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manifestation

  • Baston sur lycéens !

    A VOTRE ATTENTION, CHERS LECTEURS  ET LECTRICES : Durant plusieurs semaines, ce blog reprendra des faits qui m'ont interpellée car je serai moins rédactrice, devant consacrer mes quelques aptitudes "de plume" à la rédaction d'un livre consacré - comme ce blog - aux moins de 18 ans. D'ores et déjà, grâce à votre soutien via la consultation de ce blog, des résultats positifs ont été obtenus pour des moins de 18 ans. Je vous en dirai plus quand cela sera possible sans nuire à ces jeunes. Pour le reste, rien de changé et en préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique

    Le texte de ce jour est signalé par l'association DEI - Défense des Enfants International (DCI  = Defence for Children International, DNI = Defense de Ninas y Ninos Internacional) - dont je suis menbre de la Section Française - et qui se trouve au 41 rue de la Répubique, 93200 Saint-Denis, Tél. 01 48 30 81 98  www.dei-france.org; contact@dei-france.org.

    Défense des Enfants International, DCI-DNI-DEI, organisation non gouvernementale, est née en 1979 avec pour objectif de contribuer à l'écriture du projet de Convention internationale sur les droits de l'enfant (CIDE).  Depuis l'adoption de la Convention le 20 novembre 1989 par l'Assemblée générale de l'ONU, son entrée en application le 6 septembre 1990, et sa ratification par l’ensemble des pays membres de l’ONU, exceptés les États-Unis et la Somalie , DEI-DNI-DCI se donne pour mission de veiller à son application. Elle rassemble plus d’une cinquantaine de sections nationales, dont la section française constituée le 20 novembre 1998. DEI-France est constituée par un réseau d'adhérents, personnes physiques et morales : juristes, travailleurs sociaux, enseignants, médecins, élus, associations ou institutions diverses, avec cette caractéristique de n'être inféodée à aucune culture de groupe particulière, à aucune logique institutionnelle ou idéologique, et avec pour seul souci majeur l'application de toutes les dispositions de la Convention dans tous les domaines de la vie de l’enfant : famille, santé, logement et cadre de vie, éducation, loisirs, droits sociaux et politiques. DEI-France tient à rappeler notamment l’idée-force de la CIDE , à savoir que c’est par l’exercice de leurs droits-libertés que les enfants seront eux-mêmes en mesure de mieux exiger le respect par les adultes de leurs droits-protections. DEI-France est animée par le bureau national et le conseil d’administration, comporte des groupes de travail par thèmes, met en réseaux délégués locaux et experts divers, et réunit son Assemblée Générale le dernier samedi de janvier tous les ans. DEI-France publie à intervalles plus ou moins réguliers des rapports et des notes sur l’application en France et par la France de toutes les exigences de la CIDE. Ces rapports et notes sont disponibles sur son site internet. DEI-France choisit tous les ans un thème de réflexion plus particulier, qui donne lieu à des contributions écrites de tous horizons et dont la synthèse aboutit à une journée d’études annuelle, le samedi le plus proche de la date du 20 novembre, anniversaire de la signature de la CIDE. Concernant l’actualité immédiate, DEI-France publie régulièrement des communiqués et intervient pour rappeler élus, responsables politiques et administratifs, institutions et organismes divers aux devoirs de respect de la Convention.

    Le chef de file de DEI France Jean-Pierre ROSENCZVEIG, Président du Tribunal pour Enfants de Bobigny.  Il tient un blog sur lequel il précie sa pensée sur de nombreux points.  

    "12 lycéens arrêtés à Lyon après la manif sur les retraites (23/05/2008 )lyon lycéens manif.jpg

    Après la dispersion du cortège syndicale, place Bellecour, une centaine de lycéens se sont retrouvés place des Terreaux. De là, ils sont partis en manifestation “sauvage”, c'est-à-dire non déclarée, à travers les rues de Lyon, notamment pour protester contre la suppression des postes d'enseignant à la rentrée prochaine. Vers 13h45, devant le lycée Ampère-Saxe (à proximité de Saxe-Gambetta), un lycéen est monté sur une des fenêtres du lycée, pour interpeller les élèves de l'établissement. C'est à ce moment-là que les policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) sont intervenus avec flashballs et bombes lacrymogènes. Les lycéens sont alors partis en courant dans tous les sens. C'est au cours de cette dispersion, que douze lycéens (et non quatre comme nous l'annoncions dans un premier temps) ont été interpellés.

    Certaines des arrestations ont été particulièrement violentes, comme en témoigne la photo que nous publions sur notre site. Encore sous le choc, un élève de seconde du lycée Récamier témoignait : “Les flics nous ont chargé alors qu'on a rien cassé ni volé. On a juste manifesté”.
    A l'heure où nous mettons en ligne cet article (19h30), six lycéens ont été relâchés, à la suite d'un contrôle d'identité. Six sont toujours à l'intérieur du commissariat du 3e arrondissement, rue Dugesclin. Sur ces six, trois (tous mineurs) feraient l'objet uniquement d'un contrôle d'identité. Les trois autres, syndiqués à SUD-Lycéens (dont deux mineurs) ont été placé en garde-à-vue. Motif : “violence envers agents”. Une cinquantaine de lycéens et militants sont devant le commissariat pour demander leur libération.    Photo : JPK"

    Certes, les lycéens "attrapés" étaient hors manif. autorisée. Mais pourquoi autant d'agressivité de la part du BAC ?

    Pourquoi le BAC d'ailleurs ?  Pourquoi pas le GIGN  ?  Certes j'énonce volontairement une bêtise, mais c'est pour grossir l'excès de l'intervention contre ces jeunes.  

    Les jeunes, faites gaffe ! Les représentants de la Loi ont toujours raison ce même quand ils débordent. Et ceux-là, guère plus âgés que vous, ont peut-être eu le sang un peu vif !

    Mais prudence ! Prudence ! Evitez de sortir du cadre légal ! ce qui fut le cas de ces lycéens de Lyon, apparemment.

    D'un autre côté, si mesure avait été gardée, le Président du Tribunal pour Enfants de Bobigny, Jean-Pierre ROSENCZVEIG, n'aurait pas signalé ce fait, ce dérapage sous la rubrique de DEI France

    Moins de 18 ans et plus de 18 ans, parlez-en ensemble ! tranquillement, ppour y voir aussi clair que possible !

    Courage à tous !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr