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f.poitou

  • SAP? médiation?

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique.   

    La publication du livre de Frédéric Poitou m’a valu l’envoi d’une information très documentée d’une lectrice de ce blog que je remercie.

    Très en gros le SAP (SAP=Syndrome d’Aliénation Parentale) a été inventé par Richard Gardner, psychiatre nord-américain, misogyne trouvant de plus normal l’inceste et la pédophilie. Pour info, les jeunes, inceste et pédophilie sont punis dans les sociétés où nous vivont.

    De plus, Richard Gardner, n’a jamais été reconnu compétent comme professeur d’université et s’est tué en se lardant de coups de couteaux. On peut s'interroger sur l’équilibre de cet homme.

     

    Voilà, les jeunes, un de ces humains dont l’invention du SAP est venue ajouter encore davantage de désordre dans les labyrinthes où sont placés certains de vos pairs. Tous ceux que je connais qui se retrouvent un jour, sans avoir rien demandé de tel, sous la tutelle Justice/ASE.

    Je m’avise que je n’ai pas défini le SAP selon Gardner. Tant pis. Si ça vous dit, allez voir les travaux nombreux à ce sujet. Dont l’étude de la théorie de Gardner faite par J. Hoult, avocat, et publié dans le Children’s Legal Rights Journal.

     

    Il se trouve que le SAP inventé par Gardner a été utilisé par certains pour que des parents gagnent des gardes d’enfants, cela sans préoccupation du sort et du bien des enfants  concernés. Par la suite, en raison des multiples dégâts du côté des enfants aux USA, de nombreux états ont interdit l’utilisation du SAP .

    Pendant ce temps le SAP  - ou ce que l’on imaginait qu’il était  - diffusait hors des USA , pénétrait en France sans qu’il soit regardé de près d’où il venait et ce qu’il était vraiment.

    On assistait alors à un « melting pot »  d’un nouveau genre confondant SAP, aliénation parentale, et tout ce qui pouvait faire imaginer le dénigrement d’un parent par un autre, ou le dénigrement réciproque des parents devant les enfants. Enfants qui ne sont demandeurs que d’une vie avec le minimum de tension.

     

    Enfants que l’on prend aussi pour des minables  - en dehors de tout divorce - quand des adultes s’imaginent que les jeunes ne perçoivent pas les erreurs ou les bêtises de leurs géniteurs. A 5 ans, à 7 ans, ils expriment haut et fort les bêtises de maman, les erreurs de papa, ce qui ne les empêchent pas d’aimer ces mêmes parents.

     

    On est en 2008, avec internet et ce qui suit, avec des jeunes qui nous réservent des surprises  vers  l’horizon 2020 quand ils commenceront à avoir les manettes du pouvoir en mains. Car ils sont les enfants nés avec des équipements dont n’ont pas bénéficié les parents. Car ils sont nés  avec entre les mains et le pratiquant un potentiel créatif et communicatif dont eux seuls disposent avec un usage facile et quotidien. Normal quand dès 2 à 3 ans ils utilisent le net avec leurs cousins habitant aux antipodes avant de savoir lire et écrire.

     

    Que l’étiquette de SAP soit posée à juste titre ou qu’elle soit utilisée à tort et à travers avec une ignorance totale de ce que le SAP recouvre ne me dérangeait pas jusque là. En effet, avec ou sans SAP, la Justice française et ses « experts » sont très loin de servir l’intérêt des enfants. Ainsi les responsables de moins de 18 ans semblent confondre allègrement bien des choses, en s’appuyant de plus sur des faux témoignages ou des témoignages erronés ; peut s’ajouter à cela des avocats promus assistants/défenseurs d’enfants et qui sont sans formation, dépourvus de compétences et n’écoutent pas leurs jeunes clients pour qui ils n’ont aucune considération.

     

    En ce mois de mai 2008 nous sommes nombreux à nous demander comment de telles pratiques perdurent au niveau de décisions qui broient des enfants que l’on se garde bien d’entendre « à chaud », quand ils disent vrai. Car, quelques semaines plus tard, quand la justice/ASE prétend avoir vérifié que l’enfant encerclé par leur protection est hors de toute influence familiale - il s’agit le plus souvent d’enfant coincé dans  un divorce parental - à ce moment là la justice/ASE ne voit pas ce qui saute littéralement aux yeux, à savoir que l’enfant s’est résigné se sachant broyé par un système sans cœur et sans écoute et sans empathie à dire ce qui est attendu par ce même système tout puissant. Fini ce qu’ils pouvaient souhaiter ! Les enfants ne le diront pas, ne le diront sans doute jamais ! S’imaginant les avoir protégés, le système Justice/ASE leur  aura infligé une souffrance à jamais cachée et indélébile. Et qu’aucune résilience ne viendra gommer car il a été commis là une de ces fautes contre l’esprit impardonnables.

     

    Attention ! Je parle toujours ici d’enfants placés, arraché à leur famille alors qu’il n’y a pas de maltraitance  et qui ne sont pas écoutés.

     

    Les confusions, le mêli-mêlo entre SAP,  aliénation parentale et autres étiquettes ne me dérange pas, je le redis, si l’on veut bien tenir compte de l’enfant d’abord.

    Ce qui n’est pratiquement jamais le cas pour les enfants placés.

    Le fils de monsieur Poitou n’est pas placé.

    L’ordre des médecins de l’Hérault serait, m’a-t-on dit, au courant du cas Poitou depuis plus d’une année.

    Et je souhaite à Frédéric Poitou de retrouver des liens avec son fils.

     

    Pour stopper et limiter les dégâtes infligés aux enfants je propose qu’une convention soit établie avant tout début de démarche de divorce pour que ce soit d’abord le sort de l’enfant qui soit réglé dans le calme, avec obligation pour les parents de s’entendre et en instituant des RV réguliers annuels pour vérifier que tout se passe bien pour les enfants. Pas de début de divorce possible sans accord préalable et raisonnable entre les parents en ce qui concerne le sort des enfants.

    Après c’est trop tard. Le moment de grâce est passé, comme dans toute négociation. Qu’il s’agisse d’achat immobilier ou autre il existe une période privilégiée au cours de laquelle tout est possible. Les enfants d’avant divorce devraient pouvoir bénéficier d’une telle formule.

     

    Voilà une conclusion positive après avoir démarré par un SAP destructeur.

    Les jeunes, avec ou sans divorce, essayer de faire entendre votre voix et votre désir intime. Combien de fois n’est-on pas en train de vous interdire tel ou tel chemin au niveau scolaire ou encore professionnel ou encore artistique ou autre ?. Tout simplement parce que votre désir ne plaît pas au adultes autour de vous. Persévérez !

    Contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr 

  • F. POITOU assisté par l'Ordre des Médecins de l'Hérault

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique. 

    Voici un texte paru en avril 2008 dans le Bulletin de l'Ordre des Médecins de l'Hérault, ordre départemental qui soutient la démarche de Frédéric POITOU lequel doit subir mardi matin les affres du TGI de Paris à propos de son livre, retiré interdit! La Faculté de Médecine de Montpellier, Hérault, est parmi les plus anciennes facultés de Médecine d'Europe. Aussi, à ce titre, il est n'est pas anodin pour Frédéric POITOU de se voir soutenu par des représentants de cette Faculté qui demeure prestigieuse.

    Je suis aux côtés des moins de 18 ans que certains veulent priver absolument de leurs 2 parents. Dommage que ceux-là ne puissent pas subir 1 fois  la douleur qu'ils infligent à des mineurs; ils ne pratiqueraient pas de récidives légales ! Sans doute changeraient-ils ( ou elles) aussi de job !

    En tout cas, l'Ordre des Médecins de l'Hérault soutient Frédéric POITOU. A croire que l'esprit réaliste et frondeur du confrère François RABELAIS qui fut bien présent à Montpellier inspire dans le bon sens - celui de la défense du vrai intérêt supérieur de l'enfant - les confrères de l'Hérault. "La défense de l'intérêt supérieur de l'enfant" en mai 2008 en France est une notion à géométrie hyper variable et qui correspond presque toujours - en matière de justice du côté d'enfants toujours non délinquants - à ce qui est l'intérêt princeps des adultes et des structures en place, bref à l'intérêt supérieur de faire perdurer des rentes de situations auxquelles personne ne touche au nom de l'indépendance d'une Justice dont la compétence laisse rêveur quand on voit ce qui est fait des enfants prétendument "protégés"! Il serait bon de cesser de se gargariser de l'expression "défense de l'intérêt supérieur de l'enfant!", enfant dont les juges et l'ASE - bras séculier de la Justice des enfants - sauf rarissimes exceptions ! se gardent bien d'examiner si l'avis donné par le mineur sur sa vie n'est pas la bonne solution quand il est en situation de discerner, se gardent bien de proposer toutes les solutions possibles, se gardent bien de recevoir ou de lire ou d'écouter ce qui pourraient les éclairer dans leur travail, se gardent bien enfin de les laisser brancher cette jeunesse sur la réalité des faits préférant les gaver de mensonges permanents qui font le lit parfait de l'aliénation parentale, ou de l'aliénation tout court.

    Aussi Bravo à l'Ordre des médecins de l'Hérault de mettre les pieds dans le plat ou encore de jeter son pavé dans la mare des injustices et des iniquités. Bravo à Montpellier pour la défense des droits de l'enfant ! Je suis fière de ces médecins-là ! moi, médecin de Santé Publique, diplômée de l'Ecole Nationale de Santé Publique de Rennes et au passage Médaille d'Or de l'Académie Nationale de Médecine au titre de l'Education Sanitaire, etc... Ouf ! les gosses! ça va dans le bon sens ! Tenez bon !  

    Je laisse la parole à l'Ordre départemental des Médecins de l'Hérault, à Frédéric POITOU et à tous les spécialistes consultés.

    La lettre de l’Ordre des Médecins de l’Hérault - n°12 - avril 2008 - page 8
    LECTURE
    Monsieur Frédéric POITOU  nous fait parvenir son ouvrage " ORPHELIN DE MON FILS "
    Il nous communique par ailleurs un article fortement documenté sur " l’aliénation parentale " et il nous a paru intéressant de publier ce texte qui peut susciter  chez nos confrères réflexions et discussions.

    Je ne suis pas médecin. Je suis chimiste Expert, titulaire d’un Doctorat d’Etat en Sciences, et je me suis intéressé à ces phénomènes terribles, parce que je suis père d’un enfant pris dans cette tourmente, que je n’ai plus vu depuis plus de trois ans à ce jour.

     Au sujet de ces manifestations, le Dr. Jean Marc Delfieu,  expert près la Cour d’Appel de Nîmes et médecin conseil de la DDASS, écrit dans son article “ Syndrome d’Aliénation Parentale, Diagnostic et prise en charge  médico-juridique " (Revue "Expert" N° 67 juin 2005) :
     “La multiplication récente de cas de manipulation mentale exercée sur un enfant par le parent avec lequel  il vit après un divorce nous conduit à décrire les différents symptômes possibles au travers de la littérature médicale internationale. Les particularités de  l’expertise familiale et ses conséquences juridiques sont abordées dans l’espoir d’une meilleure prise en charge médico-juridique de ces familles en grande souffrance.” MOTS CLÉS : ALIÉNATION PARENTALE /EXPERTISE FAMILIALE / MANIPULATION MENTALE

    Selon le Dr. Gardner, le premier qui a identifié cette manifestation, le processus serait un désordre qui a comme origine une campagne de dénigrement de la part  de l’enfant contre un parent, le parent aliéné. Ce dénigrement est lui-même le résultat d’une forme de lavage de cerveau plus ou moins subtil opéré par l’un  des parents, le parent aliénant.
    Selon le Dr Kelly, ce serait le phénomène par lequel un enfant exprime librement et de façon persistante des sentiments et des croyances déraisonnables (rage,  haine, rejet, crainte) envers un parent et qui sont significativement disproportionnés par rapport aux expériences réelles que l’enfant a vécu avec ce parent.

    L’aliénation parentale est une forme extrême de ce que l’on nomme souvent le conflit de loyauté. Ces deux manifestations ont une définition précise:
    LE  CONFLIT DE LOYAUTE:
    Définition du conflit de loyauté : le Docteur J.L. LE RUN, psychiatre, a consacré un article à cette question : "les conflits de loyauté naissent
    lorsque deux loyautés viennent à s'opposer, à se contredire, plongeant le sujet qui en est le siège dans un dilemme : être obligé de trahir la loyauté envers une  personne pour être fidèle à l'autre et viceversa. Situation où l'on se retrouve de toute façon perdant".
    La forme ultime de ce conflit est l’aliénation. Ce conflit se présente comme un choix imposé et impossible entre l'un ou l'autre parent autour de telle ou telle  décision, tel ou tel enjeu. En écartelant l'enfant entre deux exigences, les conflits de  loyauté l'exposent au choix impossible et à la problématique  de la trahison  avec son lot de culpabilité. Peu de solutions s'offrent à lui. Il choisira souvent le parti du parent chez lequel il réside, pour avoir la paix avec lui. Il va s'interdire  d’aimer l’autre parent, et même d'y penser pour éviter le conflit et va alors se constituer une zone où il est  défendu de désirer. On a vu souvent des enfants qui refusent même de parler à l’un de leurs deux parents, pour “ne pas avoir d’ennui”, ce qui est révélateur de l’état de manipulation et de pression psychologique dont ils sont l’objet de la part de l’autre parent.

    L’ALIENATION PARENTALE : Si personne ne nie l’existence de ces phénomènes, certains sont gênés dans la terminologie de syndrome à laquelle elle est parfois associée, en raison d’une traduction du terme anglais “syndrom”. C’est un terme médical qui a une définition précise dans  laquelle on ne retrouve pas nécessairement tous les symptômes que manifestent les enfants qui en sont atteints, et qui se déclenche par la coïncidence du comportement de manipulation perverse d’un des deux parents, allié à des dysfonctionnements flagrants de notre institution judiciaire qui lui permettent de s’installer. On ne peut pas appliquer un terme médical à une manifestation qui trouve ses racines dans le fonctionnement même de la justice et de l’institution, et dont les manifestations psychiatriques ne sont que les conséquences.
    Définition de l’aliénation parentale. Aliénation provient du latin alienus, " étranger" et de alius, "autre". Le verbe aliéner est emprunté au latin alienare, qui veut  dire "rendre autre" ou"rendre étranger", lui-même dérivé de alius, autre. En parlant d’objets, aliéner veut dire "céder, transférer un droit" ; en parlant de  personnes, il signifie "rendre hostile, rendre étranger".

    Le mot aliénation et son dérivé aliénant ont connu leur popularité sous la plume du philosophe Hegel,  puis de Marx, pour décrire "l'état où l'être humain est comme détaché de lui-même, détourné de sa conscience véritable". (Dictionnaire Robert historique)

    L'aliénation parentale est un processus qui consiste à programmer un enfant pour qu'il haïsse un de ses parents sans que ce soit justifié. Lorsque le syndrome est présent, l'enfant apporte sa propre contribution à la campagne de dénigrement du parent aliéné. (Gardner)

    Ce phénomène se manifeste en général chez la mère des enfants, notamment parce que sa mise en place demande beaucoup de temps et que c'est souvent chez elle que réside l’enfant de façon principale. Le parent aliénant est souvent un parent sur-protecteur. Il peut être aveuglé par sa rage ou animé par un esprit de vengeance provoquée par la jalousie ou la  colère. (Gardner). Il se voit en victime injustement et cruellement traitée par l'autre parent dont il cherche à se venger en faisant croire aux enfants que cet autre parent a tous les torts. (Lowenstein)
     Conséquences pour l'enfant.  L'enfant est amené à haïr et à rejeter un parent qu'il aime et dont il a besoin. De ce fait, le lien entre l'enfant et le parent aliéné sera irrémédiablement détruit. On ne peut en effet reconstruire le lien entre l'enfant et le parent aliéné s'il y a eu  un hiatus de quelques années.

    Les comportements classiques d'un parent aliénant. On observe souvent les mêmes comportements chez le parent aliénant qui sabote la relation entre les enfants et l'autre parent, et plusieurs points clés d’identification font l’unanimité chez les spécialistes :
    - 1 Refuser de passer les communications téléphoniques aux enfants.
    - 2 Planifier toutes sortes d'activités avec les enfants durant la période où l'autre parent doit  normalement exercer son droit de visite.
    - 3 Présenter le nouveau conjoint aux enfants comme leur nouvelle mère ou leur nouveau père.
    - 4 Intercepter le courrier et les paquets envoyés aux enfants.
    - 5 Dévaloriser et injurier l'autre parent en présence des enfants.
    - 6 Refuser d'informer l'autre parent au sujet des activités dans lesquelles les enfants sont impliqués (match sportif, représentation théâtrale, activités scolaires...)
    - 7 Parler d'une manière désobligeante du nouveau conjoint de l'autre parent.
    - 8 Empêcher l'autre parent d'exercer son droit de visite.
    - 9 " Oublier " de prévenir l'autre parent des rendez-vous importants (dentiste, médecin, psychologue...)
    - 10 Impliquer son entourage (sa mère, son nouveau conjoint...) dans le lavage de cerveau des enfants.
    - 11 Prendre d'importantes décisions concernant les enfants sans consulter l'autre parent (choix de la religion, choix de l'école)
    - 12 Empêcher l'autre parent d'avoir accès aux dossiers scolaire et/ou médical des enfants.
    On retrouve des constantes de perversité, de narcissisme, et de tendances à la manipulation et l’instrumentalisation chez les parents aliénants.

    Critères d’identification d’un enfant aliéné :
    L'enfant aliéné sent qu'il doit choisir le camp du parent aliénant. C'est lui qui a le pouvoir et la survie de l'enfant en dépend. Il n'ose pas se rapprocher du parent aliéné par peur de la colère du parent aliénant. Il entretiendra les mêmes illusions que le parent aliénant, dans un processus psychiatrique appelé la "folie à deux ", voire un “jeu pervers” dans lequel ses propos, comportements et attitudes entretiendront les propres fantasmes du parent aliénant. Il en devient l’allié, bien involontaire, “pour avoir la paix” comme ces enfants le précisent souvent plus tard, lorsqu’ils se sont rendus compte de la réalité. L’enfant peut en arriver à avoir peur d’entrer en contact avec celui des deux parents dont il est coupé, en raison de la pression psychologique exercée par l’autre.
     
    Plusieurs symptômes ont été identifiés chez ces enfants :
    1. Campagne de dénigrement - Cette campagne se manifeste verbalement et dans les actes.
    2. Justifications futiles - L'enfant donne des prétextes futiles, peu crédibles ou absurdes pour justifier son attitude.
    3. Absence d'ambivalence - L'enfant est absolument sûr de lui et son sentiment exprimé à l'égard du parent aliéné, est manichéen et sans équivoque : c'est de la haine.
    4. Phénomène d'indépendance - L'enfant affirme que personne ne l'a influencé et qu'il en est arrivé seul à adopter cette attitude.
    5. Soutien délibéré - L'enfant prend d'une manière réfléchie la défense du parent aliénant dans le conflit.
    6. Absence de culpabilité - L'enfant n'éprouve aucune culpabilité face au dénigrement ou à l'exploitation du parent aliéné.
    7. Scénarios empruntés - L'enfant relate des faits qu'il n'a manifestement pas vécus ou qu'il a entendu raconter.
    8. Généralisation à la famille étendue - L'enfant étend son animosité à l'ensemble de la famille et des amis du parent aliéné. Ce dernier critère est caractéristique.

    Je tiens à la disposition de ceux qui le souhaiteraient une bibliographie actualisée et récente sur le sujet, avec les principaux articles d’Experts français et étrangers parus dans la littérature médicale, psychiatrique et juridique où l’on peut principalement retrouver :
    - Critères d’identification d’un enfant aliéné
    - Conséquences chez l’enfant
    - Comportements des parents aliénants
    - Prise en charge psychologique, et pédopsychiatrique
    - Prise en charge juridique et éducative.
    Sur mon site internet : www.fredericpoitou.com, ou par courriel : f.poitou@free.fr

    Cette problématique à laquelle je suis confronté m’a inspiré deux livres à paraître pour le premier aux Presses de la Renaissance le 3 Avril 2008, “ORPHELIN DE MON FILS”. Ce premier livre est un témoignage construit sur des expériences personnelles, qui semblent surréalistes, mais sont rigoureusement exactes. Il sera  suivi d’un second à paraître en 2009, pour lequel j’ai obtenu la collaboration des plus grands spécialistes français (le Dr Delfieu, Hervé Chapellière, Marc Juston,  Pdt du TGI de Tarascon, Jean-Marc Louis, Inspecteur de l’Education Nationale...) dans lequel je propose les visions complémentaires de ces experts. Bien que basé sur  un vécu dramatique, ce premier livre est jalonné de références personnelles positives, voire même cocasses, où sont mêlés Jean-Jacques Rousseau, Sacha Guitry,  Michel Audiard, Gotlieb...

    contact: francoisebpoisseau@wanadoo.fr

    avec aussi les billets ci-après sur les enfants non respectés: 

    *- droits de l'enfant: Association d'enfants 8.4.08, Islam, délit de prénom ! 28.4.08, amputé d'un fils ! POITOU Frédéric 6.4.08, Frédéric Poitou assisté par l'Ordre des Médecins de l'Hérault 2.5.08

    * - "précoces"=NAT: 12.2.08,  22.2.08, 8.3.08,26.3.08,  placements: enfants,chiens,chats 26.4.08, Es-Tu NAT ? 1.5.08,

    *-les enfants placés: 7.6.07, 26.9.07, 18.10.07, 20.10.07,  14.11.07,  31.12.07, 18.1.08, 26.1.08, 29.2.08, Président Sarkozy:Bilan,Justice 25.4.08, placements: enfants,chiens,chats 26.4.08,

    *-enfants écartelés: CALI et DATI 20.4.08, CALI, a singer and DATI a minister 29.4.08, Président Sarkozy: Bilan,Justice  25.4.08,

     

     

  • Président N. SARKOZY: Bilan,Justice

    Après réflexion  c'est en tête à tête avec la télé, chez moi, que je suis entrée dans les 90 minutes d'interview du Président.
    A l'aise, en état de répondre à toute question, j'ai suivi avec attention chaque question et réponse.

    Nicolas SARKOZY, Président,  a remis en perspective les dizaines années d'endormissement qui  appelaient des réformes dont il était question année après année et qui n'étaient jamais faites.
    Il a martelé qu'il ferait son bilan devant les Français qui l'avaient élu en arrivant à ses 5 ans de mandat.
    Ce qui ne l'a pas empêché de détailler le déjà fait, notant au passage qu'à prendre une décision toutes les 10 minutes il pouvait avoir commis des erreurs. La répétition des "mea culpa" présidentiels  m'a un peu gênée quant à la "hauteur" présidentielle. D'un autre côté, un président proche, un président comme nous - avec une écoute des autres dont l'avis apporte un autre éclairage, avec des erreurs deci delà côté communication, avec une vie privée comme tout un chacun, etc....- du moins un tel président est-il un homme comme nous !

    Les journalistes présents y sont allés comme ils le voulaient, eux et le Président étant enclos dans les 90 minutes fixées.

    Ceux qui ne le savaient pas ou ne voulaient pas le savoir ont entendu à satiété que le Président consacrait un temps infini à son travail de Président. Que depuis son élection, le monde avait continué à bouger. Que la France avait des capacités qu'elle pouvait réveiller.

    Depuis l'élection, la France se réveille chaque matin au son du clairon du travail à faire et prend quelques heures de sommeil chaque soir avec la mélodie douce des réformes déjà mises en oeuvre.
    Lors de ce rendez-vous d'hier soir, 24 avril 2008, après un an de pouvoir, le Président a déroulé - à l'occasion des questions posées - la situation relative au pouvoir d'achat, à la réforme du Parlement, aux régimes de retraite, aux questions d'éducation et d'instruction, à la régularisation des sans  papiers, aux questions d'immigration, à la Chine et au Tibet, etc...

    Comme je l'ai déjà écrit sur ce blog,  je soutiens l'homme Nicolas SARKOZY devenu Président car c'est ce qui est le mieux. Elu pour 5 ans, dans un monde en accélération en matière d'échanges d'information - qu'il s'agisse de simple blabla  ou de variation du prix du blé au plan international - il est important de suivre celui qui a dans les mains les intérêts de la France. Il est important de voir ce qui a été décidé et mis en oeuvre en positif depuis l'élection présidentielle et ce qui va l'être.

    Je ne suis pas une inconditionnelle de n'importe quoi. J'entends bien ce que dit le Président, même quand ça me déplaît fortement. Par exemple hier soir à propos du droit de grâce. Droit de grâce collectif  ? Pas concernée, je passe. Droit de grâce individuel ? Zut ! J'entends le Président qui déclare ne pas vouloir s'en servir, assimilant cela à  une sorte de pouvoir  régalien. Damned ! Je comptais là-dessus moi !
    Pas comme condamnée ou condamnable mais quant à la position du Président vis-à-vis de la Justice. Plus précisément tout ce réel que ce blog fait connaître quand au triste sort des enfants placés injustement. Ces près de 140.000 enfants qui sont tout aussi importants que les membres de l'Arche de Zoé pour qui le Président se déplaça personnellement .

    Quand j'ai commenté ici le  6 avril 2008 le livre de Frédéric  POITOU  "Orphelin de mon fils",  je n'avais pas fait le lien entre l'identité confondu de ce POITOU auteur et du monsieur  qui  évoquait l'absence totale en 2 ans de rencontre avec son fils lors  lors d'une émission  télé dans laquelle le candidat SARKOZY  répondait à des français tirés au sort. J'ai en tête l'échange vers la fin d'émission. Le candidat: "Il y avait eu une décision de justice ?". Mr Poitou: "Oui." Le Président: "Alors, il n'y a rien à faire. La justice est indépendante comme vous le savez. On en reparlera à la suite de l'émission."(ndlr:  En sous entendu perceptible, on peut toujours essayer de parler. Car avant d'être un juge le magistrat homme ou femme a été un bébé sans signe particulier. Et j'imagine qu'en fin d'émission un verre de convivialité était offert !)
    A ce jour, j'ai été brieffée sur toute la suite.

    A ce jour, ce privilégié du tirage au sort n'est pas seul concerné par les bizarerries de la Justice. Cette justice indépendante, certes. Mais qui pour les enfants qu'elle a la manie de se kidnapper légalement est d'une grave incompétence, facilitée par l'absence d'enquêtes et de contrôles des magistrats et de leurs "petites mains" (services sociaux, psy....), facilitée par l'exclusion quasi totale des parents pourtant encore bien sur pieds, facilitée encore plus par les mensonges constants dans lesquels sont maintenus  ces enfants"placés", un summum d'horreur étant atteint dans le cas de enfants NAT( Normaux ATypiques), ceux que l'Education Nationale prend en compte sous le nom
    d'"élèves intellectuellement précoces" (voyez la récente circulaire en date du 17 octobre 2007).

    A ce jour, en lien direct avec Rachida DATI, Garde des sceaux et  Ministre de la Justice, l'association lplm(les papas=les mamans) portée
    à bras le corps par le chanteur  CALI a été reçue le 15 mars 2008 avec CALI par le Ministre pour "humaniser" les séparations liées à des divorces et où la loi intervient.

    Très bien  ces rencontres. Juste une gêne liée au  fait qu'il manque terriblement dans ses rencontres les principaux intéressés, c'est-à-dire les enfants qui sont quand même les premiers concernés ! Y'a pas à sursauter. Il serait tout à fait possible de convier une association représentant ces enfants là - enfants "placés", enfants orphelins d'un père toujours en vie, ou autres enfants non écoutés et enfermés  à tort !Cela n'a rien de théorique car une association de mineurs a  légalement le droit d'exister (voir article du blog le 8 avril 2008).

    Que faire ? suivre l'exemple de CALI et entendre le Président, Nicolas SARKOZY,quand il rappelle hier à Yves CALVI - journaliste dont j'apprécie le travail de qualité - qu'il y a une loi, qu'il  y a des lois et que tout Président de la République qu'il est il ne lui est pas possible d'aller contre la loi. Cela étant rappelé à propos des sans papiers.

    Dans le cas du proche dont je suis toujours responsable, il s'agit d'un NAT "placé". Ma demande est modeste et consiste, outre la sortie définitive de placement de ce jeune abîmé par près de 2 ans de maltraitance institutionnelle, à ce qu'un procureur ou un juge des enfants  ne  place jamais un moins de 18 ans repéré officiellement comme NAT ou précoce par un test approprié. A priori, mes interlocuteurs s'en moquent: leurs propres enfants, à eux magistrats, n'iront jamais vivre "placés" en foyer ou famille d'accueil.

    Reste donc à agir autrement. Message reçu, Monsieur le Président !

    J'espère que l'homme Nicolas SARKOZY est satisfait de sa prestation d'hier soir ainsi que le Président de la République.
    C'est un parcours exemplaire que celui de notre Président. De passage certain jour à La Rolanderie d'Orgerus j'avais
    recueilli par hasard des  propos admiratifs et flatteurs sur le parcours de celui qui était alors jeune maire de Neuilly
    et qui, bien avant tout cela, venait passer quelques heures de détente avec des personnes liées à  son milieu.

    Les jeunes, rien ne se fait sans travail, vous le savez. Surtout apprenez à bien  discerner le bon interlocuteur pour ne
    pas perdre
      temps et énergie

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr