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  • 3 Guy Gilbert: Réussis ta vie !

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique         

    Les recettes de la joie.

    La recette, l’unique, ce qui est repris par le Carpe Diem est ce que Guy Gilbert appelle la «théologie des vingt-quatre heures».

    Je reprends ce que dit Guy de « La vraie joie » en page 26 :

    « La vraie joie n’est pas épidermique, elle est plus qu’un bien être, elle n’est pas non plus possessive. Elle donne davantage qu’elle ne prend. Descartes disait qu’elle était « une bienfaisante émotion de l’âme ». »

    L’auteur distingue la joie du plaisir, « Ces deux réalités (…)proches, quasi jumelles. Le plaisir est bruyant, un peu brouillon, il s’agite comme des vaguelettes sur la mer…La joie est claire et forte, stable comme le plan d’eau d’un étang. Le plaisir est passager (…) la joie authentique (…) est une bénédiction, elle est quelque chose d’éternel parce qu’elle vient d’en haut. »

    Sous la rubrique suivante : « Où diable cachez-vous votre joie ?» Guy Gilbert – n’oublions pas qu’il est prêtre et catho et obéissant à l’église catholique et romaine – toute l’église catholique n’est pas romaine ! – écrit :

    « L’Eglise occidentale manque souvent de joie

    Que faire ?                                                                                                                                                                           FACILE !!!                                                                                                                                                                                     Vivre chaque instant pleinement !                                                                                                                                                         La vie est présent, ce présent dont tous nous disposons. Ce présent à vivre intensément avant qu’il ne devienne hier ou temps passé ou temps gâché ou temps raté parce que négligé !                                                                                                                                  Guy cite François de Sales (le devenu saint) qui met en valeur le temps présent: « Pensons seulement à bien faire aujourd’hui, et quand le jour de demain sera arrivé il s’appellera aujourd’hui, et lors nous y penserons.»                                                                                    La saveur du don.« Tout geste d’amour est un grand geste. Que vous soyez chrétien, bouddhiste, musulman ou athée, cela n’ aucune importance La gratuité du don rappelle que les plus beaux gestes que nous pouvons poser sur terre sont des actes d’amour».            S’aider des anges. Notre prêtre a foi en son ange, a foi dans les anges « vos protecteurs invisibles », des « passeurs et ambassadeurs » . Il poursuit : « Il n’est pas rare que des parents découvrent leur gosse en train de parler à un être invisible… »C’est mon ange », leur répond-il. Croyez en sa sincérité. Ensuite, lorsque sa pureté s’estompe, l’ange gardien devient invisible. Mais il reste toujours présent.»                                                                                                                                                                                  Et cette recommandation, dite et redite et surtout expérimentée par nombre de personnes et que rien n’empêche de mettre en pratique : «Lorsque vous rencontrerez une personne que vous estimerez dangereuse, priez toujours votre ange gardien d’aller à la rencontre de son ange du bien. Vous constaterez souvent que le contact que vous pressentiez difficile sera finalement cool…» p.32                                                                                                                                                                                   Les non croyants de mes amis vont rire et se gausser. OK ! Je leur explique. Il est tout aussi possible de constater que le fait de penser « ange du bien » revient à penser positivement quant à la personne à rencontrer, ce qui peut suffire à faciliter des dispositions positives réciproques lors de cette rencontre. Pourquoi ? Facile ! le non dit colle à ce que le corps exprime, cette partie physique animale autant que spirituelle qui compose chaque humain. Hé bien grâce à notre animalité, l’ouverture placée dans l’esprit jaillit du corps, du regard, des gestes    Et la bienveillance envisagée diffuse vers cet autre qui en est apaisé par avance, avant que la bouche ne s’ouvre pour parler.                                                                                 Luttez contre la désespérance.                                                                                                                                              « ….Ecoutez le monde avec votre cœur. (…) Et partager. Partagez sans retour. Soyez solidaires. La solidarité, c’est porter l’autre jusqu’au bout : une personne, un groupe humain, une nation.  (…) pour beaucoup, la solidarité est éphémère. Ils s’enthousiasment pour une cause et puis ils laissent tomber. (…) L’homme solidaire se doit de rester fidèle à son engagement. Dites-vous qu’une vraie solidarité pour une cause embrasse toutes les autres. Mille solidarités éphémères ne vaudront jamais une seule où la fidélité dans le combat s’affirme et ne se dilue pas.»                                                                                                                                                           Avec Evangile à vivre, Guy cite Vincent de Paul (saint) comme « colosse de la charité » ce chrétien qui a su vivre et proclamer l’Evangile.  Il en ajoute avec le cardinal Suhard qui disait: « Si vous ne faites rien de dangereux, vous ne ferez rien », phrase résumant « tout le pouvoir d’insurrection de l’Evangile qui fait sauter toutes les barrières, mais jamais sans combat. »                                        Aimer à tout casser  « N’oubliez pas : seul l’amour vaincra les forces de haine, de vengeance, de refus de pardonner et d’accepter l’autre comme il est. Ne mettez personne dans les poubelles familiales, relationnelles. (…)                                                                      Si vous allez d’abord vers celui ou celle que vous ne pouvez pas blairer, vous faites avancer le monde à pas de géant. Je me fiche qu’on soit allé sur la lune, si vous n’êtes pas capable d’accepter les voisins chiants de votre immeuble.  (…)                                                  Vous voyez comme il est « simple » de réussir sa vie. Il suffit d’aimer son pays, ses parents, ses grands-parents, ses enfants, ses amis, et tous ceux qu’on ne supporte pas…Il suffit de respecter la na        ture: ses pâquerettes, ses coquelicots et ses écureuils, sans compter les loups et les ours qui ont bien envie de vivre eux aussi chez nous ! »                                                                                                     (A  SUIVRE)                                                                                                                                                                          contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr