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jeanne la myrrophore

  • Jeanne la Myrrophore

    Il est toujours temps ! C’est seulement cette année 2013 que j’ai réalisé l’existence d’une Jeanne, aux côté de Marie Madeleine et de Marie mère de Jacques, au matin de Pâques, découvrant le tombeau de Jésus ouvert et vide. Ceci dans le texte de Luc (24, 1-12).

    J’avais à l’esprit comme Jeanne et saintes : Jeanne de France qui fut Jeanne de Valois (1464-1505), Jeanne d’Arc, Jeanne de Chantal et quelques autres.

    J’avais omis la première en chronologie, cette Jeanne du matin de la résurrection.

    Elle aurait été l’épouse de l’intendant du roi Hérode. Guérie par Jésus, elle l’accompagnait ensuite avec ses disciples, comme quelques autres femmes.

    Cette Jeanne est dite « la Myrrophore », autrement dit Jeanne qui porte la myrrhe - une icône la représente ainsi - pour embaumer le corps de Jésus mis au tombeau en hâte avant le grand sabbat pascal. Jeanne la Myrrophore est fêtée par les catholiques le 24 mai, les orthodoxes le 27 juin et les luthériens le 3 août.

    Voici le texte de Luc où Jeanne la Myrrophore est mentionnée :

    « Le premier jour de la semaine, de grand matin, les femmes se rendirent au sépulcre, portant les aromates qu’elles avaient préparés. Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau. Elles entrèrent, mais ne trouvèrent pas le corps du Seigneur Jésus.

    Elles ne savaient que penser, lorsque deux hommes se présentèrent à elles, avec un vêtement éblouissant. Saisies de crainte, elles baissaient le visage vers le sol. Iles leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le Vivant parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est ressuscité. Rappelez-vous ce qu’il vous a dit quand il était encore en Galilée : « Il faut que le Fils de l’homme soit livré aux mains des pécheurs, qu’il soit crucifié et que, le troisième jour, il ressuscite ». Alors elles se rappelèrent ses paroles.

    Revenues du tombeau, elles rapportèrent tout cela aux Onze et à tous les autres. C’était Marie Madeleine, Jeanne, et Marie mère de Jacques ; les autres femmes qui les accompagnaient disaient la même chose aux Apôtres. Mais ces propos leur semblèrent délirants, et ils ne les croyaient pas.

    Pierre cependant courut au tombeau, mais en se penchant, il ne vit que le linceul. Il s’en retourna chez lui tout étonné de ce qui était arrivé. »

    Ce texte a été lu dès la veillée pascale, le samedi 30 mars 2013.

    Un bel et bon jeudi, en particulier pour ceux qui passeront le brevet et le baccalauréat cette année ! Ayez confiance !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr