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f. bastiat

  • BASTIAT Frédéric

    En préalable, vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouvez, non classés pour l'instant en alphabétique

    Comme Michel de Montaigne, comme Serge Gainsbourg, Frédéric BASTIAT est proposé comme ami (« friend ») sur Facebook.

    Pour des motifs différents  ces 3 là me plaisent.

    Ces jours-ci où à la télévision il est beaucoup question  de liberté, d’égalité et de fraternité, il est normal d’évoquer Frédéric BASTIAT qui a su, avant aujourd’hui, servir la liberté et l’équité et la fraternité.frédéric bastiat.jpg

     

    Qui est donc cet homme ?  Comment le présenter à ceux qui ne le connaissent pas ?

    Dans le meilleur sens du terme, pour moi du moins, c’est un sacré numéro que ce Frédéric là ! Un homme qui mérite d’être connu tout autant que Vincent de Paul, cet autre landais canonisé pour l’exemple. Car Frédéric Bastiat est un Landais, d’une famille de Mugron où il a vécu des années.  

     

    1.Respectueux de la liberté ? Certes !

    Né à Bayonne en 1901, son parcours de vie l’amène à s’opposer à l’esclavage contre lequel il milite ainsi que contre la peine de mort. Témoin de l’interdiction des coalitions ouvrières,il œuvre contre.

    Il défend la liberté individuelle, forcément accolée à la notion de responsabilité. Cette liberté de l’individu entraîne le respect en parallèle de la responsabilité des autres.

    Ceci pour l’homme.

     

    2.Respectueux de l’égalité.

    Ou bien si l’on préfère de l’équité. Ceci pour son job.

    Ce talent là il l’exerce comme Juge de Paix, accordant rapidement les plaideurs, et il est même sollicité comme médiateur hors de son secteur. Super !

    Il préconise la liberté des échanges, celle des choix économiques.

    Ce qui est très neuf est le regard qu’il porte sur l’économie en l’examinant du point de vue du consommateur.

     

    3.Respectueux de la fraternité.

    Doué d’humour, l’esprit clair, il est pour que l’Etat se désengage dans les secteurs où il n’est pas efficace.

    Il souhaite que les femmes participent à la vie politique.

    Ceci pour l’attitude par rapport aux autres de l’homme politique qu’est également Frédéric Bastiat.

     

    Mais ce n’est pas tout.

    Il existe dans les Landes le  Cercle Frédéric Bastiat dont les diners-débats sont appréciés. C’est Jacques de Guenin, landais de  Saint-Loubouer qui en 1990  a fondé le "Cercle Frédéric Bastiat" qu'il préside et anime toujours (Cercle Frédéric Bastiat, 40320 Saint-Loubouer, avec www.bastiat.net ).A titre d’exemples, quelques thèmes de rencontres du Cercle avec Jacques de Guenin comme orateur : le 14 mars 1992 sur le thème "les conditions du plein-emploi" , le  4 avril 1998 sur le thème "Savez vous vraiment ce qu'est le libéralisme ?" , et le 20 septembre 2003 sur le thème "Mise à jour américaine". Et comme autres personnalités de premier plan, faisant appel «  à l'intelligence, à la réflexion, et l'expérience, et non aux dogmes ou aux idées toutes faites »  il y a eu Philippe Nemo, Anne Coffinier, Gut Millière, Nicolas Lecaussin, Edouard Fillas, J-C Paul-Dejean, Patrick de Casanove, Marie-José Arcaute, etc…L’objectif du Cercle ? « responsabiliser l'individu ». Ce à quoi ‘adhère totalement !

    Il y a un dîner-débat par trimestre et le programme du prochain dîner-débat n’est pas encore mis. Celui du dernier dîner-débat  qui s’est tenu le samedi 24 mai 2008 à 19H30 à l’hôtel Caliceo de Saint-Paul les Dax portait sur La Fayette , inlassable champion de la liberté.Le Cercle Frédéric Bastiat est idéal pour celui qui veut comprendre la Société , sans pouvoir y consacrer beaucoup de temps. Il n'est pas nécessaire d'être membre du Cercle pour participer à ses rencontres, qui à terme,  forment « une sorte d'anthologie de la pensée libérale ».

    N'hésitez pas, à l’occasion, à vous rendre sur place un jour.

    On peut être en accord ou en désaccord avec les propos d’un Philippe NEMO tenus sur l’école le 16 septembre 2003 ou sur la famille le 25 septembre 2004. Il n’empêche qu’il cible certains points qui interpellent.

    Ainsi le sort d’une demoiselle de 13 ans, promue à une grossesse précoce, et qui devenue de ce fait une sorte d’électron libre se trouve « capturée » par l’Etat : soit pour avorter, soit pour atterrir « placée » ainsi que son enfant en un lieu spécialisé.

    Ainsi la recherche d’une « égalité des chances » qui est l’illusion des illusions car rien n’est égalitaire dans ce domaine là (en clair, c’est la terminologie qui est erronée, comme est erronée l’expression « agriculture biologique » - j’attends que l’on m’apporte une olive non biologique, une vraie olive non  biologique ! J’attends ! Pour l’heure sur ma terrasse une herbe reste une herbe vivante et non une herbe de synthèse ou une herbe artificielle ! )

     Ce qui est égalitaire, du côté de l’école, est une mise à disposition des mêmes denrées, des mêmes outils du savoir - comme on a au même prix à un étal de marché ou dans un magasin un botte de poireaux ou un kilog de fraises. L’égalité s’arrête là. Ce qui est à permettre, à rechercher c’est la personne au bon endroit i.e. «The right man in the right place».

     

    Je ne suis pas inféodée à Philippe NEMO qui est trop à mon goût « casseur » de moins de 18 ans, et même de 21 ans. Et quand il parle de la majorité chez les Romains à 25 ans, j’ignore s’il a en tête à ce moment là le besoin de l’accord des parents en France à certaine période pour se marier bien qu’âgés de plus de 25 ans.

     

    Car les temps ont bougé par des communications et des échanges multipliés. On ne revient pas en arrière.Et les observations et le respect d’un Janusz KORCZAK – évoqué plusieurs fois dans ce blog - vis-à-vis des plus jeunes pourraient être lus et médités. Ce qui ne semble pas le cas. Depuis que je suis en situation d’observer et de penser - heureusement il n’y a pas de limite d’âge minimale pour cela – je note la brutalité et le rejet de trop d’adultes vis-à-vis des plus jeunes. Utopie va-t-on me dire ! Peut-être ! Mais c’est grâce à l’utopie des Saints Simoniens que l’on a eu le Canal de Suez et le Canal de Panama, et bien d’autres réalisations.Une meilleure écoute, un respect vrai des plus jeunes pourraient - peut-être – entraîner ces jeunes étant devenus adultes à des comportements plus positifs pour tous.

     

    Zut ! je dérive.

    Voici pour ceux qui sont intéressés quelques « fans »  de ce Cercle dont les noms parlent d’eux-mêmes, et que je place à  nouveau ici : Nicolas Lecaussin, Edouard Fillas, J-C Paul-Dejean, Patrick de Casanove, Marie-José Arcaute outre Philippe NEMO.

    Les plus jeunes c’est là une occasion d’aller y regarder de plus près, si vous êtes ignorants de ces noms.

    On se secoue, on va de l’avant, on s’informe sur ces personnes qui pèsent dans l’esprit du temps présent et les décisions qui peuvent  être prises au  plus haut niveau en France. Il n’est pas mauvais d’en savoir davantage sur ces personnes qui osent dire loin des sentiers battus et  rebattus, loin de le pensée unique.

     

    Et puis si je n’adhère pas aux propos de Philippe NEMO quant aux jeunes, cela ne m’empêche pas de faire connaître sa pensée, enfant spirituelle quelque part de Voltaire et de ce qu’on  lui a prêté comme paroles à propos de la liberté d’expression : 

    «Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire."

    Cette phrase souvent attribuée à l’auteur de Candide est apocryphe. Absente de son œuvre,

    elle fut écrite en 1906 dans The Friends of Voltaire, de Evelyn Beatrice Hall publiée sous le pseudonyme de S. G. Tallentyre, pour dire sa position : "I disapprove of what you say, but I will defend to the death your right to say it", avant d’être traduite en français.

    Je  ne suis pas Voltaire, mais je l’ai lu avec délices dès le primaire au calme d’un immense grenier, bercée par le vent balayant le sommet de la colline où se dressait la maison où j’ai toujours le bonheur de me rendre.

    Contact : francoiseboisseau@wanadoo.fr