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mains

  • Grippe : rectification

     Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Oui rectification. 

    Pas sur le nombre de cas et la diffusion qui vont leur petit bonhomme de chemin. Au rythme usuel d’une épidémie, laquelle finit toujours pas s’arrêter avec plus ou moins de dégâts humains, selon la gravité et les époques.  

    La rectification porte sur ce que j’ai écrit le jeudi 14 mai à propos de notre rôle.

     

    Car nous ne sommes pas de simples exécutants face au virus A(H1N1).   

    Nous avons notre part de prise en charge personnelle face à lui.

     

    Au contraire du nuage de Tchernobyl où nous étions passifs et non informés vis-à-vis d’une radioactivité en plus cachée, ici nous pouvons être actifs à notre niveau.

     

    Le nuage venu de l’Est ne s’était pas contenté de passer au-dessus des têtes. Il n’avait pas oublié de laisser sa carte de visite, signant la radioactivité dans les végétaux et les chairs.

     

    Ici, la grippe se montre, annonce son approche à grands cris par les cas détectés. Et pour la grippe usuelle, chaque année, les médecins sentinelles français chargés de surveiller l’arrivée des premiers cas donnent l’alerte à l’Institut de Veille Sanitaire qui passe ensuite l’information aux médias donc à nous.  

     

    Pour la grippe usuelle comme pour cette grippe nouvelle nous disposons, pour aider au contrôle de la situation de 2 modes d'action  privilégiés et accessibles à tous : celui de l’hygiène, celui du comportement.

     

    Côté hygiène, il semble que l’achat de solutions hydro-alcoolique préconisé par les recommandations officielles s’envole. Le message passe.

    Le savon est également utilisable et moins coûteux.

    Les mesures d’hygiène sont valables tout au long de l’année. Elles permettent d’éviter la transmission de maladies qui se font par les mains « sales ».

     

    Du côté du comportement, il est possible à chacun de veiller à ne pas ingérer les gouttelettes de salive d’une personne qui éternue ou à ne pas donner à autrui les siennes s’il s’agit de notre éternuement. En prenant cette bonne habitude hors grippe, elle deviendra une seconde nature, bien utile si l’un ou l’autre devient porteur de virus grippal à un moment ou l’autre.  

     

    Rien de compliqué, les jeunes, pour se protéger et protéger l’autre. Se protéger si notre corps est sans virus grippal. Protéger l’autre si à l’inverse on héberge quelque temps ce virus – malade ou pas, le sachant ou pas.  

     

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr