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  • Arash Derambarsh édite Marc Machin victime d’une erreur judiciaire.

    Vous trouvez sur la page intitulée "index thèmes blog" les thèmes qui me paraissent les plus importants avec les jours où les trouver. Merci.  Le 2 janvier 2009 : 164 visites avec 357 pages consultées

    Je reprends ce qui suit sur le blog d’Arash Derambarsharash der.jpg, un ami, directeur du département politique et personnalités publiques aux Editions du Cherche-Midi à Paris, http://www.cherche-midi.com. 

    Une vidéo montrant Marc Machin en entretien avec Arash Derambarsh :

    http://www.dailymotion.com/relevance/search/arash%2Bderambarsh/video/x7j7ri_rencontre-entre-marc-machin-et-son_news

    et un article d'Arash :

    " 7 novembre 2008 :  Marc Machin, pourquoi éditer son livre?

     Marc Machin a été condamné en 2004 à 18 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises des Hauts-de-Seine pour le meurtre de Marie-Agnès Bedot le 1er décembre 2001 au ALeqM5jPYzCMuClNqzdX1UwKS-3f66f90w.jpgpont de Neuilly. Cette peine avait été confirmée en 2005 en appel et assortie de 12 ans de sûreté par la Cour d'assises des Yvelines.

    Après avoir avoué le meurtre durant sa garde à vue, Marc Machin s'était rétracté et a ensuite toujours nié les faits.

     

    Début mars, un autre homme, David Sagno, s'est accusé de ce meurtre ainsi que de celui d'une autre femme, Maria-Judith Araujo, toujours au pont de Neuilly, le 22 mai 2002. De plus, ses traces ADN ont été retrouvées sur des vêtements et sous un des ongles de la première victime. 

     

    Dès lors, Marc Machin a été remis en liberté et attend la révision de son procès.

    Je l'ai rencontré par le biais de son père. C'est un garçon adorable, calme et attachant. Condamné injustement, il a vu six années de sa jeunesse partir en fumée pour un crime qu'il a n'a jamais commis...

    Aujourd'hui, j'ai décidé de lui apporter mon aide et mon soutien concernant sa réhabilitation.

    En France, pays des Lumières, de la Républiques et de la Justice, chaque citoyen a des droits, des devoirs et des obligations. Nul ne doit payer pour un acte qu'il n'a jamais commis.

    C'est pour cette raison que je lui ai proposé ce projet d'ouvrage où il pourra revenir sur son affaire, sur l'état catastrophique de la maison d'arrêt de Rouen et sur cette solitude.

    Alors oui, j'assume le fait de lui avoir proposé 10000 euros pour ce projet. Ce garçon n'avait rien à sa sortie de prison et je n'avais pas envie qu'il tombe rapidement dans un délit tel un vol comme nous en voyons si souvent en la matière. Ce livre est un travail et tout travail mérite salaire.

     

    Cessons cette hypocrisie qui consiste à ne jamais parler d'argent et où tout doit se faire sous la table. De plus, je préfère débloquer rapidement cette somme afin qu'il se réhabilite sereinement et qu'il puisse savourer de nouveau la "liberté", un mot trop souvent oublié de nos jours... 

    En tout état de cause, éditer Marc Machin ALeqM5hXF5oMvLByK3NKnRYYox8XBXwAcA.jpgest une fierté et j'espère que la commission de révision des condamnations pénales, composée de cinq magistrats de la Cour de cassation, pourra redonner à ce jeune homme de la dignité. » 

     

    Documents suivis d'un communiqué de l’AFP (Agence France Presse) du mois précédent :

    « Meurtre pont de Neuilly: Marc Machin goûte à ses premières heures de liberté - 7 oct. 2008 - PARIS (AFP) — Marc Machin, le condamné du meurtre du pont de Neuilly dont s'est finalement accusé un autre homme, a goûté à ses premières heures de liberté mardi, après avoir "survécu" pendant près de sept ans en prison.

     

    Le jeune homme de 26 ans, dont l'exécution de la peine a été suspendue le 1er juillet par la Commission de révision des condamnations pénales, est sorti libre mardi matin de la maison d'arrêt de Rouen, où il purgeait une dernière peine de quatre mois de prison pour l'agression d'un surveillant.

     

    Il s'est immédiatement rendu chez sa visiteuse de prison, sa "maman d'adoption, de coeur", puis, accompagné de son père, il a tenu une conférence de presse au cabinet parisien de son avocat, Me Louis Balling.

    Souriant et paraissant en forme, "heureux d'être enfin libre" mais "impatient" d'être définitivement réhabilité, il a surtout exprimé le besoin de "se ressourcer, parce que j'en ai bavé quand même", et de retrouver ses proches.

    De ses premiers moments de liberté, il a retenu "le ciel", le fait de "regarder les nuages... voir des fleurs, la nature".

    "Chez Josette (sa visiteuse de prison, ndlr), j'ai mangé quelques framboises. Ce p'tit goût juteux, là (...) Et puis j'ai touché, caressé la rosée du matin. C'est très agréable, ça m'avait manqué", a-t-il raconté.

     

    Interrogé sur son quotidien pendant six ans et dix mois passés en prison, il a parlé d'une "survie, pas d'une vie" et s'est "étonné d'avoir tenu le coup".

    "Aujourd'hui, je suis fier de ne pas m'être suicidé", a-t-il expliqué, petit crucifix doré bien en vue sur un sweat-shirt blanc, ajoutant: "dans le mot désespoir, il y a espoir".

    Interpellé une dizaine de jours après le meurtre d'une femme à coups de couteau au pont de Neuilly (Hauts-de-Seine), début décembre 2001, Marc Machin, 19 ans à l'époque, avait avoué les faits au cours de sa garde à vue, "parce que j'en avais marre des questions, des auditions et de la pression psychologique", a-t-il expliqué.

    Revenu sur ses aveux devant le juge d'instruction, il avait, depuis, toujours nié sans convaincre, bien qu'une autre femme eut été tuée quelques mois plus tard à coups de tesson de bouteille, toujours au pont de Neuilly et alors que Marc Machin était déjà incarcéré.

    Condamné en septembre 2004 par la cour d'assises des Hauts-de-Seine à 18 ans de réclusion criminelle, il avait vu sa peine confirmée un an plus tard devant la cour d'assises d'appel des Yvelines.

    Mais au début du mois de mars dernier, un autre homme, David Sagno, s'est accusé des deux meurtres du pont de Neuilly. Ses traces ADN ont été retrouvées sur des vêtements et sous un des ongles de la première victime.

     

    "La justice, je leur pardonne à moitié... en fait... c'est surtout aux enquêteurs de la brigade criminelle", le fameux 36 Quai des Orfèvres, "que j'en veux", a expliqué Marc Machin, désignant en particulier l'enquêteur qui avait recueilli ses aveux, "un manipulateur".

    "Je préfère rester sur ma réserve, je ne veux pas être insolent ou arrogant. Lui, il sait ce qu'il a fait, c'est un problème qu'il a avec sa conscience", a-t-il ajouté.

    Aujourd'hui, Marc Machin est libre, mais il n'en reste pas moins condamné par la justice pour le meurtre du pont de Neuilly.

    La commission de révision des condamnations pénales, composée de cinq magistrats de la Cour de cassation, devra maintenant se prononcer sur l'opportunité de réviser son procès.

    Depuis le début du XXe siècle, seulement six dossiers criminels ont été au bout de la révision et se sont soldés par l'acquittement de personnes condamnées à tort. »

    Voilà un exemple concret d’erreur judiciaire connue. La ténacité de Marc Machin a été nécessaire pour en arriver là. Pourquoi avait-il avoué ? Une garde à vue n’est pas une promenade de santé ! Et la fatigue, la lassitude, le fait d’être conduit à bout sans avocat présent, dans notre pays qui se contente du « culte de l’aveu » pour condamner, sont suffisants pour conduire à en finir. En finir avec des heures pas possibles en avouant pour que cela s’arrête.

    Il existe d’autres lieux, hors police, où il est possible de faire dire n’importe quoi avec des méthodes appropriées.

    Mais il convient de vivre dans l’optimisme et je cite une des phrases favorites d’Arash Derambarsh dont l’auteur est Sénèque : « "Ce n'est pas parce que les choses sont inaccessibles que nous n'osons pas...c'est parce que nous n'osons pas qu'elles nous semblent inaccessibles". ".

    Pour ceux qui ont des envies d’écriture ou de publication allez voir le billet du 24 décembre 2008 «Arash Derambarsh au Cherche Midi: à vos plumes ! », arash92400@yahoo.fr. Un très bonne journée à tous !

    Contact :francoiseboisseau@wanadoo.fr ( photo du blog d'Arash Derambarsh: en haut à droite Arash, à gauche le pont de Neuilly, plus bas Marc Machin libre)

  • Que dit un mot ?

    ***Les mots peuvent être des vecteurs de communication.

    Avec un minimum d'interprétation ou quasi pas d'interprétation: c'est le cas des chiffres par exemple.

    Pour le reste, tout ce qui est hors mesure, il existe autant d'interprétations ou d'habillages que de personnes.

    ***Un mot ne tombe pas sur un terreau inerte, sur une page blanche cérébrale. Génétiquement nous sommes tous différents, même avec des rapprochements familiaux. Côté environnement, à l'intérieur d'une même famille, personne n'a le même parcours intime. L'une aura retenu un nuage qui passe pendant que l'autre au même moment et au même endroit écoutait un chant d'oiseau. Il n'y a jamais 2 passés identiques.

    Et c'est vers ces terrains non vierges et toujours différents qu'une information est lancée, verbale ou écrite. Un des problèmes est que le lanceur d'information pense que ce qu'il vient de dire ou d'écrire sera reçu et interprété comme lui-même le pense.

    ***Erreur grossière ! répétée tout le temps ! Dans une incompréhension qui peut figer donneur et receveurs(s) en des attitudes variées:de la connivence totale à l'hostilité extrême.

    Cela arrive tant dans un dialogue intime que dans un échange plus général à l'occasion d'un cours en classe.

    ***Quand une faille sépare soudain 2 interlocuteurs, le dit de Michel de Montaigne peut venir prendre place: "Vérité en-deçà des Pyrénées, erreur au-delà !"  Les 2 complices d'hier sont brusquement séparés par une montagne, qu'ils n'ont jamais franchi ni l'un ni l'autre. L'incompréhension est totale...et il est bon de pouvoir s'expliquer plus avant. Souvent, ce sera pour découvrir que l'on était d'accord mais que les mots utilisés n'ont pas eu du tout le même sens, la même résonnance, du moins en ces instants là. 

    ***Nul ne nous apprend à penser à respecter les fonctionnements personnels et différents des uns et des autres. Il a fallu un Antoine de la GARANDERIE - qui a su tirer d'échec scolaire nombre d'écoliers en prenant en compte ces différences entre la pensée de l'émetteur et la pensée du récepteur - pour montrer à tous la nécessité de tenir compte des différences de fonctionnement psychique. Je dis bien fonctionnement dans le sens "mécanique". sans aucune référence à de la psychologie ou à de la psychanalyse. Les travaux d'Antoine de la GARANDERIE sont tout aussi valables pour les adultes quçi n'ont rien de différents des enfants dans leur diversité. 

    ***En collectif, du côté scolaire, cela débouche de manière très concrète sur des circuits de fonctionnement soit proches entre un professeur et un élève - ce qui risque de faciliter les étiquettes "bon élève" "bon professeur" - soit en opposition entre le même professeur et un autre élève - avec les étiquettes "mauvais élève" "mauvais professeur"- et entre les deux extrêmes que sont l'harmonie et l'hostilité tous les intermédiaires possibles.

    On est en 2007, une partie du monde regarde amoureusement un espace sidéral qui se cartographie chaque jour plus finement et...passe grossièrement à côté d'observations toutes simples pour faciliter la vie de tous les jours.

    ***En échange à deux cela peut déboucher, selon les sujets abordés et la charge émotionnelle de l'instant, soit sur un accord parfait soit sur une interprétation très différente de l'un et de l'autre qui fait grincer le relationnel de façon incongrue et blessante.

    ***Sur tout cela viennent se greffer des interprétations régionales ou locales. Ainsi dans une province quand on dit que l'on "aime bien" cela équivaudra à ne pas aimer, alors qu'à l'autre bout de la France le même "aime bien" signifiera que l'on aime beaucoup et plus encore. 

    ***Que faire ?

    D'abord toujours être dans une bonne intention. Puis être attentif à l'autre, être écoutant plutôt que parlant, se mettre à la place plutôt que de s'arc-bouter sur sa propre façon de fonctionner comme si c'était la seule bonne ! Et ainsi de suite en recherchant l'harmonie le plus possible sans rien gommer de l'autre ni de soi.

    Les moyens à employer sont simples: volonté de se comprendre en se respectant et en s'écoutant avec le coeur.

    Les jeunes et les autres - il n'y a pas de limite d'âge pour apprendre à écouter - plongez sur les écrits d'Antoine de la GARANDERIE, faciles à trouver, prenez ce qui vous interpelle et agissez en conséquence pour le mieux être de cous-même et de tous ceux que vous côtoyez. Sur le net tapez Antoine de la GARANDERIE et vous trouverez cet humaniste, chercheur toujours dynamique. Avec cet enseignant-déccouvreur, chaque entretien est aussi un enseignement avec une découverte approfondie de soi-même, en totale simplicité. 

    contact: francoiseboisseau@wanadoo.fr