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  • Sadisme Institutionnel: 4 ans !

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.   
     

    C’est vrai. Le sadisme institutionnel existe. Envers des enfants de 4 ans.

    Ce jour j’apprends qu’une interdiction de fêter leur 4 ème année de vie avec leurs parents vient de tomber tel un couperet sur les 2 jumeaux dont j’ai parlé à plusieurs reprises dans ce blog. Et sur leurs parents.

     

    Motif : les parents avaient osé  prétendre que cette fête se déroule à X., le lieu constant imposé pour les visites médiatisées auxquelles ils sont contraints pour voir leurs petits, cela sous la surveillance quasi « policière » de 2 éducateurs. Alors qu’on leur proposait un autre endroit Y. Chose étonnante puisque la « religion » de l’association gardienne de ces 2 jumeaux  était d’imposer toujours un même lieu pour une stabilité sécurisante pour ces jeunes.

     

    Il était normal que les parents relèvent cette incohérence vis-à-vis de leurs petits.

     

    C’était compter sans l’orgueil et la toute puissance de l’association « potentate » qui a reçu tous pouvoirs de l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) du département concerné. Le père et la mère sont sanctionnés pour cette requête de préférence du lieu  X pour la stabilité de leurs enfants en place du lieu Y ! J’insiste: cela se passe aujourd’hui, vendredi 23 mai 2008, en France, à 20 kms de Paris, et pas à l’écart dans la campagne  ou  la brousse !  

     

    Interdire ainsi un anniversaire ? cela a pour nom sadisme !

    Sadisme  envers les parents qui n’ont rien fait de mal  et à qui, déjà, les enfants ne sont pas rendus alors que cela devrait être le cas, au moins depuis près d’un an.     

    Sadisme, plus encore, envers les 2 jumeaux , placés depuis 2 ans, qui réalisent aujourd’hui pleinement ce que les soi-disant «protecteurs » d’enfants leur font subir.

     

    Le réservoir affectif de des 2 jeunes est en manque perpétuel  de carburant. Le carburant que sont l’amour, l’affection les câlins, les bisous, les caresses, les mots gentils, la présence affectueuse, etc…tous produits nécessaires pour exister, indispensables pour grandir et avoir une vie joyeuse et épanouie. Que sais-je. Une vie normale, quoi !

    L’amour des parents et des grands-parents est muselée et se doit de ne couler qu’au compte goutte, comme si ces enfants étaient volontairement maintenus perdus en plein désert affectif.

    Je précise. Les parents ont un droit de visite médiatisé (=encadré et surveillé) d’environ 1 heure une fois pas semaine. Les grands-parents des 2 côtés ont vu leurs droits de visite diminuer – on se demande pourquoi puisque  tout est surveillé ! – et ne rencontrent plus ces jeunes de leur sang qu’une fois tous les 2 à 3 mois. Bien sûr il n’est aucunement prévu que leurs cousins du même âge puissent les voir, ni les oncles et tantes. Il n’est pas plus question de leur permettre d’aller une fois, une petite fois, chez eux, dans leur maison.

     

    Les jumeaux, actuellement,  expriment de plus en plus lors des rencontres rationnées avec  parents et grands-parents le manque affectif dans lequel l’association les maintient en les laissant mal grandir dans une famille d’accueil qui n’a pas mission d’assurer les besoins affectifs de ces gosses. Mal grandir car ces jeunes, en sus du manque d’affection, sont privés des stimulations intellectuelles, artistiques, culturelles, sportives et autres dont ils bénéficieraient dans leur vraie famille et qu’ils n’ont pas en famille d’accueil.

    C’est très bête. C’est très triste ! C’est très injuste !

     

    Ces  jumeaux,  anciens «préma»(turés) placés à 2 ans par l’inconscience ou la stupidité d’un soignant sont en quelque sorte soumis, comme des délinquants endurcis, à un régime carcéral déguisé … cela tant que leurs jeunes parents n’ont pas avoué leur faute.  Ces jeunes enfants n’ayant, eux, rien à avouer . En plus ils sont beaux, très beaux,  intelligents, perceptifs à l’extrême… ces 2 jeunes placés injustement à 24 mois. Quant aux parents: qu’ils avouent leur faute et on leur rendra leurs enfants. Du moins c’est ce qui leur est dit. Savoir si c’est vrai !

    Ces parents subissent la maladie chronique de l’ASE ou assimilé qui se prend pour Torquemada sans doute sans le savoir. Face à cet avatar du grand Inquisiteur les parents de Sylvain et Sophie devraient avouer leur faute, à avoir qu’ils ne sont pas aptes à élever leur 2 seuls enfants et reconnaître que seuls les «professionnels» de l’enfance en sont capables !

     

    Damned ! Va-t-on laisser perdurer de telles horreurs ?

    Car avoir eu un diplôme ou travailler dans une institution jamais inspectée sérieusement n’est pas synonymes d’aptitudes. Tous ces gens tout puissant et jamais épinglés quand ils font des bêtises ou des fautes ou des erreurs  s’«autonombrilisent» avec ardeur. Jamais contrôlés, ils se moquent bien du devenir de ces 2 petits là destinés à venir alimenter des institutions spécialisées conduisant à nourrir ensuite une «psychiatrisation» forcée,  quand dans leur cas une scolarisation  tout venant suffit.

     

    Alors que l’on a enquêté depuis longtemps sur les chômeurs pour être plus vigilants quand aux prestations allouées, aucune enquête ni écoute n’est faite du côté des familles dont on place brutalement les enfants de même qu’aucun sondage n’est fait auprès des placés eux-mêmes  ou des récemment sortis de placement.

     

    La France  ?  pays de la Liberté  ? Pas pour les enfants placés !

    La France  ?  pays de l’Egalité ? Pas pour les enfants placés !

    La France  ? pays de la Fraternité  ? Pas pour les enfants placés !

     

    Aimé Césaire serait très en colère et en grande révolte en ayant connaissance de l’anniversaire volé de ces 2 enfants de 4 ans. C’est ça le sort que la République   réserve à ces jeunes de 4 ans ? Des jeunes non délinquants  ?  Des jeunes qui deviennent des instruments ou des objets

    qui se retrouvent ipso facto  au service des personnes qui devraient être à leur service et les écouter ? Quelle situation dramatiquement inversée ! Et la France ose faire la morale en dehors de ses frontières ! Je rigolerais si ça n’était pas si meurtrier pour ces jeunes concernés, Sylvain et Sophie pour qui moi et beaucoup d’autres déployons le maximum de notre affection et de nos capacités pour les extraire de leur placement, en vrai les désincarcérer !

     

    Moins de 18 ans, des idées pour vos pairs, Sylvain et Sophie, malheureux nouveaux esclaves confiés pa l'ASE à une association.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr