Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

martin hirsch

  • Martin Hirsch, jeunesse, enquêtes

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

     

    Déjà 20 ans que le sujet revient ! bord du fleuve j & j bordeaux.jpg

    Sans doute fallait-il attendre la venue de monsieur Hirsch pour proposer sur fond de vacances estivales une formule d’assistance à partir de 16 ans - âge de l’arrêt actuel de l’enseignement obligatoire - ou encore à partir de 18 ans - âge de la majorité légale pour voter.

     

    En cet été 2009, Martin Hirsch propose pour les moins de 25 ans son RSA.

    Pourquoi pas ?

     

    Etant le dernier urgentiste appelé en consultation au chevet de la jeunesse française, il est hautement probable que cet homme de l’ultime espoir à ce jour sera entendu par les politiques de tous bords à ce sujet.

     

    Il faut bien « caser » les bacheliers en pourcentage important produits chaque année.

    Certes le Bac n’est pas un concours ni une clé d’accès à l’emploi mais il est nimbé d’un je ne sais trop quoi qui laisse à penser qu’à partir de là tout va aller sans souci.

    Ce qui n’est pas exactement le cas.

     

    Et j’ose espérer que dans son livre – que je n’ai pas lu pou l’instant – monsieur Hirsch a prévu des dérogations pour les bacheliers malheureux qui obtiennent le baccalauréat entre 13 et 17 ans.

     

    Pour faire mieux passer le RSA aux moins de 25 ans, l’auteur du livre vert - pas le petit livre rouge réservé au grand timonier défunt, mais vert car c’est la note écolo de mise pour sauver la planète – propose une formation obligatoire jusqu’à 18 ans, autre mesure d’assistance déguisée.

     

    Ce n’est pas, en effet, en prolongeant de deux ans la scolarité ou l’enseignement à prodiguer que l’on résoudra le sort des 150.000 élèves qui « décrochent » chaque année d’un système scolaire qui génère un écolier stressé sur deux.

     

    Un enfant sur deux qui n’a pas envie de se rendre à l’école, je ne sais pas pour vous. Pour moi, il y a un problème.

    Qui n’est pas du côté des moins de 18 ans.

     

    En parallèle aux propositions du Haut commissaire à la Solidarité et à la Jeunesse, le journal Libération www.liberation.fr des 1 er et 2 août 2009  présente sous le titre « Dans la peau des ados » les résultats de deux enquêtes : l’une menée par le cabinet Vérès en février et mars 2009 auprès de 28 parents et 32 adolescents – enfants de ces parents et d’une trentaine de professionnels dans les arrondissements ci-après : 4, 10, 12, 13, 15, 17, 18, 19, 20 ; l’autre faite par Ipsos pour la Fondation Wyeth en mai 2009.

     

    Allez voir, si vous en avez envie les pages 2, 3 et 4 de cet événement consacré par Libération à la Famille, avec un sous titre que j’ai trouvé d’un goût plus que douteux : « Adolescence : pubère la vie ».

     

    Les parents sollicités par Vérès – cabinet qui a réalisé son enquête pour l’Obervatoire des familles parisiennes - m’ont mise d’humeur chagrine. Visiblement ils ne sont plus « dans le coup ».

    Au lieu de gémir et de pleurnicher sur une descendance venue au monde avec des outils achetés généralement par eux, ces mêmes parents, ils seraient mieux qu’ils procèdent à leur propre révolution culturelle, se remettant en question.

     

    Quant à ceux de Wyeth alors que 80 % s’imaginaient leurs enfants en état de mal être, 70 à 74 % de ces mêmes enfants - environ les trois quart – étaient satisfaits et confiants dans leur avenir.

     

    Un bon résultat. Car qui aura le dernier mot dans cette affaire ?

    Les plus jeunes.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (frère et sœur en été à Bordeaux ; depuis cette photo ils ont grandi, étant toujours «  teen ager »)