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humain

  • Dons d’organes 2008

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique 

    CAAJQF4ECALOS9FACAW6Q99RCA30MHQ7CAGUVHQGCAIJVB2GCA080UHCCA7312FSCA6NE27HCAS68TSTCAJU0R92CANCJRPGCAMKZUgregory2008.jpgCette année, enfin ! un propos de liberté du côté des dons d’organes.

    A ce propos n'oublions pas Gregory, ce chanteur unique, décédé faute de greffe.

    On laisse le choix de donner ou pas. Seule est demandée quelle est la décision prise et si l’entourage est au courant, ce qui fait une sacrée différence !

    Pour le dimanche 22 juin 2008,  8 ème journée nationale de réflexion sur le don d’organes et la greffe, le slogan est : "Don d'organes : donneur ou pas, je sais pour mes proches, ils savent pour moi"

    Le don d'organes est aujourd'hui une question de santé publique : la greffe permet de sauver des vies ou de mieux vivre. Mais, bien que le nombre de greffons disponibles augmente, la situation de pénurie persiste. La 8e Journée nationale de réflexion sur le don d'organes est placée sous le signe de la réflexion et de l'échange.

    Situation : En 2007, 4 666 malades ont été greffés  et  13 081 personnes ont eu besoin d’une greffe d’organe

    Constat : il y a une pénurie.

    Proposition pour améliorer la situation: réfléchir à la question du don d'organes, faire son choix –«  je veux donner ou je ne veux pas donner après ma mort » - et le partager avec ses proches.

    Tout le monde peut être confronté un jour à cette situation : apprendre la mort brutale d'un parent, d'un conjoint... et être sollicité pour témoigner en urgence de sa décision sur le don de ses organes. Quand le choix du défunt sur le don de ses organes est connu, l'échange avec l'équipe médicale est grandement facilité. Dans le cas contraire, les conditions du dialogue sont beaucoup plus difficiles, le désarroi des proches s'ajoute au choc du deuil. En 2007, le taux d'opposition au prélèvement des donneurs potentiels ou de leurs proches était de 28 %. Demander leur décision à ceux que l'on aime, c'est avoir l'assurance de respecter leur volonté au cas où.

    2 sites à consulter : www.ledonlagreffeetmoi.com  et  www.dondorganes.fr. et ce téléphone au 0 800 20 22 24  (n°vert)

    En France, chacun a le choix de donner ou non ses organes après sa mort, pour que des malades puissent être greffés. Mais cette prise de décision est une démarche incomplète si elle n'a pas été partagée avec ses proches qui devront en témoigner auprès des médecins au moment du décès. Il est donc nécessaire de parler du don d'organes en famille, d'échanger sur les choix de chacun.

    L'augmentation des besoins découle en premier lieu du succès de la greffe. Cette technique médicale est en effet de mieux en mieux maîtrisée, avec des résultats en termes de durée et de qualité de vie en constante progression. Les situations dans lesquelles une greffe est recommandée sont de plus en plus nombreuses et diversifiées. Chaque année, le nombre de personnes inscrites en liste d'attente progresse donc. Actuellement, l'attente des patients peut durer plusieurs mois, voire plusieurs années selon les organes.

    Le don d'organes, un enjeu de santé publique

    De 2000 à 2007, la greffe d'organes a connu un essor sans précédent en France. Le nombre de personnes prélevées a augmenté de 54 %, le nombre de greffes de 45 %. Malgré cela, le besoin en greffons ne cesse de croître et la hausse de l'activité ne suffit pas à le couvrir. En 2007, 227 patients sont décédés faute de recevoir un greffon à temps.

    A partir de juin 2008, l'Agence de la biomédecine proposera également un guide d'information entièrement revu. Parallèlement à cette campagne, France Adot soutenue par Richard Berry adresse une lettre ouverte aux pouvoirs publics pour faire bouger la cause du don d'organes. Ses propositions sont de créer un registre recensant les volontaires au don d'organes, d'associer France Adot aux travaux de révisions des lois de bioéthique et de concevoir des mesures d'aide de la collectivité nationale à destination des victimes d'accidents de santé suite à un don.

    Les moins de 18 ans, vous pouvez dire votre choix personnel aux parents ou à vos proches. Vous pouvez dire aux plus de 18 ans de réfléchir et, pourquoi pas, de choisir et de faire connaître leur choix – même s’il est négatif – car cela simplifiera les choses. Allez-y, les jeunes ! Aidez ! vous le pouvez !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr