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  • Karim ACHOUI et MAM

     Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez . Merci. 23 septembre: 96 visites, 303 pages;

    Je cite là ce qui apparu dans les médias hier lundi en début d'après-midi.

    Plainte de Michèle Alliot-Marie contre l'avocat Karim Achoui arashpalais22sept08 002.jpg

    La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a déposé une plainte contre l'avocat Karim Achoui pour "diffamation envers la police nationale", a-t-on appris lundi au ministère de l'Intérieur.

     

    Cette plainte, déposée en vertu de l'article 48 de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse, est fondée "sur l'interview de l'avocat parue dans France Soir du 10 septembre 2008, dans laquelle il cite nommément un commissaire de la BREC (brigade régionale d'enquête et de coordination) de Versailles (Yvelines), comme étant impliqué dans la tentative d'assassinat" dont il avait fait l'objet en juin 2007 à Paris, a-t-on précisé de même source.

    Le commissaire bénéficiera de la protection juridique du ministère, selon cette source.

    La plainte de la ministre de l'Intérieur "ne vise que l'avocat", a-t-on indiqué au ministère de l'Intérieur, et pas l'éditeur du quotidien.

    L'avocat avait été grièvement blessé par balles, au cours de la soirée du 22 juin 2007 à Paris.

    Le tireur présumé, Rudy Terranova, avait été mis en examen et écroué le 18 avril dernier pour "tentative d'assassinat en bande organisée".

    L'avocat Karim Achoui avait mis en cause la police peu après la tentative de meurtre qui l'a visé. Il a réitéré ses accusations dans un livre, "L'avocat à abattre" (Editions du Cherche midi), à paraître jeudi.

    "Une frange de la police, plus particulièrement versaillaise, a trempé jusqu'au cou dans mon affaire", écrit notamment Me Achoui dans son ouvrage, dans lequel il cite nommément le commissaire de Versailles déjà évoqué dans France-Soir le 10 septembre.

    Ce fonctionnaire de police a déposé un recours pour obtenir l'interdiction de l'ouvrage. L'audience en référé s'est déroulée ce lundi à 10H00 et la décision était attendue mardi matin.

    "Je plains terriblement l'avocat de la ministre de l'Intérieur qui aura fort à faire pour expliquer au juge d'instruction en quoi ce que j'ai dit constitue une diffamation et justifie qu'elle se sente attaquée", a déclaré lundi l'avocat à l'AFP.

    "Je note que cette plainte intervient à un moment charnière. Entre l'audience de référé ce (lundi) matin 10H00 et la décision demain (mardi) 10H00, nous avons la ministre de l'Intérieur qui entre en scène!", a ajouté Me Achoui.

    "Je constate qu'un fonctionnaire de police ne peut absolument pas être mis en cause. Autant supprimer l'IGS (ndlr: l'Inspection générale des services, la "police des polices")!", a-t-il conclu.

    Cet épisode intervient quelques heures à peine après la sortie de l'audience relatée sur ce blog au TGI de Paris le lundi 22 septembre. Cette plainte explicable du Ministre de l'Intérieur risque-t-elle d'avoir pesé sur la décision de Justice qui doit, en principe, tomber à 10 heures 00 ce mardi 23, sauf retard improbable ? 

    Contact: francoiseboisseau@wandoo.fr   (photo archives personnelles: Maître Karim Achoui interviewé lundi après l'audience)

  • Aujourd'hui Autrement débat sur Edvige !

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez . Merci.   14 septembre: 56 visites, 

    Un café relatif au fichier Edvige mardi prochain, avec Jonathan DENIS paris Aujourd'hui Autrement Corinne Lepage mardi 3 juin2008 001.jpgpour Aujourd'hui Autrement et Corine LEPAGE; et la voix du Ministre de l'Intérieur %ichèle ALLIOT-MARIE.

    Cap 21, Aujourd'hui Autrement et Centr'Egaux, vous invitent à participer au débat qu'ils organisent autour du fichier Edvige et des autres fichiers de police.

    Rendez-vous le mardi 16 septembre à 19h au bar L'Entrepôt, 7/9 rue Pressensé (Paris 14ème).

    Invités : - Corinne Lepage, Présidente de Cap 21 et vice-présidente du Modem
    - Jean-Pierre Dubois, Président de la Ligue des Droits de l'Homme
    - Hussein Bourgui, Président du Collectif contre l'Homophobie
    - Jean-Luc Romero, Président d'honneur d'Aujourd'hui, Autrement ( à confirmer)

    Pour plus d'informations :
    Coordonnées Téléphone : 0675534770
    Adresse e-mail : president@aujourdhui-autrement.fr
    Site : www.aujourdhui-autrement.fr
    Blog : http://jonathandenis.hautetfort.com

     

    Les franciliens, je vous invite à venir si vous le pouvez; c'est toujours bon d'avoir une palette d'intervenants pour réfléchir !

    Ci-dessous, une lettre d’information de l'UMP du jeudi 11septembre 2008

     

    Fichier Edvige : plus de transparence pour plus de protection
    Devant les inquiétudes que suscite le fichier Edvige, il convient d’expliquer la réalité de ce fichier et d'apaiser les polémiques. Le Chef de l'Etat a ainsi demandé à Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, d'ouvrir une concertation qui devra "être suivie de décisions pour protéger les libertés".

    Le ministre de l'Intéieur est chargé d'inscrire des garanties concernant les libertés dans la future loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure. 

    * * *

    Le fichier Edvige a été crée le 1er juillet 2008 par un décret publié au Journal Officiel. Existant dans tous les grandes démocraties du monde, les fichiers nationaux de renseignement visent à protéger l’ordre national.

    Le fichier Edvige, pour « exploitation documentaire et valorisation de l’information générale », n’est que la reprise de l’ancien fichier des Renseignements Généraux (RG), crée en 1991 par le gouvernement socialiste d’Edith Cresson.

    Cette collecte d’informations n’intervient que dans un cadre très strict et n’a pour objectif que de protéger la nation de personnes qui pourraient porter atteinte à l’ordre public ou aux habitants d’un territoire. Il est nécessaire qu’un grand Etat comme la France soit doté d’un système de renseignement moderne et adapté à l’évolution des mœurs.

    Au même titre que l’ancien fichier, Edvige est autorisé à centraliser des informations concernant trois catégories de personnes :

    - initialement prévues, les personnalités publiques « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical où économique, ou jouant un rôle institutionnel, économique, sociale ou religieux significatif ». Cette rubrique ayant fait naître de nombreuses inquiétudes, elle poura être retirée.

    - Les individus, groupes, organisations et personnes morales « susceptibles de porter atteinte à l’ordre public en raison de leur activité individuelle ou collective ».

    - Les candidats à certains emplois ou fonctions, afin que des enquêtes administratives concernant leur aptitude à l’exercice de ces fonctions ou missions puissent être réalisées.

    Le fichier Edvige prévoit aussi que :

    - la société a évolué entre 1991 et 2008, et le phénomène de la délinquance des mineurs s’est accru. Ainsi, les mineurs, à partir de 13 ans seront intégrés dans le fichier Edvige s’ils sont susceptibles de porter atteinte à l’ordre public. Toutefois, le Ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a proposé un « droit à l’oubli » pour les mineurs qui permettrait d’effacer du fichier (peut-être à la majorité), les mineurs n’ayant commis aucune infraction. La durée d'inscripton des mineurs serait ainsi limitée dans le temps.

    - Par ailleurs, l'opportunité initialement prévue que les données sensibles d’orientation sexuelle et de santé puissent être inscrites dans ce fichier poura être revue à l'issue de la concertation organisée par la ministre de l'Intérieur.


    Ces données sensibles ne pourront être consultées que par des personnes habilitées à le faire et aucune exploitation de ces données ne pourra être faite sous peine de sanctions pénales.

    Placé sous l’autorité de la CNIL (Commission Nationale pour l’informatique et les libertés), ce fichier sera beaucoup plus protégé en matière d’accessibilité et de consultation. Tous les ans, le directeur général de la Police Nationale devra rendre compte à la CNIL des activités de vérification et de mise à jour.

    ***


    En savoir plus :

    Fichier Edvige : protection et transparence sont les maîtres mots

    Edvige : rendre transparent un système connu de tous pour son opacité

    Ne cherchez pas à caricaturer le débat

    Qui nous mène vraiment en bateau ?

    La campagne de désinformation de François Bayrou

    Voilà de l'information les jeunes !

    (photo archives personnelles: jonathan denis et corine lepage)

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr