Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

hélène babu

  • Avignon, Arne Lygre, la famille Pedersen

    La pièce Maman et moi et les hommes raconte 3 générations de 1943 à quelques années après l'an 2000.

    Il nous est annoncé dans le programme que "Ce sont les maris qui blessent les femmes mais que ce sont les mères qui blessent les filles ! Des femmes singulières, mais héritières de leur mère, de leur grand-mère."

    En effet, toute la pièce brasse et rebrasse des tics d'habitudes, des phrases coutumières, avec des ruptures entre les intentions et ce qui est finakement réalisé. Une tristesse au long cours imprègne ces 6 vies  - 3 hommes et 3 femmes - jouées par 3 acteurs.

    Ces vies paraissent, sinon ratées, en quelque sorte inabouties, engluées dans une routine qui se perpétue sous le regard d'Arne Lygre.

    Cet auteur, norvégien, est né à Bergen en 1968. Il sera joué la saison prochaine au théâtre national de la colline à Paris.

    Hélène Babu, Constance Larrieu et Adrien Michaux se donnent à fond - et très bien - pour une pièce servie comme il convient par la mise en scène, le son, les lumières, le décor.  

    Un regret : la longueur. Après 60 minutes, on a compris. Et 2 heures, vraiment, c'est trop et cela s'est senti dans la salle.

    Dommage pour les acteurs, brillants.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr