabatier, ce pourquoi je suis en harmonie avec ce que réalise ce créateur génial, c’est son attention aux plus jeunes. Qui sont respectés et aidés à grandir dans leur art grâce à son ingéniosité. Il le sait, il le dit : c’est nous les adultes qui sommes responsables des plus petits en croissance et en devenir.

    Bernard Sabatier s’est, en effet, non seulement avisé que les plus jeunes pouvaient voir leur talent musical facilité grâce à un instrument adapté – en quelque sorte sur mesure en fonction de la taille de l’enfant – mais il a mis en pratique son intuition en créant l’alto à 3 coins. C’est en 1995 qu’il en a conçu le prototype et, depuis, plusieurs centaines d’instruments réalisés sur ce modèle ont vu le jour. 
    L’alto à 3 coins offre aux plus jeunes d’être initié à l’alto. Il fallait l’oser. Bernard Sabatier l’a fait !
    Cet alto à 3 coins est une des découvertes passionnantes du site. 

    Autre intérêt de l’Atelier Sabatier : l’alto à 2 coins, également à la dispostion des plus petits.

    Je signale aussi l’arpegina à 5 cordes que fait vivre un altiste debout, ainsi que le quinton asymétrique. 

    Une promenade sur le web paraît un bon plan avant de se rendre au 45 rue de Rome où un accueil de qualité est assuré, quel que soit le motif de la visite, avec écoute et compétence à la clé. Chez Bernard Sabatier on est, avant tout, entre artistes. 

    Autour de moi, plusieurs amis ont acquis leur instrument chez Bernard.

    Pour les plus jeunes, je conseille ce luthier en raison de son écoute et d’une qualité de conseil exceptionnelle.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustration : Bernard Sabatier en son atelier)

  • Georges Prêtre, musicien génial !

     

    PrêtreG1.1.10 007.jpgJ’ignore si certains ont fait comme moi en écoutant le concert du 1 er janvier 2010PrêtreG1.1.10 005.jpg joué à Vienne en Autriche et suivi par un milliard de personnes de par le monde, avec cette année, comme il y a 2 ans, Georges Prêtre pour diriger l’Orchestre Philarmonique de cette ville.

    Cet enfant du Nord, vrai ch’ti, par goût de la musique, par travail et par discipline personnelle est devenu un chef d’orchestre reconnu dans le monde entier. Si reconnu que l’orchestre philarmonique autogéré de Vienne, l’un des meilleurs du monde sinon le meilleur, a fait appel à lui cette année pour le diriger. Ce qui reste exceptionnel pour un chef français.

    A le voir conduire, coordonner, relancer, bouger, manier les mains avec ou sans baguette pour diriger, on oublie qu’il est né en 1924. Il est en pleine forme et cela fait plaisir à voir. Car si la France a une fâcheuse tendance à ne pas aduler ses enfants doués, à l’étranger, par contre, ils sont reconnus. Différence qui a permis à Georges Prêtre d’être, je crois, l’unique chef français, à être invité à diriger à Vienne le concert d’exception du 1 er janvier.

    Cette année, le programme décidé par les musiciens de l’orchestre a été léger, brillant, pétillant comme à l’habitude. Au nombre des œuvres jouées l’ouverture de la Chauve-souris de Strauss, des polkas et valses – dont le Beau Danube Bleu, le mouvement perpétuel auquel le chef met fin quand il le décide, les fées du Rhin d’Offenbach qui deviendront la Barcarolle des Contes d’Hofmann, l’ouverture des Joyeuses commères de Windsor.

    Et pour clore, toujours, chaque concert du nouvel an la marche de Radetski, au cours de laquelle notre illustre chef d’orchestre entraîne magnifiquement le public à battre des mains, à s’arrêter, à reprendre. Avec une parfaite élégance.PrêtreG1.1.10 001.jpg

    L’orchestre de Vienne est essentiellement masculin, avec quelques femmes cependant.

    Deux danseurs de l’opéra de Paris participent aussi, ainsi que des danseurs de Vienne qui font découvrir des salles magnifiques. Les costumes sont du couturier Valentino.

    La salle est débordante de mélomanes accomplis. Le décor de fleurs fraîches est toujours splendide. De nombreuse demandes mais un nombre d’élus limités pour un événement qui a démarré le 1er janvier 1941.

    Pour ceux qui apprécient Georges Prêtre, sachez qu’il participe activement à l’Association Francis Poulenc www.poulenc.fr . Ce compositeur était d’ailleurs un ami. Et je vous invite à aller regarder ce site pour ceux qui ne l’ont pas encore découvert.

    Dans le cadre d’une Assemblée Générale de cette association – les œuvres de Francis Poulenc sont très jouées de par le monde – Georges Prêtre expliquait, un jour, qu’il dirigeait un orchestre comme il maîtrise un cheval. D’ailleurs le cheval, il aime.

    Le grand musicien qu’est Georges Prêtre est un homme sympathique, chaleureux, abordable.

    Sa discographie est impressionnante.

    Ceux qui seraient intéressés trouveront ce concert du nouvel an en CD chez Decca à partir du 7 janvier, en DVD à partir du 14.

    Sinon, pensez à ce concert pour le prochain nouvel an, en direct sur France 2.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (photos : Georges Prêtre à Vienne ce matin)

     

  • Johnny Hallyday récupère

    Notre chanteur est solide et a de la réserve.

    L’ « anecdote » du colon est déjà loin.

    Pour l’actuelle hernie discale, on peut penser que l’intervention était incontournable.

    En scène, Johnny savait bien ce qu’il pouvait ressentir. Les examens complémentaires auront montré ce qu’il en était avant intervention.

    Après ?

    Que Johnny sorte de clinique parisienne sur ses jambes, encore heureux. Il était entré debout pour, à la sortie, aller mieux.

    Une infection nosocomiale, en clinique comme à l’hôpital, est à proscrire absolument.

    Quant à drainer ou pas pour laisser filer à LA, la question n’est pas là. En cas d’opération correcte, s’il faut drainer on le fait.

    Lors de ma note d’hier j’étais inquiète. Puis vers 1 h 00, dans la nuit de ce début de vendredi, j’ai été soulagée et confiante.

    Apparemment, du côté de la hernie, le lieu d’intervention a été revisité, drainé, couvert largement avec des antibiotiques, le tout suivi d’un coma artificiel qui a évité des mouvements prématurés.

    Je suis confiante.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr