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grève

  • Le lait ? le produire et vivre !

    Comment ne pas entendre les grévistes du lait qui n'en peuvent plus de produire à perte ?

    Pas drôle de déverser du lait au Mont Saint Michel et ailleurs. Pas drôle de déverser le résultat de son travail. Mais que faire d'autre ?

    En France, si on ne se llivre pas à de telles extrémités, on n'est pas écouté.

    Ce jour, le ministre de l'Agriculture prétend que seulement 10 % de la production est concernée par cette grève du lait.

    En face on parle de 50 % et du fait que d'autres pays sont concernés en dehors de la France.

    Ceci repose deux questions quant au niveau de paiement d'un prix correct du lait aux petits producteurs :

    * le rôle de l'Europe

    * le rôle de l'inductrie agro-alimentaire qui convertit le lait de la vache en divers produits présentés sur les rayons des petites boutiques ou des grandes surfaces.

    Je n'ai pas la solution. Les vaches étant incapables physiologiquement de faire la grève du lait, force est de continuer à les nourrir et à les traire, puis selon les possibilités de donner leur lait ou de le jeter. Exactement comme pour les fruits et légumes.  

    Quant j'étais petite, j'allais chercher le lait directement chez le producteur au bout du village. Il était payé en direct. Parfois j'avais le privilège de traire, un peu, une vache. De retour à la maison, il m'arrivait de savourer de ce lait encore tiède fraîchement trait; quelle saveur ! Comme les saveurs de la tomate cueillie sur pied et consommée telle que.  

    Où allons nous ? Au plan de la France, de l'Europe, du monde ? 

    Certes il paraît plus satifaisant de donner que de jeter.

    Certes, le Ministre de l'Agriculture doit recevoir les syndicats ce jour.   

    Situation à suivre les jeunes, vous qui serez au travail post école demain. Il faudra que je regarde combien de députés et de sénateurs sont issus en direct de la France agricole des petits producteurs.    

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr      

  • Notre pêche ? Mr BARNIER ?

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.  

     

    Ouf ! C'est gagné ! La pêche française reprend demain.                                                                                                                                                                                                                                               Il n'empêche: j'ai frémi tout au long de ce jour. En plus des précédents.

    Car la grève des marins-pêcheurs vient de reposer le doigt sur différents problèmes en France et ailleurs.1384558707.jpg

    En France, c'est clair. Si rien n'est fait de plus quand le prix du carburant s'élève, les marins-pêcheurs ne pouvant pas travailler à perte, n'ont plus qu'à cesser d'aller en mer et nous serons sans poisson. Sans poisson de provenance française. Nous serons noyés sous l'importation de poissons non identifiés de provenance très lointaine qui n'exercent aucun attrait sur moi.

    D'autres sont comme moi, habitués et amateurs de poissons pêchés au large de nos côtes et par nos marins-pêcheurs. La France est baignée par la mer: la Manche, l'Atlantique, la Méditerranée et dans toutes ces mers nos pêcheurs ont réussi à rester présents. Jusqu'ici. Jusques à quand ? Pour combien de temps ?

    Sardine pêchée à la ligne dans le port du Croisic, maquereau aux bleus et noirs moirés scintillants sous le soleil. Langoustine, homard, merlu, dorade, sole, barbue, loup, grondin, congre, merlan, rascasse, baudroie, limande, carrelet, églefin, langouste, éperlan, colin, rouget, mulet, thon, raie, turbot, cabillaud, lotte, coquille saint Jacques, crevette, moule, huître, coque etc...Que du régal ! Avec l'amour de la mer pour ces pêcheurs dont la mer est le gagne-pain.

    Le Président, Nicolas SARKOZY, était déjà intervenu. A nouveau, le prix du baril ne cessant de grimper, il a fallu intervenir à nouveau et c'est Michel BARNIER qui s'y est collé. On ne peut immoler la pêche française ! ce patrimoine de toujours. Plus vieux que les racines chrétiennes de la France.

    La vigilance est à maintenir. Et aussi sans doute une façon de pêcher plus éconopmique en carburant. Ou d'autres sources d'énergie. Les pêcheurs savent ce qu'il convient de faire. Je compte sur Michel BARNIER, Ministre responsable, pour continuer sur sa lancée d'aujourd'hui et mettre en oeuvre le "tout possible" pour que la pêche française reste un de nos fleurons. Quitte à batailler ferme, et même un maximum au niveau des contraintes de Bruxelles pour défendre becs et ongles la cause des pêcheurs français ...et des consommateurs d'un poisson savoureux et fraîchement pêché.

    Sachez-le, les jeunes, à Bruxelles il fut tenter à tout prix de garder ce à quoi nous sommes attachés. Même si ce n'est pas toujours facile.   Les jeunes ! souhaitons une bonne reprise de travail à nos amis pêcheurs. Et de rester vigilants pour la suite avec le recherche de solutions innovantes, au cas où le prix du pétrole ferait encore des bonds ! Trouver une ou des solutions de rechange pour ne pas être surpris.

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr