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françois

  • Un Pape sympa à C dans l'Air

    A voir, l’heure de vidéo de C dans l’Air du jeudi 14 mars 2013 sur le nouveau pape François enfant de l’Argentine, cela jusqu’au mercredi 20 mars.

    Autour d’Yves Calvi présentateur de l’émission interviennent Odon Vallet, Pascal Boniface, Jean-François Colosimo, Michel Cool et, depuis Rome, Isabelle de Gaulmyn.

    L’émission est titrée « Un pape sympa ».

    Pourquoi ?

    Descendant d’émigrés italiens du Piémont François, né Jorge Mario BERGOGLIO en 1936 à Buenos Aires, a fréquenté l’école publique, mêlé à tout le monde. Plus tard, il a appris la chimie. Plus tard encore, saisi par l’appel du Christ, il est devenu jésuite acquérant alors – la formation des jésuites est ainsi faite – des connaissances éclectiques ainsi qu’une large ouverture d’esprit sur l’humain. La compagnie des jésuites à été fondée à Paris à Montmartre par Ignace de Loyola. Et les jésuites s’engagent par un vœu supplémentaire, spécifique, à l’obéissance au Pape.

    Ceci est rappelé ainsi qu’est rappelé que, lors de la précédente élection papale en 2005, François était l’autre Pape possible face au futur Benoît XVI. Le contexte d’alors a conduit le futur François à se retirer pour que soit élu Benoît XVI.

    Maintenant les besoins de l’église – 1 milliard 200 millions de personnes aux aspirations différentes selon les continents et les pays – cadrent avec ce que peut lui apporter François.

    Le futur Pape habitait seul dans un petit appartement proche de l’évêché de Buenos Aires, au lieu de vivre dans les fastes du palais épiscopal. Il côtoyait tout le monde, croyants comme non croyants, prenant ses repas comme tout un chacun. Pas de chauffeur ; il se déplaçait en transports en commun.

    A Rome, tout juste élu Pape, il a pris le bus avec les autres cardinaux, allant régler lui-même sa note d’hôtel.

    Simplicité.

    Il est l’évêque de Rome.

    Au soir de son élection il a dit « Bonsoir » à la foule réunie place saint Pierre sollicitant la bénédiction des présents.

    Au lendemain de son élection, il s’est rendu à l’église Sainte Marie Majeure pour placer son pontificat sous la protection de la Vierge Marie.

    Un Pape pour les pauvres ? Pour la justice sociale ? Pour la venue de nouveaux modèles économiques ? Pourquoi pas ?

    Un Pape qui déléguerait davantage aux évêques ? Possible ?

    François ! Le nom de ce nouveau pape retentit comme un programme.

    François c’est saint François d’Assise en direct avec la mission alors reçu par ce fils de riche commerçant : « Reconstruis mon église. »

    François c’est la pauvreté vécue dans l’abandon à Dieu.

    François, c’est le saint parlant avec les animaux à qui il prêche la parole de Dieu. Animaux qui l’écoutent et l’entendent.

    François d’Assise c’est aussi le dialogue avec les fidèles de la foi musulmane.

    François c’est encore la prière et les stigmates.

    Recevoir un prénom à la naissance est un geste fort. Si, par exemple, tous les Jean ont quelque chose en commun ce n’est pas par hasard, chaque prénom apportant sa vibration propre à celui qui le reçoit. Avec, conséquence, une direction de vie qui s’y trouve associée.

    Ayant choisi François, le nouveau Pape aura la résonance du saint d’Assise.

    On verra bien la suite.

    Quelle qu’elle soit, il importe que les millions d’hommes et de femmes se réclamant de l’évêque de Rome – ce qu’est d’abord François – évoluent au mieux sur le plan spirituel. Et que ceux des autres religions tout comme les sans religion fassent de même chacun en son âme et conscience.

    Je ne cesserai pas de le répéter : l’homme est un être spirituel autant que charnel. Il a donc besoin de nourrir son esprit autant que sa chair. Bonne audition et visualisation de cette vidéo sur le Pape François.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr

     

     

  • Ecouté à 9 ans car son jeune frère est mort

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus

    importants avec les jours où les trouver. Merci.   Le 27 novembre 2008 : 126 visites avec 377 pages consultées

    L’ASE a une propension à s’arroger tous les droits pour décider du sort des moins de 18 ans. Ainsi une maman de 4 enfants, au stade terminal d’un cancer généralisé, a dû médiatiser sa décision du choix d’une famille précise pour accueillir ses 4 enfants après son décès – elle espère tenir jusqu’à Noël - afin que cette fratrie continue notamment à bénéficier d’un environnement scolaire et extra scolaire familier et chaleureux. Et bien sûr  de toute l’affection et le respect dont chaque être a besoin. Sans publicité médiatique, il était à craindre que les décideurs n’en fassent qu’à leur tête, irrespectueux du choix attentif d’une maman aimante. Laquelle a eu aussi le souci en permanence de tenir ses enfants au courant de sa maladie – bons résultats comme mauvais résultats – ce qui est du simple bon sens, la communication  indispensable à toute relation digne de ce nom et le signe d’un amour respectueux.

    Je rappelle ici l’histoire conté il y a peu de François, qui armé de son doudou foruma su du haut de ses 9 ans, dire face à la Justice ce qu’avait subi son jeune frère Marc, décédé à Auby le 25 janvier 2006 au domicile parental, suite aux mauvais traitements infligés par un beau-père – David Da Costa - que la maman des garçons laissait faire.

    Quelques paroles de François citées dans le journal Métro de Lille en page 12 le vendredi 31 octobre 2008 : « Je suis très en colère contre monsieur Da Costa et contre ma mère, quand même un peu aussi contre les autres » (sept autres personnes, dont deux médecins, sont jugés pour le délit de non assistance à personne à danger, ndlr) « parce qu’ils voyaient, alors ils pouvaient dire ».

    « Vers Noël » (2005, ndlr) les ennuis ont commencé. Il avait des bleus au visage, aux bras  ..." 

    Le président de la Cour de Douai: "Sais-tu pourquoi il était frappé ? ».  « Aucune idée. Franchement je ne sais pas. Il était sympa avec lui (David Da Costa, le principal accusé, ndlr), avec tout le monde. » Et il raconte l’épisode de la mare aux canards :

    « Marco est tombé dans l’eau. Monsieur Da Costa l’avait poussé. Il est tombé dans les pommes. Il était tout blanc. On est rentré à la maison, ils l’ont mis sur la table et ils lui ont donné des gifles pour qu’il se réveille. Il est retombé dans les pommes. Ils lui ont redonné des gifles, jeté de l’eau sur la figure … »

    François évoque aussi les « coups de pieds dans le ventre » assenés par le beau-père à son petit frère, qui « ne criait jamais », ne se plaignait jamais. « A la fin, il pleurait sans larme

    Le fils aîné n’a jamais reçu le moindre coup : « Je ne comprends pas. » Il ne pouvait rien dire « Il m’a dit : « Si tu parles, je te frappe. » » 

    Dans le box, sa mère est effondrée, en larmes. François ne veut plus la voir, veut qu’elle cesse de lui envoyer des lettres. Au début il est allé la voir « deux ou trois fois » à la maison d’arrêt. Et puis « j’ai réfléchi », explique le garçon, qui marque une pause. Et il lâche : « J’ai compris qu’elle avait fait des bêtises. J’ai trouvé une bonne famille maintenant. Je ne veux pas repartir avec elle. ! »

    François éclate alors en sanglots.

     

    Parce que son frère est mort, ce jeune de 9 ans semble jugé digne par l’ASE de décider de ne plus revoir sa mère biologique.

    Parce que leur maman est condamnée à mourir bientôt, les 4 enfants mentionnés tout en haut ne doivent une suite de vie en accord avec ce qu’ils souhaitent ainsi que leur maman qu’au déploiement des médias. La main mise de l’ASE sur les moins de 18 ans n’est-elle pas excessive ?

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr