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jl calyel

  • GIGN à Fleury Mérogis

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez    2 septembre: 88 visites, 131 pages

     

    Action talentueuse hier du GIGN, convoqué en urgence à Fleury Mérogis. gign calyel.jpg

     

    Un détenu condamné à 15 ans de réclusion pour viol, nous dit-on, était hier matin 1er septembre 2008 l’objet d’un examen psychologique.

    Vers les 11 heures, à l’issue de cet examen, le détenu a retenu en otage le psychologue examinateur, le menaçant sous la gorge d’un objet contondant fabriqué maison.

     

    D’après ce qui a été rapporté par Rachida Dati, Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, appel a été fait au GIGN en raison de la variabilité extrême des demandes du détenu.

    Afin de sortir de cette situation de crise qui laisse le psychologue de 50 ans très choqué, un de nos tireurs d’élite a tiré une balle vers le détenu  fin de le désarmer sans le tuer, homme du GIGN fidèle à la règle d’or de ce groupe exceptionnel de ne pas commettre de dégât ou – au pire -  le minimum.

     

    Règle suivi hier.

     

    En conclusion :

    • le GIGN a solutionné la prise d’otage sans « prise »  de vie
    • le psychologue, otage plusieurs heures, est indemne physiquement
    • le détenu est hospitalisé

    BRAVO  LE  GIGN !

     

    Plus largement et en dehors du GIGN :

    • on nous apprend que les prisons regorgent d’un vaste mélange du côté des détenus
    • on nous indique que le preneur d’otage avait des antécédents psychologiques

     

    Ce qui signifie quoi ?

    • le mélange intensif joint à la surcharge des établissements pénitenciers : pourquoi ?
    • toutes ces personnes sous les barreaux  sont-elles toutes emprisonnées justement ? interrogation jointe aux propos immédiatement suivants
    • car on nous dit périodiquement qu’une bonne partie des emprisonnés seraient redevables de soins qu’ils ne reçoivent pas,
    • car il existe des erreurs judiciaires.

    Je me fais cette dernière réflexion en pensant à l’affaire André Kaas, emprisonné à tort, dont la fille Nathalie a créé l’association « enfant de victime » au service des enfants des victimes d’une erreur judiciaire.

    Chers lecteurs, vous le savez, ce blog est pour les moins de 18 ans, en général, et aussi, plus spécialement,  pour ceux d’entre eux « victimes » d’une manière ou d’une autre de l’inconséquence des majeurs responsables qui, prenant les jeunes pour des humains irréfléchis, n’écoutent pas leurs besoins.  J’évoque ainsi, par exemple, le cas des enfants injustement « placés » et qui sortiront meurtris et abîmés par ces mesures.

    Placements d’enfants injustes, erreurs judiciaires, emprisonnement à la place de traitements appropriés, … sur quelle planète vivons-nous ? Quelles valeurs respectons-nous ?  Vers qui se tourner pour tenter d’y voir plus clair ? 

     

    Une piste de lumière au moins existe pour tous, moins de 18 ans ou plus, auxquels je conseille la lecture ou une nouvelle lecture de l’ouvrage de Jean-Luc CALYEL « Les secrets d’une unité d’élite ». Outre la maîtrise mentale et physique requise des membres du GIGN, attardez-vous sur le chapitre final débordant d’humanité et  de clarté  qui s’adresse à tous, du GIGN ou pas.

    contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • GIGN: Jean-Luc CALYEL

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique       

    Le 22 juillet je parlais ici du livre du livre de Jean-Luc CALYEL, un du GIGN : «  A l’épreuve de la sélection ».gign calyel.jpg

    Le 23 juillet je notais que c’était  pour la 1ère fois, depuis un an que vit ce blog, qu’un article suscitait aussi vite des commentaires si positifs.  Ce que j’ai signalé au Cherche Midi afin que cela remonte jusqu’à l’auteur du livre, Jean-Luc CALYEL.

    Ayant relu très attentivement le dernier chapitre, ps 331 à 335, j’ai saisi là la pensée d'un humaniste actif. Voici donc ce chapitre, « écrit un jour particulier », ce jour où Jean-Luc  met un terme de lui-même au contrat qui le lie au GIGN, du moins pour ce qui est de participer physiquement tel jour telle heure tel endroit à une action demandée à ce groupe d’élite.

    Car on ne quitte pas le GIGN. On a pu y accéder  car on disposait d’un ensemble basal de qualités – physiques et mentales - indispensables pour les missions à accomplir. Qualités qui demeurent après cessation du contrat « papier ».

    « Ma carrière défile dans ma mémoire. Vingt ans. Vingt ans de service dont plus de quatorze ans consacrés, pour mon plus grand bonheur, au groupe d’intervention de la gendarmerie nationale. GIGN. Quatre lettres qui ont toujours eu le don de me faire rêver. De me faire croire que rien n’est impossible à l’homme dès lors qu’il entreprend avec conviction. Quatorze ans déjà. J’ai grandi. J’ai grandi. J’ai enfin mûri. Ces dernières années se sont écoulées en un éclair. Sans même l’avoir réalisé. J’en ai pris plein le coeur et l’esprit. Ma route a très souvent croisé celles du désespoir et de l’insouciance. Celles de vies plus faciles aussi. Bien que la réflexion ait été longue à mener et la décision difficile à prendre, l’évidence s’impose à moi comme un nouveau chemin de vie. Malgré la richesse des hommes et les émotions vécues, je me décide aujourd’hui à mettre un terme  mon contrat. Le coeur n’y est plus. L’engagement non plus. Cela pour deux raisons. La première : La situation ne change guère. Bien que tout évolue autour de nous, la vieille dame s’obstine à rester scellée dans des initiatives bridées et des responsabilités contrariées. C’est bien dommage. Car, au sein de notre unité, la volonté humaine et la connaissance technique ne sont pas le fruit d’une équation à deux inconnues. Si je peux me permettre, madame, avec tout le respect que je vous dois, notre compétence et notre capacité sont depuis toujours connues et reconnues de tous. Alors, pourquoi tant de prudence ? Pourquoi tant de réticence ? L’excès n’est jamais bon. Seul le juste équilibre compte. Je vous rassure, la détermination des hommes reste pleine et entière. Comment ? Par la passion qui les anime et le défi à relever. La discrétion qui vous caractérise, et  bien souvent vous honore, vous dessert aujourd’hui à mes yeux fatigués. J’ai dit, vénérable dame.

    L’unité GIGN ? Elle est peut-être là notre seule et véritable réussite. Chaque âme représente un petit monde. Un monde qui, mis bout à bout, forme un tout. Une fusion des êtres qui ne font qu’un. Un comme l’unité. D’ailleurs, à bien y réfléchir, je réalise aujourd’hui que la vieille dame a sans doute toujours refusé l’idée que le monde ne forme qu’un tout et un seul. Je suis navré de ne pas constituer ce tout avec elle si nécessaire à notre sauvegarde. Ce n’est pas faute de l’avoir invitée.

    Ma laisse est devenue trop courte. Elle réduit mon champ d’action à un simple mouchoir de poche. Bien que je continue à me reconnaître dans le GIGN, je me perds désormais dans cette entité qu’est la gendarmerie. Force est de constater que l’attachement que je garde pour elle n’évitera pas la désunion désormais annoncée. Alors, ne m’en veuillez pas. La patience s’érode. J’en ai fini de lutter. Rien de grand ne se fait sans risque. Rien de grand ne peut se faire sans l’union des hommes. J’espère que la vieille dame le réalisera bien assez tôt avant qu’il ne soit trop tard. Je sais ce que je veux et surtout ce que je ne veux plus. Je n’en peux plus d’attendre que les choses bougent.

    Je suis conscient que je ne pourrai jamais seul refaire le monde et que, seul, je serais, comme chacun de nous, voué  l’échec. Alors, n’avançons plus et prenons plutôt de la hauteur. Elevons-nous au pus haut des cieux pour faire l’état des lieux de notre belle planète bleue et de toutes ses institutions. Donnons. Donnons plus encore. Offrons plus de temps. Plus d’écoute et de soutien à l’homme qui souffre ici ou là. Il en va de notre sécurité, de notre pérennité et celles de nos enfants. C’est bien la seule valeur sûre qui nous reste encore aujourd’hui. L’amour de nos enfants…

    Tout comme la montgolfière délestons-nous de ce qui pourrait être profitable à l’autre ou trop lourd à charrier. Ainsi nous prendrons de l’altitude. Notre champ de vision en sera modifié. Donner. Donner sans retour. Donner sans attendre. Ce qui est valable pour l’homme l’est aussi pour tout un pays. Pour tout un continent. Pour toutes les terres émergées que compte notre planète. Arrêtons. Arrêtons d’attendre. N’attendons pas que quelqu’un vienne nous délivrer. Ne plaçons pas les responsabilités d’une paix possible entre les hommes sur autrui. Et si l’éventuel libérateur s’impatientait lui aussi de voir la démonstration de notre volonté de paix enfin s’affirmer ? L’aide ne viendra pas de l’extérieur. Elle viendra d’abord de l’intérieur. Le monde se transformera lorsque l’un cessera d’attendre l’autre. L’homme n’a qu’une seule chose à changer pour être le témoin du grand bouleversement : lui-même.

    Au-delà de ce constat, il y a une autre raison qui explique ma décision. Une cause tout aussi importante à  mes yeux embués. La disparition de mon ami Antonio. Il m’a quitté trop tôt. Trop jeune. Au large d’Agay. Une plongée de plus. Une plongée de trop. Pour la première fois une plongée sans moi. Plongeurs émérites, lui et Eric m’ont quitté il y a quelques mois. Lors d’un après-midi de novembre. Le voilà à tout jamais parti vers un nouveau monde. Ce qui me rassure, c’est que j’ai eu le temps de tout lui dire. De tout lui promettre. Aujourd’hui, j’ose croire qu’il est encore parmi nous. A défaut de pouvoir atteindre la lune, il aura au moins touché les étoiles. Comme tous mes frères d’armes tombés pour la vie. Juste une petite confidence, Antonio : Je suis sûr que dans les prunelles de tes enfants, devenus grands aujourd’hui et sans doute pères demain, se reflète maintenant le regard d’un  fantôme très heureux. Bon vent, mon ami…mon frère…

    C’est idiot, mais si je devais refaire le chemin à l’envers, je crois que je l’accomplirais de nouveau assorti de mon  plus beau sourire. Même si j’ai toujours voulu viser la lune sans jamais pouvoir l’atteindre, j’estime aujourd’hui avoir vécu, l’espace d’un instant, dans les étoiles…C’est extraordinaire !

    Quelqu’un qui admire ceux qui ont fait de l’homme la priorité absolue…. » 

    Jean-Luc CALYEL  « GIGN. Les secrets d’une unité d’élite » p. 331 à 335, publié au Cherche Midi  en avril 2008. 

    Il nous éclaire, Jean-Luc. Il apporte ce qu’il a vécu, ce qu’il vit, ce qu’il voit. En prenant de la hauteur pour y voir plus clair.  

    De la hauteur comme  Yann Arthus-Bertrand, du côté des vivants, qui regarde en la photographiant la terre de haut mais d’assez près pour dire : prenez garde ! Ne détruisez pas notre mère la terre.

    De la hauteur comme Saint-Exupéry, du côté de ceux qui nous ont quittés, en pensant à l’homme dans l'avion de Vol de Nuit ou encore à l’occasion d’une panne en plein désert avec le Petit Prince et son « Apprivoise-moi ! … », prélude à une paix possible entre les hommes. 

    Les jeunes, méditez bien ces pages écrites par un homme qui a vécu au quotidien  les missions en urgence demandées à ceux du GIGN. Lisez et regardez bien le monde dans lequel nous vivons. Comme l’auteur, faites votre part personnelle du côté de  « ceux qui ont fait de l’homme la priorité absolue… »

    Allez voir les commentaires suscités par le billet du 22 juillet 2008 par le livre de Jean-Luc CALYEL sur le GIGN. Ils ont été rapides et denses. Très positifs aussi.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr
  • GIGN ! Jean-Luc CALYEL

    Ce soir à 20 H 55 sur France 3 documentaire :"A l'épreuve de la sélection" au GIGN, ce Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale créé en 1974.

    Composé d'éléments d'élite, on attend tout d'eux. Le GIGN est quelque part l'outil miraculeux appelé à venir à bout des pires situations si possible sans le moindre dommage.  

    L'un d'eux, Jean-Luc CALYEL, a publié au Cherche Midi "GIGN les secrets d'une unité d'élite" en avril 2008.

    Je vous en dirai plus !gign calyel.jpg

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    Ce plus prend place au retour d'une démarche obligatoire dans le Val d'Oise où je découvre déjà 3 commentaires sur mon blog prenonslaparole.hautetfort.com. Voici ce plus.
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    Bonjour les 3 garçons, Fabien, Christian, Jacques alias Cavido qui avez mis un commentaire à la hauteur de ces élites du GIGN, cela avant que je ne complète ce billet.

    "Félicitation à Mieur CALYEL! « un livre très prenant,très riche vision que bien souvent des personnes ignorent de vous ,car oui vous êtes que des humains mais des hommes d' exceptions étant un anciens S/OFF des TDM je sais la valeur de l'entrainement et qui ose gagne ,être et durer,et ce qui est formidable dans ce livre c'est qu'il ouvre les yeux sur certaines divergence entre les politiques et les hommes d'actions vraiment merçi un très bon moment de lecture et de réalité »"

    Ce commentaire a été posté par Christian.

    "C'est un livre extraordinairement réussi. Je suis resté coller dès le début. Une belle histoire d'homme, d'amitié, d'amour et d'aventure aussi ! 335 pages de plaisir ! Un bémol tout de même, 335 pages c'est beaucoup trop court ! Fab de Carcassone"

    Ce commentaire a été posté par Fabien.

    "J'ai lu le livre de JLuc Calyel. Je l'ai trouvé absolument fabuleux. Le récit est captivant du début à la fin. Le style et le rythme m'a permis de rester dans l'action. J'ai trouvé bqs d'émotion et de coeur dans cet ouvrage aussi palpitant qu'émouvant par certains côtés. Je le recommande vivement pour l'été! Coup de chapeau à l'auteur et à tous ces hommes qui nous font honneur! Jacque (Hte Garonne) NB: Je me suis laissé dire que l'auteur allait sortir un roman en 2009, est-ce vrai? Si oui, je suis d'ores et déjà preneur!"

    Ce commentaire a été posté par Cavido.

    Comme vous je suis admirative du physique,  du mental,  du cœur et le loyauté entre eux de ces garçons au-dessus de beaucoup de choses, dont d’une sur-hiérarchie indirecte un tantinet pantouflarde.

    Ces mecs du GIGN,  je les estime ! On leur demande toujours des miracles, encore et encore.

    On leur demande de se dépasser toujours, d’être cohérents au maximum toujours, d’être super connectés au millième de seconde entre eux toujours, de laisser de côté leur vie personnelle  hors GIGN, la plupart du temps.

    Equipée d’un sexe féminin, j’ignore tout des réunions entre filles, des manières de filles. Je m’en moque.

    Par contre les valeurs ancrées, développées et appliquées par ceux du GIGN me collent à la peau. Ce qui me vaut souvent des désagréments. Peu importe !

    Ceux du GIGN méritent d’être lus, d’être observés, d’être aussi des modèles de vie.  Pas pour intervenir dans des situations complexes comme celles du GIGN mais pour faire application des qualités exigées de ces garçons dans leur vie personnelle. Tout simplement, les jeunes.

    Que dire après les 3 commentaires que j'ai cité plus haut où l’essentiel est évoqué ?

    Allez donc lire cet ouvrage qui conte le quotidien au GIGN.  Pour y entrer. Pour y agir. Pour le défendre. Pour intervenir à chaque fois dans des situations sans le moindre  modèle pré-existant, avec un respect intégral de la vie, de toute vie.

    Et parcourez auparavant quelques indications sur ce livre de Jean-Luc CALYEL dont j’ignore à ce jour s’il a prévu autre chose en écriture,  roman ou autre.

    «Je n’ai  pour unique bagage que la passion du sport et le goût de l’aventure. Le tout bâti sur un solide esprit d’équipe forgé dans le dépassement de soi et le respect de l’autre. » (p 7)

    « Seule l’obligation de résultat  nous est consentie. » (p 9)

    La tenue : « Chaussures montantes noires, combinaison ignifugée sombre rehaussée d’un revolver à la ceinture. »… «Je réalise une fois de plus le fossé qui sépare les deux  mondes. D’un côté la vieille dame napoléonienne et ses traditions, de l’autre une gendarmerie révolutionnaire dotée de moyens dignes de Star Trek. » (p 23 et 24)

    J’ai rencontré une fois, une seule, il  y a une année ou deux,  ceux du GIGN dans le XXème à Paris. Je revenais de la bibliothèque de la rue St blaise et j’étais rue Vitruve quand je les ai vus -  entre la rue St Blaise et la rue des Pyrénées -  tout de noir vêtu et armés, juste les yeux  visibles passant de le rue de Vitruve à la rue Florian.. Evidemment je ne les ai pas interrogés sur leur mission. Respect.

     

    L’état d’esprit du GIGN avec une énorme conscience professionnelle, et une réalité qui dépasse la fiction.

     

    La normalité au GIGN: affronter toutes les situations; s’adapter à tous les milieux :  physiques, sociaux, culturels; être confrontés à  la violence et la stopper.

    C’est beaucoup. Mais il  faut cela pour faire face à des prises d’otages, à un transport de prisonnier de la Belgique aux Baumettes, à une insurrection en prison,  à la négociation  au niveau d’un particulier,  à des terroristes,…

     

    On apprend les 3 règles à respecter en  négociation (p 141et142)

    Au moment de leur rencontre l'auteur nous parle de Joyce qui est devenue sa complice et son épouse.

    Les pages 221 à  304  décrivent un prise d’otages lourde durant des  fêtes de Noël. Terrorisme +++ .  

    Il faut une forme physique adaptée et de la stabilité pour être un candidat possible au GIGN.

    Lisez les garçons, lisez les filles Jean-Luc CALYEL. Ce qu’il conte va beaucoup vous aider à votre niveau personnel. Pour certains cela va révéler des vocations GIGN, qui sait ?

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr