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l cabrol

  • Réchauffement climatique et soleil

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    J’indique à ceux qui peuvent la voir l’émission du vendredi 12 juin 2009  - sur le Net jusqu’au jeudi 18 juin - de C dans l’Air arton3786Vimeux.jpgastron20Vial.jpg« Inquiétudes autour du soleil »qui apporte ses éléments à la masse critique du réchauffement climatique, bien que tout ne soit pas connu comme le répète Laurent Cabrol dans son livre                 paru aux Editions Le Cherche Midi évoqué ici le 19.7.2008 sous le titre "Climat : qui croire ? Laurent Cabrol ?" et aussi le 5.6.2009 dans "Yann Arthus-Bertrand".

     

    Parmi les présents autour d’Yves Calvi qui animait cette séance, j’ai remarqué particulièrement les propos du climatologue, Françoise Vimeux, laquelle a le mérite de rapporter les exemples qu’elle donne à des mesures comparables et accessibles à tous, y compris à des très jeunes en primaire ou avant s’ils s’intéressent à la question.

     

    Non seulement les parents mais les enseignants ou animateurs, dès la maternelle, peuvent utiliser cette émission ou des extraits ou éléments pour parler ensemble, jeunes et plus grands de ce climat qui nous permet de vivre. Des connaissances indispensables.

     

    On perçoit assez vie le sous-entendu de l’émission: un soleil en berne ne va-t-il pas faire « prendre froid » au réchauffement climatique annoncé ?

     

    Il semblerait que non si l’on suit la démonstration de Françoise Vimeux. Cette climatologue est chargée de recherche à la fois à l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), et au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE).

    Ses partenaires pour l’émission l’ont écoutée sans contestation. Il s’agissait d’Alain Cirou, directeur de la rédaction du magazine Ciel et Espace, mensuel européen édité par l’Association française d’astronomie. D’André Brahic, astrophysicien, professeur à l’université Denis-Diderot (Paris-VII) et directeur du laboratoire Gamma-gravitation, expert au CNES et à la NASA, un des pères de la sonde Cassini. Jean Claude Vial, directeur de recherches au CNRS à l’Institut d’Astro-Physique spatiale d’Orsay. Ils ont écrit des livres autour du sujet.

     

    Que se passe-t-il ?

    Les astronomes amateurs et professionnels sont alertés par le fait que du côté du soleil, actuellement c’est en quelque sorte silence radio. Ce qui n’est pas habituel. Sans soleil pas de vie. Si le soleil se dérègle : ou ça peut faire du grand froid ou ça peut faire du grand chaud.

     

    Avec une observation du soleil seulement en 1610 par un Galilée qui pointe le premier une lunette vers lui - soit 400 ans depuis le premier jour où ce savant a observé des tâches sur le soleil – ce qui est très peu pour un astre qui vit depuis 5 milliards d’années !

    Toutefois, sur ces 4 siècles, des périodes ont été notées avec plus ou moins de tâches, des cycles de 11 ans ; sauf entre 1645 et 1715 où il y a eu très peu de taches , ce qui a pu – peut-être ? - être corrélé à un mini-âge glaciaire au cours duquel la Tamise charrie des glaçons, etc ….

     

    C’est quoi le soleil ?

    On nous dit que le soleil est une énorme boule de gaz d’hydrogène et d’hélium avec des réactions thermonucléaires permanentes qui donnent de l’énergie.

     

    Actuellement le calme dure. De là à être inquiet de cette prolongation de calme depuis maintenant 2 ans supplémentaires où le soleil est « blanc », sans tache, il ne faut pas exagérer. Ce calme est observé à Meudon et ailleurs de par le monde où des télescopes sont pointés nuit et jour vers cette étoile. Sans oublier les informations communiquées par les satellites.

     

    Est-ce utile d’observer le soleil ?

    Actuellement oui car on envoie des instruments d’observations dans l’univers. Et les données peuvent être perturbées en cas d’expéditions lors de taches solaires, autrement dit d’émissions de particules qui vont brouiller les données. Plus encore lors d’envoi de personnes vers la lune, par exemple, qui, si elles se trouvent sur le passage de ces particules en périront.

     

    Ainsi le 2 août 1972, entre 2 missions Apollon, il y a eu émissions fortes de particules qui les auraient irradiés irrémédiablement les cosmonautes sans qu’ils s’en rendent compte.

     

    Ceci étant il reste beaucoup d’inconnus sur le soleil.

     

    On peut penser que plus le calme de 11 ans se prolonge, plus la reprise sera sans doute moins violente. Rien de dramatique.

     

    Le soleil en panne ? est-ce un plus par rapport au réchauffement ?

     

    La prochaine période glaciaire est prévue pour dans 15 000 ans.

    D’ici là, on est en période interglaciaire, et le soleil, tout à la fois source de vie, de lumière, de chaleur; participe toujours au règlement de notre climat.

    Jusqu’à quel point ?

    Que se passe-t-il depuis 25 ans ?

     

    Il y a 2 ans le Groupe International d’Expert du Climat (GIEC) a tranché ainsi. Si le réchauffement climatique n’était dû qu’au soleil cela affecterait toute la colonne d’air de haut en bas. Alors que, dans le cas d’une augmentation de l’effet de serre, il y a élévation de chaleur dans les basses couches par de la chaleur piégée et refroidissement léger des hautes couches de l’atmosphère; ce qui est observé, ce qui signe le rôle des activités humaines qui ont pris le pas sur l’activité solaire au cours des dernières décennies.

     

    On apprend que les gaz à effet de serre auraient plus d’impact sur la météo que les rayons du soleil. En gros l’impact solaire va jouer sur 0,5 degré, voire 1 degré , alors qu’un doublement de CO2 va jouer sur plusieurs degrés, 3 à 4, même avec de grandes incertitudes.

     

    Françoise Vimeux détaille les influences sur le climat du soleil et du reste.

    Du côté du soleil les grosses variations d’ensoleillement produisent l’alternance de périodes glaciaires de 80 000 à 90 000 ans et interglaciaires (plus chaudes) bien plus courtes.

    Aujourd’hui nous vivons une période interglaciaire qui a commencé il y a 10 000 ans.

     

    A l’intérieur de cette période il existe de petites variations d’ensoleillement de l’ordre de quelques watts par m2, avec impact sur le climat très faible par rapport à l’impact des gaz à effet de serre; en effet l’impact solaire est 10 fois plus faible depuis 100 à 150 ans que celui des gaz à effet de serre, effet bien évalué par le GIEC.

     

    Françoise Vimeux parle du « forçage radiatif » que je découvre.

    Un forçage radiatif est une perturbation du système climatique, une perturbation de l’équilibre énergétique entre l’énergie  reçue par la terre et l’énergie qu’elle réémet.

    Quand on perturbe, quand on force un système climatique à réagir; ou bien il s’adapte en se réchauffant un petit peu - forçage radiatif positif - ou le système s’adapte en se refroidissant un petit peu - on a alors un forçage radiatif négatif.

     

    Qu’il s’agisse de forçage dû au seul effet du soleil ou de forçage dû au gaz à effet de serre on quantifie en puissance par surface, autrement dit en  watts par m2

    Depuis le milieu du XVIII ème siècle, c’est + 0, 3 watts par m2 par forçage solaire alors que le forçage par gaz à effet de serre est  de + de 2 watts par m2 , un ordre de grandeur au dessus ce qui a une influence fut-elle faible.

     

    Sur temps long, entre périodes glaciaires et interglaciaires, les différences sont de plusieurs dizaines de watts par m2 : 40, 50, 60 watts par m2. Alors que sur 11 ans ce sont de petites variations de 1 à 2 watts par m2.

     

    On nous évoque deux cas extrêmes observés sur d’autres planètes : Vénus avec ses 400 ° où l’effet de serre s’est emballé, Mars à Brahic.jpgCirou.jpgl’inverse où l’effet de serre a avorté. Deux exemples de catastrophes l’un vers la chaleur l’autre vers le froid. Entre théories, observations, réflexions, et enquêtes quasi policières pour trouver le ou les coupables, il y a des choix à faire. Même s’il n’y a pas de certitudes à apporter. Dernier propos qui rejoint, selon moi, les inconnus soulignés par Laurent Carol.

     

    Oui le soleil reste un élément essentiel du climat.

    Françoise Vimeux rappelle que le soleil, modulé à l’effet de serre, détermine la température à la surface de la terre. Cette température est aussi déterminée par la réponse au soleil des composantes du système climatiques au soleil. Ces composantes - à savoir atmosphère, océans, végétations, calottes glaciaires - ont toutes une réponse au forçage solaire, réponses qui vont ensuite interagir entre elles pour former le climat que l’on connaît. Mais c’est le soleil qui reste le moteur, tous les invités  sont d’accord là-dessus.

     

    Que s’est-il passé à l’époque de Louis XIV avec ce mini âge glaciaire ? Dans l’hémisphère nord et aussi dans l’hémisphère sud où l’on commence à trouver des traces indique Françoise Vimeux on observe que la situation, selon les régions, n’est pas synchrone. On s’interroge sur la place du soleil, celle des activités humaines, des volcans.

    On tient compte du forçage volcanique. Car, lors d’éruptions volcaniques, il y a projection de multiples petites poussières dans la stratosphère qui vont aller former une sorte de parasol géant autour de la terre. Ces particules ont pour conséquence de refroidir de 1 degré à 1 degré et demi le climat pour un ou deux ans : c’est un forçage négatif. On n est pas bien encore au fait d’avoir compris les mécanismes de ce petit âge de glace, des couplages entre les différents forçages.

     

    Auparavant, à ‘époque médiévale du X me au XIV ème siècle, il a fait anormalement chaud.

     

    Aujourd’hui, pour évaluer le forçage net sur les 150 dernières années, on additionne tous ces forçages – soleil, volcans, gaz à effet de serre, etc … - on voit que le résultat est très positif et que le soleil, sur ces 150 dernières années, a une toute petite part de responsabilité.

     

    On ne peut pas tout mettre sur le dos des hommes. Même si l’influence de l’homme est petite, si l’équilibre est très limite, il suffit de peu pour le rompre. Et Françoise Vimeux confirme que l’influence humaine sur les 150 dernières années est prépondérante, bien que le climat soit la combinaison de la variabilité naturelle du soleil et de la variabilité due à l’homme.

     

    A propos de l’énergie solaire, utilisée par Archimède, il n’est pas envisageable de couvrir la France et le monde des panneaux solaires.

    Mais il y a d’autres pistes, dont celle de la fusion.

     

    Pour mémoire on reçoit du soleil 2 calories/cm2/seconde ou 1350 watts/m2.

     

    Pour conclure quant au statu quo actuel du soleil, Françoise Vimeux pense que si cela peut ralentir ou stabiliser le réchauffement climatique cela ne devrait pas entraîner quelque chose de très significativement différent.

    Penser aux jeunes qui doivent apprendre à apprendre, vous les parents, les enseignants, les animateurs même avant la mternelle. Cette émission est un bon sujet pour parler et observer ensemble. Je ne pense pas que qu'Yves Calvi et les scientifiques présents seraient contre.

     

    Contact francoiseboiseseau@wanadoo.fr   (photos google: en haut Françoise Vimeux, Jean-Claude Vial; plus bas André Brahic à droite, Alain Cirou à gauche)

  • Climat : qui croire ? Laurent Cabrol ?

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique          

    Résumé du livre d'un certain Laurent C...... , connu et apprécié  !l cabrol climat et si la terre.jpg

    Oui, la Terre se réchauffe et «le temps » change. Mais qui est responsable ? Le climat a toujours varié et depuis des siècles, dans des proportions souvent bien plus brutales qu'aujourd' hui. On nous assène des vérités et on nous culpabilise, mais que sait-on, au vrai, des mécanismes du réchauffement ? Presque rien. La machine climatique est effroyablement complexe et nous n'avons aucune certitude scientifique sur la réaction des océans, des nuages, sur les mesures du carbone, des températures et sur le rôle du Soleil. Et si la Terre, organisme vivant, portait en elle les ressources pour s'en sortir toute seule ? Laurent Cabrol, journaliste spécialiste de la météo depuis vingt-cinq ans, s'insurge contre la pensée unique, analyse sans passion - et avec clarté - les facteurs du réchauffement et nous montre que tout reste à découvrir.

    Un livre décapant qui devrait alimenter un  débat jamais vraiment ouvert.

    www.laurent-cabrol.com

    Telle est la 4 ème de couverture  du livre de Laurent CABROL : « CLIMAT : ET SI LA TERRE S ’EN SORTAIT TOUTE SEULE ? » paru au Cherche Midi en avril 2008.

    C’est un livre facile à emporter avec soi et séduisant car, en 135 pages de texte, l’essentiel est évoqué conduisant à de nombreuses réflexions personnelles bien éloignées de la pensée unique.

    Cela au moment où le climat est l’objet des préoccupations du G 8 et aussi du J 8 du côté des plus jeunes, heureusement sollicités.

    Au moment où je me replonge dans  ETAT D’URGENCE de Michael CRICHTON publié en janvier 2006 et qui, à sa façon, met les pieds dans le plat , clairement.

    Que nous dit Laurent ?

    La déclinaison du plan est déjà révélateur :

    Après un Préambule et une Introduction, nous rentrons au cœur du sujet avec

    Quelques certitudes, beaucoup d’approximations :

    *L’effet de serre

    *Les certitudes   

    Les acteurs du climat :

    *L’océan

    *Le cycle de l’eau

    *Le rôle invisible des aérosols

    *Le paradoxe nuageux

    *Les pôles, sentinelles du réchauffement

    *Les arbres, pompes  carbone

    *Et si le Soleil était notre thermostat ?

    Où sont les coupables ?

    *Les raisons de douter

    *Climato n’est pas météo

    *On se moque de nous

    *Le siècle de l’écologie

    Après quoi Laurent conclut, remercie, post-scripte, place une bibliographie et remercie.

    Que dit-il de majeur dans cet écrit ?

    Je ne me défile pas, c’est pas mon style !

    A ce jour, il m’apparaît que quelque part nous crevons d’orgueil à nous croire  plus fort que les variations climatiques indépendantes des pratiques  humaines.

    Aussi fort qu’une éruption volcanique ? pas possible !

    Aussi performant que les cycles lunaires ? incapables !

    Aussi visibles que les conséquences des éruptions solaires ? ben voyons !

    Ce qui me paraît majeur, ce à quoi je me suis décidée à adhérer aux protocoles de Tokyo et équivalents, c’est une prise de conscience du respect du respect et du fonctionnement de notre terre ou encore une écoute réciproque et harmonieuse. Et là les restées à l’écoute de la terre – ce qui ne veut pas dire qu’ils n’ont pas agi - indiens Kogis et autres, sont des modèles.

    A quoi bon ces sacs plastiques ? Ces emballages plastiques ou en carton renforcés multipliés ? A quoi bon cette paresse des hommes et des femmes ?

    Pourquoi faire de notre planète terre une poubelle géante ?

    Ce du côté des déchets !

    Du côté des emballages de liquide ?  On déborde là encore d’emballages incassables et légers – c’est pratique j’en suis bien d’accord – mais qu’en faire ?  Il vaudrait mieux le côté inerte du verre, récupéré jadis au niveu du lieu de vente pour être à nouveau rempli ; il n’y avait rien d’autre. Pas parce qu’autrefois c’était mieux, mais parce qu’on transforme notre terre partout où l’homme passe en une gigantesque poubelle.

    Du côté des emballages d’aliments ou de plats tout préparés ?

    Même problème entre les emballages plastifiés, ou à base d’aluminium et emballés dans du carton plastifié lui aussi. Là, 2 problèmes : celui des emballages et celui des additifs que le corps goûte beaucoup moins pour son fonctionnement que les produits de base : une pomme de terre trouvé poussée en terre, une tomate cueillie sur pied, un poisson entier sorti de mer, une fraise récolté en direct… bref des produits de base sans complication, sans additif pour conserver, donner des goûts artificiels etc… J’ai connu l’époque ubuesque – pas si lointaine - où l’on osait s’imaginer qu’avec une dose limitée de ces additifs cela passerait sans histoire ; comme si  l’on allait disposer du pouvoir de tromper le corps et des régulations mises au point sur des milliers d’années !

     

    Erreurs ! Grossières erreurs !

    Notre corps et vivant. Il dispose d’une mémoire. Il ne se laisse pas tromper, apte à distinguer même le faux sucre.

    Et l’homme oserait prétendre à le tromper, ce corps, avec une fragile petite fausse connaissance de 100 à 200 années maximum  ? De qui se moque-t-on ?

    C’est égal au corps. On ne veut pas l’écouter ? Tant pis ! Ce sera un cancer ! dont certains ne manqueront pas de s’étonner !

    Pourquoi donc ?

    Si on perce un tuyau on n’est pas étonné de le voir fuir.

    Pour le corps c’est pareil ! Respecté, recevant ce dont il a besoin, il sera un bon serviteur. Maltraité, gavé d’additifs qui lui font du mal, il va se rebeller ! Normal !

    Revenons au livre de Laurent Cabrol. Qui de plus parle sur les médias. Au Tour de France ces jours-ci.

    Et allez le lire ! vite !

    Laurent parle des fraises cueillies le 25 janvier 1290 en France. Il nous parle des périodes de chaleur de jadis non sues.

    Il met en parallèle no une année d’efforts français qui équivalent à 3 heures d’efforts en Chine. 

    Il dit de ne pas culpabiliser, plus ou moins terrorisés par des chiffres a priori jetés au hasard  quant au futur.

    Il dit : « Halte au catastrophisme ! « 

    Il dit que les non écolos n’ont pas à céder au prosélytisme  des écolos qui sont libres de vivre comme ils le veulent mais n’ont pas à imposer leur mode de vie perso.

    Il dit d’arrêter de dire «  fais pas ci, fais pas ça ! «  alors qu’on ne sait rien !

    Il dit que l’on annonce pour 2100 une élévation de + 6 ° C. Alors que ce sera peut-être l’inverse.

    Qui sait vraiment ?

    On a les yeux au ciel et l’on oublie une peu beaucoup les masses océaniques qui jouent un rôle extrême et beaucoup d’autres choses.

    Les jeunes,  allez vite lire Laurent CABROL. Et faites au mieux à votre niveau.                                                                     Ce  billet  ne va  pas contre les réflexions, les décisions et les ambitions du  Grenelle de l’Environnement.. Le gouvernement fait ce qu’il peut. De même au plan international.

    Quand je pense, par exemple, au Gulf Stream quelle avenir a-t-il ? Qui peut le dire ? Il y a tellement de paramètres en cause et de variations  possibles  qu’il est très orgueilleux, j’y  reviens, de prétendre contrôler notre mère la Terre. Par contre il est important de la respecter, cette Terre nourricière. A mon petit niveau – mais il y a vivant sur Terre des milliards de petits niveaux – je refuse les sacs plastiques proposés présentant pour mes courses alimentaires le panier en osier disponible et dont il ne faudra pas attendre des centaines d’années la décomposition. Ce n’est là que pratiquer le respect de l’autre, Notre mère la Terre , une personnalité Morale, après tout !

    Contact :  francoiseboisseau@wanadoo.fr