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famille

  • anniversaire profession de foi

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.  

     Aujourd'hui, 7 juin 2008, voici 11 ans que j'ai fait ma dorothée en aube floue.jpgprofessionde foi, en l'église Saint François d'Assise de Lucé ( 28 )Chartres Eure et Loir vendredi 6 juin 2008 015.jpg. Cette journée, avait été préparée pendant un long moment ( quatre années de cathéchisme, fabrication à la main des menus pour le repas par mon parrain, location d'une aube, réservation restaurant, grand ménage de printemps...). Le jeudi 5 juin 1997, je devais assister à la répétion de la cérémonie. Mais, le temps était au beau fixe, je jouais dehors et, j'ai tout simplement oublié. Grosse bourde, mes parents m'ont passé un savon, il fallait que je trouve un moyen de réparer mon erreur. J'ai donc téléphoné au prêtre qui m'a expliquer en quelques mots ce que je devais savoir et m'a dit de « faire comme les autres . »dorothée en aube,femme âgée.jpg
    dorothée seule en aube.jpg Le jour J était enfin arrivé, et je me souvenais d'avoir quelques années avant, à l'occasion de la profession de foi d'un ami de mes parents demandé à ma mère quand est-ce que je ferai ma profession de foi? Elle m'avait naturellement répondu que ce n'était pas demain la veille, et mon tour était finalement arrivé. Je suis allée chez le coiffeur à 7h30 du matin. La messe était à 16h30, mais mes parents ont donné rendez-vous aux invités à 15h30 à la maison, précaution utile, car tout le monde a été à l'heure. Je portais la croix que ma mère avait portée pour sa profession de foi.
     A cette époque, je ne pensais qu'à un seul avenir possible : entrer dans les ordres. Aujourd'hui, je sais que ce n'était pas ma vocation. Mais cette journée reste inoubliable pour moi.dorothée en aube,femme jeune,mr.jpg La messe a duré un peu longtemps, mais comme j'était aux premières loges pour la suivre, je n'ai pas vu le temps passer, je l'ai même trouvée trop courte.
     Toute ma famille était réunie. dorothée fleurs et aube.jpgAprès la messe, nous sommes retournés chez mes parents, à pied car nous habitons à deux pas de l'église, et nous avons pris un verre sur le balcon. dorothée en aube,vincent,femme âgée.jpgJ'ai eu mes cadeaux : une chaîne hifi, une bague, une gourmette en or, un réveil, un peu d'argent... dorothée en aube,vincent,femme jeune,mr.jpgMes grand-mères, avaient promis de se retrouver cinq ans plus tard pour la profession de foi de mon frère, ce qui n'a pas été possible. C'est pourquoi je réalise le bonheur que j'ai eu d'avoir mes deux grand-mères ce jour là.
     Nous sommes allés dîner au restaurant que mes parents avaient réservé. L'ambiance gâteau dorothée en aube.jpgétait très sympa, j'ai discuté avec mes cousins et ma cousine, ce qui était rare, puisqu'outre mon frère, je suis la plus jeune. Et la soirée s'est terminée avec un poirier Belle Hélène.
     Je souhaite à tout le monde de vivre un évènement pareil, en n'oubliant pas l'importance des grand-mères.

    Texte de Dorothée, 23 ans, http://dorothea.skyrock.com ;

     contact pour ce blog : francoiseboisseau@wanadoo.fr

  • Jumeaux de 4 ans en désamour !

    Sylvain et Sophie, 4 ans fin mai 2008.

    Ces jumeaux, franco-français, dotés de parents, grands-parents, cousines et cousins germains, sociables et de naturel agréable, étouffent depuis bientôt 2 ans loin de leur vraie famille.

    Pourquoi ?

    Non encore venue au monde, cette fratrie était déjà l'objet d'une surveillance par crainte de prématurité.

    Ce qui fut. Nés avec 2 mois d'avance ces bébés vont séjourner en service de prématurés. Banal.

    Après quoi ça commence à déraper. Forcing est fait pour proposer aux parents une suite d'hospitalisation pour les nouveaux-nés, cette fois-ci avec leur maman pour ne pas trop distendre le lien mère enfants. Hospitalisation qui ne donne rien, au contraire. On ne se repose pas en milieu hospitalier: le bruit des uns et des autres, les va et vient, les repas décalés tôt le soir pour libérer le personnel, une prise tension par ci, un bla-bla par là, des cris d'enfants puisqu'il s'agit là d'une structure mère-enfant; j'oubliais la nourriture pas bonne. Alors que ce séjour est en principe fait pour remplumer tout ce petit monde.

    Alors, 2 mois après, le retour est décidé à la maison, chez soi, tranquilles et avec une alimentation correcte. Cette décision ne plaît pas à tout le monde dont à un soignant fort mécontent de voir partyir 2 sujets d'expérience.

    En effet, la maman dès son arrivée en ce lieu s'est vu proposer d'intégrer ses 2 jumeaux dans un protocole d'enquête INSERM. Sans méfiance, fatiguée comme on peut l'être normalement pour avoir porté 2 enfants et avoir courru sus aux  visites multiples à faire en service de prématurés. 

    Avec tout le respect que l'on peut avoir pour la recherche en général, il faut avoir présent à l'esprit que la nature humaine avec ses hauts et ses bas peut aller au-delà de ce qui convient à des nouveaux-nés. Ce qui semble se dérouler dans ce cas. Car avec une sortie libre de la maman et de ses 2 nourrissons tout autant que l'avait été l'entrée, le responsable de l'établissement - contrarié de voir s'échapper vers l'extérieur de si intéressants sujets d'études - se permet de faire un signalement des jumeaux au juge des enfants. Qui, bien inspiré, ne donne pas suite.

    Mais cette signature va poursuivre cette famille. Tout est calme jusqu'en janvier 2006. Agés de 19 mois Sylvain et Sophie fréquentent la crèche à raison de 2 jours puis 3 jours entiers par semaine et tout se passe bien. Les 2 carnets de santé sont couverts des mentions RAS (Rien à signaler) apposées par la PMI (Protection maternelle et infantile). La vie coule sans problème particulier.

    Et puis le drame survient !

    Comment ?  A cause d'un bilan "de précaution excessive" à faire en milieu hospitalier dans la journée. On prescrit si vite... alors que ces 2 jeunes sont déjà régulièrement suivis à l'hôpital pour surveiller ces anciens préma. (prématurés). Excès de surveillance qui va déclencher la situation actuelle.

    Car la fratrie reste hospitalisée bien au-delà de la journée. En fait cette fois elle est carrément l'objet d'une rétention et carrément, le juge des enfants ayant changé, d'un placement au sein de l'hôpital. Les prétextes invoqués par un fan du placement sont les suivants: les jumeaux n'ont pas été nourris ni changés depuis leur naissance - le trait est à peine forcé ! Ce qui est impossible eu égard au suivi pratiqué par le pédiatre hopitalier qui a suivi ces ex-prématurés depuis leur naissance.

    On est milieu hospitalier. Et dans l'administration les uns couvrent les autres. 

    Par un tour de passe-passe que personne dans la famille n'a encore compris, et sur demande des parents de Sylvain et Sophie, les 2 enfants sont rendus à leur parents. Ouf! Tout le monde respire.

    Erreur. Car - sur quels motifs? sur quelles interventions ? peut-être par simple erreur d'appréciation ou changement d'humeur ? ou encore courrier erroné considéré comme la vérité alors qu'il n'en est rien ? - la même juge, toujours, décide à nouveau le placement des enfants. Cette fois à l'ASE (Aide Sociale à l'Enfance) ! où ils sont toujours conservés à ce jour.

    Jusques à quand ? 

    C'est le problème. Car les parents sont tout à fait aptes à les reprendre pour assurer enfin à ces jeunes ce qui leur manque dans la famille d'accueil où ils errent maintenant tels 2 âmes en peine. Privés de l'amour de leur famille vraie, privés des stimulations dont on a besoin pour grandir, privés de contacts sociaux, privés de sollicitations multiples que ne manquent pas d'assurer abondamment parents, grands-parents et jeunes cousins, alors que ce n'est pas la mission d'une assistante maternelle. Là, dans une famille d'accueil, les 2 jeunes sont hébergés, vêtus, alimentés... mais quasi pas stimulés. J'ignore même s'ils sont aimés , s'ils n'ont pas à subir cris, reproches et tout le divers de ce qui se passe derrière une porte close. 

    Je les ai entendu appeler "maman" l'assistante maternelle qui assure leur survie physique. Survie animalière - encore que l'on ait des animaux savants ou simplement communicatifs voire aimants ... autre points de débat - survie purement animale donc et insuffisante pour des petits d'homme.

    On a vu les résultats d'enfants perdus élevés par des loups, par exemple.

    Non pas qu'une famille d'accueil soit équivalente à une prise en charge par des loups. Mais on comprend ce que j'essaye d'exprimer. Et pourquoi et comment ces jeunes par les conditions d'élevage " a minima" qui leurs sont infligées sont en retard provisoire d'éveil.

    Privés de découverts, d'entraînements, des stimulations multi-sensorielles présentes au sein d'une vraie famille mais dont une famille d'accueil n'a pas le souci - sauf exception et ce n'est pas le cas pour ces jeunes car cela serait visible - Sylvain et Sophie accumulent jour après jour un retard dont ils ne sont en rien responsables.

    Car si ceux qui en ont la responsabilité légale - je veux dire justice et A.S.E. - étaient de vrais professionnels les modalités de la prise en charge de ces jeunes soustraits sans raison de leur cercle familial auraient été les suivantes: ou bien ils étaient réellement malades et avaient besoin d'un protocole adapté pour une prise en charge sérieuse de leurs pathologies, ou bien ils n'étaient pas malades et n'ayant pas besoin de soins particuliers ils devaient être restitués sans délai à leur mère et père naturels.

    Aucun protocole n'ayant été institué, aucun traitement n'ayant été donné, les jumeaux doivent pour leur bien sortir de placement au plus vite. Et non pas rester prisonniers d'une signature obtenue de leur maman pour être affectés comme sujets de recherche. D'ailleurs comment se fait-il qu'un délai de réflexion de 8 jours n'est pas été proposé ? Un tel délai a cours pour revenir sur des actes autrement moins importants...

    Outre un tel délai, il est normal que la maman conserve le droit de revenir sur son engagement à n'importe quel moment. C'est l'équivalent des "perdus de vue" bien connus dans les enquêtes statistiques. Et il n'y a pas de quoi en faire un drame côté recherche. Je ne connais pas un chercheur digne de ce nom qui serait d'accord pour maintenir placés 2 enfants qui ne sont pas malades et n'ont pas à rester prisonniers d'une étude dans laquelle ils n'auraient jamais dûs rentrer !

    Seulement, comme cela a été vu à propos des mères contaminées par le VIH/Sida, comme cela est vu à propos du simple droit à mourir dans la dignité - je ne parle pas ici d'euthanasie mais d'excès de maintien en survie en raison des moyens dont on dispose - le pouvoir des soignants est excessif et se substitue au droit des personnes. Si des femmes contaminées ne s'étaient pas soustraites à la pensée et au pouvoir des soignants à une certaine époque, elles n'auraient pas conçu l'enfant qu'elles désiraient. De même pour ceux et celles qui sont amenés à finir leurs jours à l'étranger, à "s'exiler pour mourir" comme Jean-Luc ROMERO l'a si bien fait exprimer ce 23 janvier 2008. Même moi à une époque sans VIH/Sida je ne dois de vous écrire et d'être en vie qu'à l'obstination de mes parents face à un pouvoir médical qui me déclarait morte avant même d'être conçue...On voit la suite !

    La justice et l'ASE ont été interpellées par un Appel pour rendre caduc un placement porolongé du 3 août 2007 au 3 août 2008. Espérons que la voix de la raison soufflera pour ces 2 jeunes et que sera mis fin à ce double placement abject. Cela est d'autant plus aisé à décider en ce sens que toutes garanties sont données à la Cour, donc à la justice et au service gardien de l'ASE, en ce qui concerne le suivi de toute la famille. Que demander de plus ?

    La décence vis-à-vis de Sylvain et de Sophie, la simple humanité est de les libérer au plus vite pour que replongés  enfin dans le soutien de l'affection et de l'amour familial ils gomment peu à peu le retard pris et se remettent à niveau pour une vie heureuse et libérée des angoisses qui leur sont actuellement infligés sans vergogne. C'est mon point de vue de médecin habituée aux petits professionnellement - qu'ils aillent bien ou pas, et dans le cas présenté les 2 enfants vont bien! Outre mon point de vue de mère et d'être humain tout simplement.

    Comment ose-t-on? Comment ose-t-on être aussi cruels avec des petits d'homme ? qui n'ont rien fait de mal et les parents non plus ? Pourquoi s'en prendre à des plus faibles qui ne disposent que du droit de se taire ? Pourquoi ?

    Aller pleurnicher sur les malheurs des enfants hors de nos frontières, aller dénoncer la prostitution des mineures ou des mineurs ici et là: je n'ai rien contre.

    Mais cette attention au-delà de nos frontières ne nous délivre pas de l'obligation première de se préoccuper de ce qui se passe à notre porte, et qui est aussi inhumain que l'inquisition d'une autre époque. 

    Et on se prétend civilisés ? C'est quoi cette blague ?

    Vous les jeunes mal écoutés, vous les jeunes placés - plus de 135.000 - dans ce pays d'occident dit développé appelé France que pensez-vous ce tout cela ? Après tout ce sont vos pairs, vos égaux d'âge qui sont ainsi non considérés, malmenés, méprisés... Réfléchissez ! Ces jeunes enfermés par le pouvoir décisionnaire d'adultes qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et croient tout savoir bien mieux que les moins de 18 ans, ces jeunes quasi "emprisonnés" et que l'on forme ainsi à la délinquance ou à un devenir de SDF avec tout ce qui accompagne un tel avenir, ces jeunes là pourraient être vous, votre frère, votre soeur, le bébé du rez-de-chaussée...

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr  

  • Khrystel: Enfants Placés ! Abus !

    SOS enfants de Khrystel Gaudard ! SOS enfants de Khrystel Gaudard ! SOS enfants de Khrystel Gaudard !

    Suite à l'alerte sonnée le 14 novembre 2007 sur la vie détruite des Enfants Abusivement Placés, Khrystel a lancé le message ci-après en commentaire:

    " mon fils a subit des violences dans la figure par son père alcoolique et a demandé à son avocat de ne plus aller chez lui; le père affirme que je fais de l'aliénation parentale.
    Comme mon fils ne parle pas sur sa vie privé le juge l'a fait placer. Depuis je ne retrouve plus mon enfant comme avant et il se demande ce qu'il fait dans un foyer. Malgré un problème de comportement au collège ça ne nécessite pas un placement.

    pour ma fille je suis accusée de ne pas me soucier de sa santé psychologique et scolaire.
    Ma fille est en échec scolaire et j'ai appris récemment que c'est dû à une dyslexie et une dysorthographie car j'ai pris contact avec une orthophoniste par rapport à certains comportements chez la petite qui m'avait intriguée. L'éducatrice continue à affirmer mon manque d'implication dans les devoirs et apparemment ils font fi de cette pathologie. Le juge décidera courant avril d'un placement. Comment faire pour éviter cela car cette solution détruirait la petite qui a dix ans et qui a connu assez de traumatisme comme ça. Elle est trop proche de moi pour supporter cette terrible épreuve. C
    ordialement khrystel". Ecrit par: gaudard le 13.12.2007"

    Que Khrystel, pour ses 2 enfants, reprenne vite contact avec moi en indiquant un téléphone sur le mail: francoiseboisseau@wanadoo.fr. La place de la petite de 10 ans est près de sa maman.

    De suite, 2 remarques :

    - une sur la bêtise subie de plein fouet par le garçon de Khrystel, non demandeur de placement, et privé de l'affection sans faille de sa maman car il a été trompé en croyant pouvoir demander de l'aide !

    - une sur la violence subie par la fille de Khrystel menacée de placement et dont la mère - coupable d'avoir consulté une orthophoniste avec sa fille est jugée par une éducatrice qui semble porteuse des symptômes de l'incompétence.

    Les associations protectrices envers les animaux ont l'air de s'avérer plus efficaces pour protéger le vivant catalogué "animal" que le vivant qualifié "humain". Et la situation observée envers les enfants placés en foyer aussi facilement que des animaux errants placés en refuge me rappelle la maltraitance subie par les personnes touchées par la surdité-mutité.

    Nos équivalents sourds-muets du XXI siècle sont les enfants placés ou assimilés, les dys, les autistes, les atteints d'hypersomnie, les "précoces", etc…

    L'information passée le 14 novembre sur ce blog concernait une action sur un marché le dimanche 11 novembre destinée à faire connaître les Placements Abusifs d'Enfants, ignorés de trop de personnes.

    Lors de la dernière soirée de la Star Ac dédiée à l'"éradication" de la mucoviscidose, les chiffres de 6000 atteints et de 2 millions de porteurs du gêne de cette maladie ont été prononcés. Les enfants placés sont, eux, plus de 130.000 avec chacun un père, une mère, des frères, des sœurs. Quand des besoins énormes sont requis pour effacer la mucoviscidose - exemple de maladie génétique - est-il bon d'abîmer en les plaçant des jeunes qui n'ont pas besoin de cette maltraitance ? et leurs parents et grands-parents non plus ?

    Je ne le pense pas.

    Ces mineurs ne peuvent se défendre seuls; les parents écrasés par l'humiliation et la culpabilité dont on les accable sont peu opérants. Il reste à tendre la main à ces moins de 18 ans pour lesquels trop de travailleurs, au sein des circuits de placements, sont libres - hélas ! -de rester sourds à la voix de ces jeunes.

    La ville choisie le 11 novembre ne l'était pas par hasard. Elle se situait dans le département où sont placés depuis plus de 18 mois Antoine et Annabelle - jumeaux retirés sans aucun enquête préalable à des parents aimants qui se démènent depuis le début du placement pour récupérer le frère et la sœur.

    J'ai pu jouer longuement avec ces enfants, charmants, éveillés, alors qu'ils attendaient dans les parties communes du tribunal leurs parents occupés en entretien. J'atteste comme médecin qu'il est grand temps que ces petits de 3 ans passés retrouvent parents, grands-parents, jeunes cousins et cousines germaines qui se demandent pourquoi ils ne voient plus Antoine et Annabelle lors des réunions de famille. Leur éveil et leur développement seront alors bien meilleurs.

    En cadeau de Noël ces jumeaux ont "bénéficié" d'une famille inconnue de placement car l'habituelle s' absentait ! Il est évidemment meilleur pour ces 2 jeunes d'être mis en dépôt, à nouveau chez des étrangers - tels des objets - plutôt que d'aller de préférence dans leur vraie famille !!!!

    Une lueur peut-être avec l'appel fixé au 24 janvier 2008 avec le souhait qu'Antoine et Annabelle, à l'issue de cette audience du 24, puissent rentrer vivre chez eux.

    Tel est le vœu essentiel que je formule pour janvier 2008 à cette famille éprouvée.

    La fête de la sainte famille d'hier ne laisse pas de place aux placements d'enfants qui ont toujours en vie un ou deux parents aimants aptes à les élever mieux que quiconque !

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr