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marine

  • Marine Nationale: 16 ans

    Ecole de Brest. Entrée dans la marine de guerre pour cette première promotion de 150 nouveaux, garçons et filles, de toute la France, de tous milieux. Tous en ennui avec un système scoliaire qui n'était pas leur fort.     

    Ils ont 16 ans ou 17 ans. Ils se retrouvent à Brest pour une immersion dans la marine au nom de ce qui est appelé la seconde chance.   

    Ce que ce genre de propos est désagréable.

    Il faudrait être enfin conscient que rester planter des heures durant, sans exercice pjysique ou si peu, à une table d'écolier ne convient pas à tous et toutes.

    La France, à l'inverse des pays anglo-saxons, fait subir des heures et des heures de théorie pour des baccalauréats généralistes considérés dans notre pays comme les meilleurs.  

    On pourrait peut-être en venir à moins de théorie. Une théorie qui serait positionnée le matin, de 8 h à 13 h 00 par exemple. L'après-midi serait alors ouvert pour des activités sportives, musicales, picturales, de jardinage, théâtrales, etc...

    Il n'est pas besoin d'attendre une nième réforme de notre système scolaire, lequel actuellement fabrique 50 % d'enfants stressés par notre système d''enseigenment ou pas heureux d'aller à l'école, pour arrêter de parler d'écHec scolaire et de 2 ème chance.

    Il serair plus légitime et moins dévalorisant pour ces enfants de dire que notre modèle scolaire n'est pas assez souple pour convenir à tous.

    Pour ces jeunes moussaillons qui découvrent la mer et une autre discipline, cela devait se passer bien. 

    La mer - qu'il s'agisse de marine nationale, de marine commerciale ou de marine de plaisance - est toujours un maître exigeant.

    La discipline, en mer, est obligatoire. Question de survie. Et la nécessité de l'obéissance aux ordres et aux consignes sautera vite aux yeux de ces mineurs confrontés à la mer.      

    Ils vont vite apprendre à tenir la barre, à transmettre un message, à faire les classiques noeuds marins, à commander, à exécuter des ordres, à former des rangs.

    Je suis heureuse de cette possibilité d'accès à une carrière maritime offerte à ces filles et garçons de moins de 18 ans. Bon vent à tous !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • Le Royal Louis et J-B de La Rose par Jean-Louis Courtinat

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouver. Merci. 

    Le 7  janvier 2009 : 167 visites avec 356 pages consultées

    Ces temps-ci, nous sommes invités à acheter pour l’édifier la maquette du Royal Louis, un bâtiment de prestige  réalisé à la demande du Roi-Soleil. A cette occasion, je me suis souvenue d’un article paru dans le numéro 186 de juin 1992 de NEPTUNIA. Cette Neptunia.jpgpublication  est le fruit de l’Association des Amis des Musées ce la Marine (AAMM) Palais de Chaillot, 75116 Paris Tél. 01 47 04 67 63. L’article en question occupe les pages 33 à 38 du numéro mentionné, le titre étant « Jean-Baptiste de La Rose et la décoration intérieure du Royal Louis » avec pour auteur Jean-Louis COURTINAT.

    La  structure architecturale d’un navire est importante. La décoration intérieure l’est aussi. Un peu de mise en bouche à propos de cet article.

    « L’arsenal de Toulon est en 1667 ce que l’arsenal de Marseille est aux galères, un établissement de renom pour le construction des grands vaisseaux. Le prestige de la décoration navale ne rejaillit pas seulement sur Marseille, car au moment où le sculpteur Girardon inspecte les ouvrages des galères, les ateliers de sculptures et de peintures de l’arsenal de Toulon fonctionnent déjà depuis 1646. En 1667, le chantier naval de Toulon entreprend la construction d’un grand vaisseau amiral, le Royal Louis dont la fonction de prestige appelle une décoration à la hauteur du bâtiment, œuvre du constructeur Gédéon Rodolphe, lancé à Toulon en 1667 et démoli vers 1690.

    Nous abordons dans cette étude un secteur peu connu de l’histoire de la marine du Roi-Soleil, la décoration intérieure des vaisseaux et plus particulièrement celle du premier Royal Louis. Nous disposons d’un  document de première main, le projet de décoration du maître peintre entretenu de l’arsenal de Toulon, Jean-Baptiste de La Rose (Marseille 1612 ? – Toulon 1687). Deux superbes dessins à la plume signés par La Rose se trouvent aujourd’hui conservés au Cabinet des dessins du musée du Louvre, probablement les seuls témoins de ce que pouvait être la décoration intérieure d’un vaisseau du XVIIème siècle. » …

    En note (1) du bas de la page 33 on lit « Pour la partie technique et sur l’histoire des six vaisseaux ayant porté ce nom dans notre marine, nous recommandons la lecture de l’article de Jean Boudriot dans le n°112 de Neptunia. »

    … «Nous nous en tiendrons pour l’heure au commentaire des dessins de La Rose en laissant de côté les sculptures extérieures, largement commentées par Hayet (2). »

    La note (2) dit « Hayet (commissaire de la Marine), Description du vaisseau le Royal Louis, dédiée à messire Pierre Arnoul, Marseille, 1677, pp. 25-30. Exemplaire unique conservé à la BN, côte Res. P.V. 370.

    La page 34 raconte :  «La Rose ne vint que fort tard à la décoration navale et l’on ne sait que peu de choses sur ses débuts. Né, semble-t-il, à Marseille en 1612, Jean-Baptiste de La Rose apprit le dessin puis s’engagea dans l’armée. En 1629, on le retrouve au siège de Casale dans le Piémont. Blessé, il aurait profité de sa démobilisation pour aller jusqu’à Rome. Nous le retrouvons faisant son apprentissage à Aix, chez le peintre François Mimault (1580-1652), du 28 mai 1631 au 7 décembre 1638. Ainsi, celui qui devait devenir un peintre de Marine fort apprécié commença sa carrière dans cet atelier aixois. »… « Installé par la suite à Marseille puis à Toulon comme maître-peintre à l’arsenal, La Rose bénéficia du renouveau de la construction navale dans le royaume.

    En 1660, lors de la visite de Louis XIV à Marseille, il peignit pour Mazarin une vue du vieux port et de la galère Réale. » …

    « La consécration vint avec le Royal Louis en 1667. La Rose présenta avec les sculpteurs Rombaud et Levray un devis pour les peintres et sculpteurs du Royal Louis (5). La Rose n’était pas sculpteur mais à l’instar de Le Brun ce peintre pouvait fort bien fournir des dessins de sculptures. » …

    En fin d’article il est mis page 38 : « …la distance est grande entre Versailles et Toulon aussi la description du Royal Louis apporte-t-elle beaucoup à la connaissance de la décoration intérieure d’un vaisseau de ligne du XVII ème  siècle et replace Jean-Baptiste La Rose à sa juste place, celle d’un praticien ayant la direction des ouvrages de peinture de l’arsenal. »…

    Ceux qui ont envie trouveront cette revue pour lire tout l’article et bénéficier des illustrations. Une confidence quant à l’auteur de l’article qui a fait seul toutes les recherches nécessaires : Jean-Louis COURTINAT est mon gendre, un garçon intelligent, rigoureux, passionné de Marine et d’Aviation, débordant d’humour et très agréable à vivre.

    Contact :francoiseboisseau@wanadoo.fr ( photo archives personnelles: couverture du numéro 186 de Neptunia)