Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

hôpital

  • Danses à l'hôpital: café Anne Com

    CAFE ANNECOM SUR LA BIENTRAITANCE1864953377.jpg

    DES DANSEURS A LA RENCONTRE DES PERSONNES AGEES ...
    Organisateur :
    Type :
    Réseau :
    Mondial
    Date :
    jeudi 1 octobre 2009
    Heure :
    20:00 - 21:30
    Lieu :
    LE GAI MOULIN
    Adresse :
    10 rue Saint MERRI
    Ville :
    Paris, France
    Adresse électronique :

    Description

    CAFE ANNECOM SUR LA BIENTRAITANCE : DES DANSEURS A LA RENCONTRE DES PERSONNES AGEES HOSPITALISEES
    LE 1 er octobre de 20 h à 21 h 30


    Venez nombreux écouter Valérie Martel et différents intervenants en contact avec la démarche de la Compagnie Alouette/ACM Ballet. Ils nous présenteront cette initiative innovante, à la fois artistique et sociale :

    Depuis 2006, cette compagnie développe un projet innovant dans les hôpitaux gériatriques, récompensé en mars 2008 par le trophée Les Initiatives de la Bientraitance (Mairie de Paris). Des danseurs professionnels investissent les services sur des journées complètes, de chambre en chambre, de couloir en lieu de vie, à la rencontre de tous, même des personnes les plus affaiblies, en collaboration avec le personnel soignant et d'animation.
    Des moments de plaisir et d'émotion partagée.
    Des liens différents entre les acteurs de la communauté hospitalière (patients, soignants, médecins, familles).
    Une démarche artistique et créative, parrainée par les danseurs étoile Wilfride Piollet et Jean Guizerix, qui s'intègre à l'offre de soin des services.
    Une action reconnue par le milieu professionnel de la danse (Le Centre National de la Danse-Pantin est partenaire), par les collectivités territoriales (Mairie de Paris, Conseil Régional d'Ile de France, entre autres), par le monde hospitalier (Module au sein de l'exposition 2007-08 au Musée de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris sur le thème de la prise en charge du grand âge en institutions.)
    Des partenariats annuels avec des groupes hospitaliers en région parisienne, deux résidences à venir au CHU de Toulouse.
    Pour mémoire on accède en direct aux vidéso des cafés sociétaux d’Anne-Marie Engler sur Dailymotion par le lien ci-après à partir de Google :

    Anne Marie Engler - engleram on Dailymotion

     

    Six cafés sont actuellement diponibles.

    A côté des Jeux Dangereux, bien présents, dont la prise de vue et de son est réalisé par deux jeunes - en quelque sorte sur rampe de lacement - Elie Girard et  Arnaud Marten - et des photographies prises par Graziella, on trouve sur Dailymotion :

    * Les tabous de la police, avec Mohamed Douhane, livre paru aux éditions Bourin

    * Les enfants maltraités, avec Valérie Phoenixia et son livre sur le sujet

    * Karima insoumise et dévoilé, avec Karima et le livre de sa vie. Karima vit en Belgique

    * Pédophilie ? L'approche différente de Latifa BENNARI, créatrice de l’Ange Bleu dont l’action innovante et importante est aussi d’avoir pensé à prendre en charge les personnes à tendance pédophile jamais passées à l’acte. Latifa fait ainsi acte de prévention : http://www.ange-bleu.com Email : contact@ange-bleu.com . Tél : 06 71 61 60 51

    * Sandrine Dupont et La Rose Bleue qu’elle a créée contre la violence conjugale …· http://larosebleue.unblog.fr · Pour contacter l'Association : "La Rose Bleue"·Tél: 06.69.44.85.40 · Emal: la_rose_bleue@orange.fr

     

    Au 1 er octobre, avec Anne-Marie et son invitée, peut-être ! 

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr (photo Anne-Mari Engler lors d'un café)

  • Enlèvement de nouveau-né ! Encore !

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez . Merci.  2 septembre: 88 visites, 131 pages

     3 septembre: 90 visites, 150 pages 

    Libération du samedi 5 juillet 2008.

     

    QUOTIDIEN;

     

    Aude, Jamel et leurs bébés placés : le carnet rose vire au cauchemar

    Justice. Des parents privés de façon contestée de leur fils de 15 mois et de leur nourrisson.

    ONDINE MILLOT

     

    78 réactions  

    Elle garde les mains jointes, le regard triste et baissé. Il lève la tête, ravale sa douleur pour expliquer. Aude et Jamel, 35 et 36 ans, sont parents de deux très jeunes enfants (1). Basile, l’aîné, a 15 mois, et Laïla, sa petite sœur, vient de naître, le 16 juin. Leurs journées devraient être rythmées par le tourbillon épuisant et joyeux des biberons, couches et jeux. Au lieu de ça, les voilà seuls.

    Evanouissement. Leurs bébés sont «quelque part dans le département». C’est la seule information qu’ils ont. L’aide sociale à l’enfance (ASE) des Hauts-de-Seine les a placés le 26 juin. Une décision «brutale et injustifiée», dit Karine Shebabo, leur avocate. Dans ce dossier, de nombreux acteurs administratifs contactés par Libération admettent que la séparation «n’aurait jamais dû avoir lieu». Et évoquent «un regrettable enchaînement ». «Si je ne m’étais pas évanouie, si mon mari n’était pas sorti faire les courses, les enfants seraient là», se culpabilise Aude. A regarder les photos de Basile, petit visage pointu au regard plein de vie, à lire son carnet de santé, qui retrace les premiers mois d’un enfant en forme et régulièrement suivi, on se demande ce que les parents peuvent avoir à se reprocher.

    Mais eux devancent la question, habitués maintenant à se justifier. Aude est dépressive, elle a besoin de prendre un traitement. Lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte de Laïla, elle arrête les médicaments. «J’avais peur que cela fasse du mal au bébé.» Encore plus déprimée, elle ne fait pas suivre sa grossesse . Et se présente à la maternité de Neuilly, dans la nuit du 16 juin, sur le point d’accoucher, sans aucun dossier. «Ils étaient mécontents qu’on n’ait pas les papiers», dit Jamel, ce que confirme la maternité.

    Entre le père et le personnel médical, les choses se passent mal. Jamel se braque aux questions qu’on lui pose sur leur vie. Il les trouve indiscrètes. Le lendemain de l’accouchement, Aude est dans un état de «grande faiblesse» psychologique et physique. Mais la psychiatre qui la soigne trouve qu’elle réagit «bien» au traitement donné, qu’elle se retape vite. D’autres membres du personnel médical sont plus inquiets. Lorsqu’elle quitte la maternité, le 25 juin, ils alertent l’ASE.

    Le lendemain, jeudi 26 juin, une éducatrice de l’ASE et une puéricultrice de la Protection maternelle infantile (PMI) se rendent au domicile. Jamel est sorti faire les courses, Aude et les enfants dorment. Sonnée par les médicaments, elle a du mal à répondre aux questions. Les visiteurs trouvent que l’appartement est «sale», et s’inquiètent de l’état de la mère. Ils reviennent une heure plus tard avec des policiers. Choquée, Aude s’évanouit. Les pompiers l’emmènent aux urgences d’un hôpital voisin, d’où on la laisse repartir peu de temps après. Mais trop tard. Jamel est injoignable. Le parquet des mineurs de Nanterre décide d’un placement provisoire des bébés.

    «Doudous». La mesure aurait pu ne durer que quelques heures. Mais la juge des enfants est en vacances, l’audience pour décider du sort de Basile et Laïla est repoussée au 10 juillet. Certes, il y a bien une deuxième juge pour traiter des «urgences». Elle considère visiblement que ce n’en est pas une. A la demande de l’avocate, elle accorde toutefois un droit de visite de deux heures tous les jours aux parents. Il ne sera pas respecté par l’ASE. Depuis neuf jours de séparation, les parents n’ont pu voir leurs enfants que deux fois une heure. «On a apporté leurs doudous, leurs biberons, leurs vêtements, et une écharpe avec le parfum d’Aude, explique Jamel au bord des larmes. Les gens de l’ASE nous ont dit que c’était bien.» Jointe par téléphone, l’ASE des Hauts-de-Seine explique qu’elle n’a «pas les moyens» de respecter le droit de visite de deux heures par jour. Et justifie le placement en expliquant avoir détecté un «danger imminent» pour les enfants.

    La psychiatre qui a suivi Aude à la maternité ne semble pas de cet avis. Certes, elle pense que la famille a besoin d’aide, une assistance éducative pour les enfants et un suivi médical pour leur mère. Mais elle atteste dans un certificat que Aude est tout à fait «apte à s’occuper de ses deux enfants au domicile», et que le placement est «disproportionné». «Quand on a vu Basile, on a essayé de lui expliquer ce qui se passait, raconte Aude. On lui a surtout dit qu’on ne l’abandonnerait jamais.»

    (1) Les prénoms ont été modifiés.

     

    Bruno Kant

    @ilenyon
    il y a des différences majeures entre des médecins et des travailleurs sociaux. les premiers sont liés par un code de déontologie et ils peuvent être radiés par le Conseil de l'ordre. si l'avis ... Dimanche 06 Juillet 2008 - 17:25

    Bruno Kant

    > et faire respecter la décision de droit de visite.
    @Educateur, Vous en demandez beaucoup. Dans ces commentaire, vous pouvez constater ce que certains feraient d'une ordonnance d'IOE: pour eux, c'est une carte blanche. S'agissant des DVH, la "justice" ... Dimanche 06 Juillet 2008 - 17:04

    A.Capello

    Les enfants ne sont pas des rats de laboratoire
    Cet article de Libération montre l'aveuglement et la précipitation dont sont capables les services dits sociaux, de même que pour le bébé de huit jours qui a été arraché à sa mère et sur leq... Dimanche 06 Juillet 2008 - 15:31

    Educateur

    Juste pour dire
    Le principe de précaution est justifié: quand il existe un doute sur la capacité de parents a garantir la sécurité et le bien être d'enfants le placement est justifié : il est par contre inacc... Dimanche 06 Juillet 2008 - 15:19

    Lagaullerie

    @ Ilenyon
    Entre attendre de faire une autopsie pour s'apercevoir qu'il avait nécessité de placement d'un enfant et placement apprécié intempestif au regard d'autres méthodes d'accompagnement de la famille ... Dimanche 06 Juillet 2008 - 13:27

    ilenyon

    travail bien fait.
    pour avoir eu l'occasion en tant que médecin de faire l'autopsie d'enfants morts de mauvais traitements parce que la décision de les placer n'avait pas été prise suffisamment tôt, je pense qu'il ... Dimanche 06 Juillet 2008 - 12:31

    Lagaullerie

    Exemplarité éducative ?
    S'il était si facile que cela d'éléver un enfant, Marie, la mère la plus adulée au monde n'aurait pas laisser son fils se faire crucifier. Peut-être que de laisser naître son enfant dans une ma... Dimanche 06 Juillet 2008 - 12:27

    Pierre Berger

    @Bruno Kant
    Ce que j'essaye de dire, c'est que les parents qui se sentent victimes des services de protection de l'enfance développent souvent des théories conspirationnistes. C'est tout à fait compréhensible... Dimanche 06 Juillet 2008 - 12:12

     

     

     

     

     

     

     

    Il y d’autres réactions.

     

    Un médecin évoque ses autopsies d‘enfants. J’entends bien.

    Mais que penser de tous ces milliers d’enfants détruits de l’intérieur, à la vie physique gardée mais « bousillés » pour la vie de l’intérieur grâce à des signalements inconsidérés suivis de placements hâtifs et jamais reconsidérés ?

     

    Que penser des services gardiens qui ne respectent pas la loi ? Qui passent outre les décisions des juges des enfants ? Qui cultivent l’inhumanité ?

     

    Ainsi j’ai encore ce jour le cas de 2 jeunes enfants de 4 ans dont la maman est interdite d’accompagner la rentrée scolaire. Dont le garçon -  porte parole des ces jumeaux  - demande maintenant chaque semaine : « Pourquoi on ne repart pas avec papa et maman ?  ». On  n’explique rien. On traite moins bien que des animaux ces jeunes.

     

    Qui connaît de ces cas là ?

    N’hésites pas à les dire. Ces moins de 18 ans sont incapables de se tirer seuls de la triste situation où ils sont maintenus malgré les interventions constantes de leurs parents.

     

    L’humain, le médecin, la maman et la grand-mère que je suis est écoeurée par ces pratiques !

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Urgences ! Patrick PELLOUX

    C'est une vraie urgence pour qui veut être informé sur la triste actualité du manque général de moyens au niveau des hôpitaux que de se précipiter sur le livre de Patrick PELLOUX: Histoire d'Urgences.

    1472953654.jpg

    Ce livre est écrit avec verve, le rythme intérieur de l'auteur, son dynamisme, un esprit clair qui ne s'en laisse pas compter, et aussi un coeur d'humain non limité qui le pousse à faire le maximum pour chaque malade sans discrimination. Il parle de ce qu'il connaît, ce confrère, au niveau des urgences hospitalières et à des niveaux particuliers de complaisance qui ne sont pas dans l'intérêt du citoyen, citoyen trait et plumé chaque fois que possible. 

    Il n'invente rien, PELLOUX ! Malheureusement ! Il ose dire ! Que ce soit pour les passants aux urgence aujourd'hui. Que ce soit pour ceux ou celles qui y passeront demain. 

    Avec souvent un chapeau précédant le récit pour apporter un plus dans sa réquisition contre le déshabillage financier des urgences et contre les restrictions budgétaires hostiles au fonctionnement correct des hôpitaux, chaque chapitre est illustré, crânement ! On peut sourire de ces "caricatures" qui n'en sont pas vraiment; on pourrait aussi en pleurer  mais ça ne règlerait rien.  En tout cas chaque croquis souligne le message que ce vrai fils d'Hippocrate vient de délivrer.

    Après lecture, je n'avais q'une envie: partir en courant loin de toutes ces désolations ! Oui. Mais ensuite ?

    A titre indicatif, je signale quelques faits, sans être exhaustif. L'appareil très sophistiqué qui ne fonctionne pas ou qui, s'il fonctionne n'a pas la personne compétente pour le faire marcher quand ça s'impose en urgence de nuit, par exemple. Tous ces vieux  - dont le nombre augmente - sous tutelle financière et en esclavage de prédateur administrateur qui ne se font pas de souci pour vendre les biens des anciens qui leur sont confiés en se servant au passage. Le dressage des consommateurs dès le plus jeune âge à la dégustation d'une petite pilule par ci, d'une petite pilule par là, ce qui est une bonne manière de fidéliser en les rendant "acccros" les jeunes citoyens; ceci dit des médicaments sont indispensables pour un certain nombre de malades. Le cariste de l'hôpital qui se retrouve en garde à vue alors qu'il essaie de faire son boulot en circulant dans des allées envahies par des véhicules qui n'ont pas à bloquer le passage. L'histoire du docteur BOURREAU - décédé depuis accidentellement  - et qui n'a eu de cesse de faire reculer la douleur et pour cela a supporté le mépris des hautes sphères avant d'avoir l'idée de faire appel à un autre médecin, Bernard KOUCHNER, lequel l'a soutenu. L'évidence de l'apprentissage des premiers gestes qui sauvent dès l'école pour éviter le gâchis observé au quotidien. La libre circulation des personnes souffrant de troubles mentaux à travers toute l'Europe et les problèmes qui en découlent. La violence extrême de certaine fête de la musique 2005 qui signe une violence plus générale. PELLOUX évoque les suicides réussis ou ratés en évoquant la faillite collective plutôt que de pointer du doigt les malheureux concernés, ce qui est une démarche saine vers laquelle il convient d'aller. Etc...

    D'où je suis et au vu de ce que je lis et comprends j'estime moi, médecin, que tous les patients de Patrick PELLOUX peuvent être confiants et même sereins: ce médecin là fera le maximum possible pour eux.

    Que je n'oublie pas de rappeler que ces Histoires d'Urgence ont été publiées par Le Cherche Midi en mai 2007. Elles sont plus que jamais d'actualité !

    Chers lecteurs et lectrices, avec Patrick vous allez découvrir des laideurs à gommer, des sujets de prévention à mettre en oeuvre, des secteurs où vous aurez peut-être envie d'investir votre énergie, et la vie au quotidien d'un garçon qui reste connecté à la musique, au théâtre, à tout ce qui se passe au quotidien d'une vie.

    Précipitez-vous !                                                                                                                                                                                 Les jeunes, vous avez avec les chapitres de ce livre des fiches éloquentes sur un certain nombre de points d'actualité. Histoires et faits réels  qui peuvent vous aider à débrouiller les fils emmêlés d'une société qui se laisse décrypter à qui veut bien regarder en face. Vous êtes capables de chercher et surtout de trouver. Après vous saurez trouver les remèdes, même partiels, à votre niveau.

    contact:françoiseboisseau@wanadoo.fr