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juin 2009

  • Grippe A(H1N1) début juin 2009

    Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Le virus A(H1N1) suit son petit bonhomme de chemin.TopicPhotoWashHandSoap_Big.jpg

    On le sait bien. Une personne passe son virus à 2 autres. Ces 2 autres chacun à 2 nouveaux, soit 4 concernés. Puis 4 x 2 = 8. Puis 8 x 2 = 16. Quand on arrive à des chiffres importants une simple multiplication par 2 donne des résultats impressionnants.

    Le virus se propage auprès de tous ceux qu’il rencontre. Comme d’habitude.

     

    Le niveau 6 ne changera rien. Il est normal que, de temps en temps, une grippe fasse une pandémie.

     

    Normal aussi que la France ait depuis mardi, 2 juin, un premier cas secondaire, sans aucun lien avec le Mexique.

     

    Rien à faire d’autre que de s’entraîner aux mesures d’hygiène, dans sa tête et en pratique. Mains lavées. Projections de salive évitées sur autrui et les surfaces multiples que l’on touche au long d’une journée. Eviter surtout de porter les mains à la bouche, porte d’entrée du virus. Ce geste machinal, difficile à éviter, mérite de se préparer à s’en abstenir.

     

    Le virus grippal résiste 24 heures. Sur une surface en général, sur un billet de banque en particulier.

     

    Le CDC d’Atlanta dont j’ai déjà parlé a rappelé qu’il ne faut pas donner d’aspirine aux petits enfants avant 2 ans. Une grippe qui rode fait avec la prise d’aspirine une association explosive, mortelle.

    Eviter aussi les corticoïdes qui aggravent une grippe, quel que soit l’âge.

     

    Chez les enfants, le virus de la grippe se développe très vite, d’où des formes malignes.

    Plus avant dans la vie, chez les insuffisants cardiaques par exemple, la grippe peut déséquilibrer un statut quo déjà fragile.

     

    Avoir à l’esprit que l’on meurt peu de la grippe elle-même. Mais bien plus des surinfections bactériennes qui viennent s’installer plus facilement sur un corps déjà agressé par le virus. La France est au nombre des pays équipés qui dispose des antibiotiques nécessaires pour soigner ces surinfections.

    Car le Tamiflu est un antiviral. Pas un antibactérien.

     

    A l’hôpital, trier plus et mieux à l’arrivée. Placer à part les grippés ou susceptibles de l’être pour ne pas contaminer les autres.

     

    On s’entraîne à une hygiène corporelle accrue, les jeunes ! C’est quasi gratuit et ça ne fait jamais de mal !

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr (illustation: hygiène vue par le Canada)