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information

  • Sidaction

    J'oublie  pas le Sidaction.  J'oublie pas le Sida.
    Année après année, présente au marché, à la piscine avec l'accord sans réserve d'un  directeur de choc, en bureau de poste, en centre commercial etc...j'ai fait au mieux là où j'étais.
    A l'extérieur comme chez moi, avec à libre disposition info papier ou vidéo pour tous niveaux de compréhension, et des préservatifs pour les plus grands; tous les âges circulent à la maison.

    En 2007, avec  dans  le XIème arrt de Paris "mon"  groupe d'élèves de caté de CM2,  c'est à propos de l'attention bienveillante à autrui que le souci de faire attention au Sida est ressorti spontanément. Mieux encore, les garçons avaient en leur possession l'info technique approprié en matière de préservatif  pour éviter une contamination par le VIH; côté filles, c'était quasi nul. J'ai donc conseillé aux garçons d'ouvrir l'oeil pour 2 ! en quelque sorte.
    J'étais  contente de ce savoir assimilé , 1er pas  nécessaire avant une mise en pratique le moment venu.
    Faire passer les messages de prévention dès le primaire est important.  Chez les moins de 10 ans l'info pénètre facile, comme l'eau dans une éponge. De plus, les hormones de la reproduction de l'espèce ne se sont pas encore facteur de turbulence chez ces jeunes  pour qui la santé en général - hygiène bucco-dentaire, orthodontie, chasse aux gastro par le lavage des mains.... -  et la non contamination par le VIH/Sida  via une hygiène sexuelle préventive  adaptée sont des réalités auxquelles il faut faire face.

    Quelques uns s'étonnent  de devoir répéter, année après année, les mêmes messages pour éviter une contamination Sida. C'est que, année après année, une nouvelle vague de jeunes débarque sur terre. Jeunes qui ont besoin, comme ceux de l'année précédente, comme ceux qui verront le jour l'année suivante d'une information. Comme ils devront apprendre à lire, à écrire, à compter classe d'âge après classe d'âge.
    D'autres vont dire qu'ils n'écoutent pas bien, ces jeunes, ce qui leur est dit puisque, année après année, un certain nombre de 15 à 18 et de 18 à 24 ans sont contaminés. Et alors ? on ne fait pas le compte de tous les autres qui ne sont pas contaminés !
    Qu'on arrête de critiquer les jeunes !  C'est agaçant et par trop systématique, routinier et sans acte de réflexion préalable ! Car les grands, censés être exemplaires, ne le sont pas forcément ! Et je redis là ce qu'ont montré des enquêtes non contestées,  à savoir que - bien qu'informés des conséquences déplorables de cette pratique en matière de santé - nombre de médecins fumeurs continuent un tabagisme actif  fervent.

    Par ailleurs, dans le domaine sensible et délicat de la gestion de l'émotion, une rencontre conviant  le corps en son entier ( jusqu'à une  participation sexuelle) est une entrée en  connaissance par une forme d'intimité conviant tous les sens  qui - quel que soit le degré d'affectif  voire d'amour qui la colore, du 0 à l'infini ! - se situe dans un espace où il est facile "d'envoyer son bonnet valser par-dessus les moulins". Ce qui en 2008 équivaut à oublier le préservatif.

    Cela étant dit, il est important de penser à se protéger ce qui est revient aussi à  protéger l'autre au sens large.

    Sur les sites nombreux parlant du VIH/SIDA , vous trouverez, les jeunes,  toute l'information voulue.

    Au passage, je signale tout spécialement
    * La contamination lors d'un première fois
    * Les contaminations hétérosexuelles, avec parfois en sus iun intermédiaire homosexuel ou hétéroséxuel pas forcément révélé
    * La mise en route de tests aux résultats plus rapidement connus.
    * La diffusion des préservatifs féminins, plus au point qu'au démarrage il y a plusieurs années.
       J'incite vivement garçons et filles à demander à leurs proches de pouvoir  voir, toucher et tripoter  préservatifs masculins et féminins pour se   familiariser  avec eux.  La technique, ici, s'associe étroitement à l'information pour une prévention correcte.
       Face au risque  violent  de mort très prématuré liée au Sida,  se camoufler derrière des explications édulcorées voire fausses vis-à-vis des plus jeunes est devenu hors saison.

    Si besoin était il est possible de répondre à des demandes faites soit par les commmentaires soit par l'adresse mail du contact indiqué.

    Les jeunes, attention à ce qui est peut être non dit... sous motif  " de ne pas encombrer les circuits hospitaliers",  propos entendu au dernier Paris Plage  et qui m'a fait halluciner !  De quoi s'agit-il,  chers lecteurs.
    Il s'agit là d'une mesure toute simple qui vaut dans 2 cas: quand il y a rupture de préservatif ou en cas  de blessure acidentelle sang à sang.  Cette mesure consiste à se précipiter  vers l'hôpital le plus proche pour y être entendu et examiné aux urgences, dans le but de recevoir s'il en est décidé ainsi au nom d'un principe de précaution bien normal dans ce cas,  un traitement qui peut être "préventif" en quelque sorte. Pensez-y bien les jeunes !
    On peut, en effet, essayer d'enrayer la marée montante du virus dès le stade le plus précoce autrement dit quand un préservatif claque au cours d'un acte sexuel "risqué", ou encore en cas de contamination accidentelle sang à sang  par exemple professionnelle - lorsqu'un pompier en intervention sur un lieu d'accident a ses gants en cuir bien épais détrempés lqui laissent passer du sang  - contaminé ? - jusqu'à une possible coupure ou égratignure de sa peau au niveau des mains.  Un test  sanguin est alors fait pour connaître la situation par rapport au virus du VIH/Sida lors de cette consultation d'urgence, test qui sera renouvelé 3 mois plus tard pour connaître la situation définitive.
    Personnellement,  je préfère stopper une contamination de suite plutôt que, par une négligence coupable, laisser une personne être contaminée par le VIH  puis développer ultérieurement un Sida avec toutes les thérapeutiques lourdes à effets secondaires qui devra alors être supportée tout au long de la vie.

    J'ai bien présent à l'esprit que ce site s'adresse, d'abord, aux 0 à 18 ans.
    Ce que j'écrit ici en matière de VIH/Sida, est visible par tous, quel que soit l'âge.  Car chacun  va chercher les informations dont il a besoin, en fonction de son niveau de développement et d'approche. Ce n'est pas nouveau: c'est de n'importe quelle époque
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    Faites-vous respecter les jeunes !

    Ne laissez pas l'information être mise sous verrous.

    Osez demander

    contact: francoiseboisseau@wanadool.fr