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j-l calyel

  • Berlin: Fête et douleurs aux championnats d’athlétisme

     Il y a sur la page intitulée "index thèmes blog" les sujets récapitulés avec les jours où les trouver. Merci.

      

    Fête.

    Ces championnats du monde 2009 d’athlétisme à Berlin sont un plaissir des yeux et du cœur.

    Des athlètes magnifiques. Bien préparés. Qui nous offrent des prestations étonnantes.

    Le Kenya passe devant l’Ethiopie chez les filles en course à pieds aisée.

    La Jamaïque avec Usain Bolt et son 100 mètres en 9’’58. Son meilleur temps. Le meilleur temps en ce jour de victoire du dimanche 16 août. Avec cela, quelle aisance !

    Et aussi les prousesses de l’heptatlon.

     

    Douleurs.

    Etonnement j’observe des sportifs – non pas de la dernière heure – dont le physique lâche. Avec des douleurs, insurmontables parfois, contraignant à l’abandon.

    Voir un athlète masculin de niveau international en larmes : on a mal avec lui !

     

    Dans les douleurs, côté France, Mahiédine Mekhissi, vice-champion olympique du 3.000 mètres n’a pas franchi la barre du 1 er tour. Il faut dire qu’il y a eu 2 faux départs. Même à haut niveau, ça peut déconcentrer ou faire jailir une douleur insupportable. Ce qui fut pour notre français.

     

    Comme il n’a pas été le seul à souffrir, cela m’a inspiré ce qui suit.

     

    Certains d’entre nous peuvent être confrontés, un jour, à un problème physique qui oblige à changer d’orientation ou de travail.

     

    J’évoquais hier Thierry, frère en GIGN de Jean-Luc Calyel, forcé après son intervention pour le vol AF 8969 de se replier sur un autre travail, étant « salement touché ». Ceci est un accident du travail au GIGN ;

     

    Mais, sans accident de cette sorte, une apprentie danseuse peut avoir des genoux qui la lâchent car ils ne supportent pas un entraînement intensif.

    Et mille autres possibilités.

     

    Aussi, comme en général on dispose de plusieurs cordes à son arc, il est sage de ne pas se contenter de développer un seul axe de ses possibilités.

    Afin de se préparer une éventuelle réorientation ou reconversion.

     

    Voilà, moins de 18 ans, la pensée inspirée par ces championnats d’athlétisme. Une double ou triple vie, côté talents, permet à l’un de mieux développer l’autre ou les autres.

     

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • Go Fast !

     

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouver. Merci.

    Allez- y ! à ce film inspiré de faits réels avec des flics énergiques et des cascades.  go fast.jpg

    A partir d’un clash à Clichy sous Bois où son collègue et ami est descendu par balles, Malek a la rage. Cet excellent flic accepte – quand on le lui propose – de s’infiltrer dans un réseau de trafiquants de drogue pour en décapiter la tête. 

     

    S’ensuit un entraînement rude et nécessaire, avant prise de contact par un réseau en manque de personnel approprié. Un chef appelle. Teste celui qui est maintenant Sliman. Direction l’Espagne. Puis le Maroc avec les cultures de cannabis. Transformation sur place. Chargement. Traversée rapide par bateau en Méditerranée. Montée de la marchandise par voitures vers la Région parisienne.

     

    Dès avant son infiltration, Marek ou Sliman a été placé sous surveillance par les responsables de la lutte anti drogue. On suit de l’intérieur la lutte contre le trafic avec des interventions du RAID et de divers services de police. L’atmosphère du film prend à bras le corps et on se laisse emporter dans cette rapidité constante. Le rythme effréné et soutenu est servi par une musique tonique. On ne voit pas le temps passer. 

     

    Peu de paroles. De l’action. De la vitesse. Des cascades superbes offertes par Michel Julienne. A côté de Marek, une jolie fille très efficace apparamment liée aux trafiquants. Après des aléas et la découverte que Sliman est un flic caché, on assiste à la capture des trafiquants.

     

    Les périodes de calme sont rares. La fin est romantique. Quant le film s’arrête, on dirait que 5 minutes seulement se sont écoulées.

     

    Ce film d’action est d’Olivier Van Hoofstadt, avec un éblouissant Roschdy Zem dans le rôle de Malek alias Sliman.

     

    Dans la vraie vie, les infiltrés le restent. Et il est impossible de les différencier des autres. On est à proximité des personnes dites « en sommeil », travaillant ici et là pour des services secrets. Une autre manière de prendre en mains sa vie.

     

    Avec Go Fast  on n’est pas exactement dans le livre de Jean-Luc Calyel "Les secrets d'une unité d'élite" mais on s’en approche. Avec Go Fast des vocations peuvent se révéler comme flics ou comme cascadeurs. De toute façon ce film débordant de vie est à voir comme révélateur du travail fait en matière de lutte anti drogue. Bonne séance les jeunes ! et les autres.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr